Plan Biodiversité :
150 millions d’euros pour rémunérer les services rendus par les agriculteurs
Une enveloppe de 600 millions d’euros a été annoncée pour le plan biodiversité du ministère de la Transition écologique, dont 150 millions d’ici 2021, destinés à rémunérer les services « rendus à la nature » par les agriculteurs.
Le ministre de la Transition écologique a dévoilé le 4 juillet un plan biodiversité de 600 millions d’euros, qui comprend un volet agricole. À l’inverse des discussions à l’Assemblée nationale, il est moins question de brandir le bâton réglementaire que la carotte budgétaire. « Nous voulons rémunérer les agriculteurs pour le service qu’ils rendent à la nature, déclare Édouard Philippe. La préservation des prairies et des zones humides, la plantation de haies dans les grandes plaines, la couverture des sols, la restauration des, sont autant de zones refuges pour la biodiversité, qui sont essentielles pour restaurer les populations d’insectes et d’oiseaux dans nos campagnes ». Un budget de 150 millions sera dédié aux « services rendus à la nature » d’ici 2021.
Ces millions d’euros, d’où viennent-ils ? Nicolas Hulot précise que l’enveloppe doit garantir 50 millions par an pendant quatre ans, ce grâce aux Agences de l’eau. Il insiste sur le fait qu’« il y a des priorités sur lesquelles il est possible de lever le pied, car elles n’en sont plus ».
L’autre mesure phare du plan qui n’est pas sans incidence sur la profession agricole : un objectif « zéro artificialisation net » des sols.
Le ministère veut compenser les surfaces grignotées par le béton en « désartificialisant » celles laissées à l’abandon, ou friches. « Nous cherchons les outils qui permettront de freiner la gourmandise pas toujours justifiée de la consommation de terres agricoles», explique Nicolas Hulot, qui souhaite créer des incitations pour apprendre à « désartificialiser ».
Ces millions d’euros, d’où viennent-ils ? Nicolas Hulot précise que l’enveloppe doit garantir 50 millions par an pendant quatre ans, ce grâce aux Agences de l’eau. Il insiste sur le fait qu’« il y a des priorités sur lesquelles il est possible de lever le pied, car elles n’en sont plus ».
L’autre mesure phare du plan qui n’est pas sans incidence sur la profession agricole : un objectif « zéro artificialisation net » des sols.
Le ministère veut compenser les surfaces grignotées par le béton en « désartificialisant » celles laissées à l’abandon, ou friches. « Nous cherchons les outils qui permettront de freiner la gourmandise pas toujours justifiée de la consommation de terres agricoles», explique Nicolas Hulot, qui souhaite créer des incitations pour apprendre à « désartificialiser ».