Consommation
Viande “étoilée” : mieux comprendre pour mieux acheter
Un nouvel étiquetage des viandes vendues au rayon libre-service des grandes et moyennes surfaces va se mettre en place progressivement d’ici la fin de l’année. Pour Interbev (l’Interprofession des viandes), qui a ouvert ce grand chantier, c’est l’aboutissement d’un travail de longue haleine pour parler enfin le langage du consommateur.
Araignée, hampe, jumeau, souris, aloyau, paleron, flanchet, macreuse... le mystère de ces appellations qui faisaient le bonheur des professionnels et des afficionados de la cuisine, va se lever une bonne fois pour toutes. Le consommateur égaré au rayon libre-service des grandes et moyennes surfaces va y gagner plus de clarté, de lisibilité et l’acte d’achat devrait par là-même s’en trouver facilité. C’est tout l’objet de la révolution tranquille de l’étiquetage des viandes de bœuf, de veau et d’agneau au rayon libre-service boucherie. L’aboutissement d’un travail de longue haleine entre l’interprofession viande (Interbev) et la DGCCRF pour [I]"parler la langue du consommateur”[i].
[INTER]Une nouvelle communication validée par les consommateurs[inter]
A l’origine de cette ambitieux projet un constat : les consommateurs passent beaucoup plus de temps dans le rayon boucherie libre-service que dans les autres rayons. La faute à leur méconnaissance des différents morceaux de viande, que ce soit en terme de qualité ou d’utilisation. Si les générations les plus âgées arrivaient encore à s’y retrouver, les jeunes générations, élevées au steak hâché [I]«générique»[i], hésitent à se lancer dans les méandres des appellations encore en usage, trop techniques et professionnelles. Interbev a donc décidé d’ouvrir le chantier et d’aider le client à mieux comprendre pour mieux acheter.
Validée par des tests consommateurs, la nouvelle dénomination s’appuie sur trois informations simples :
- le nom du morceau, pour les morceaux bien identifiés ou le type de morceau pour les morceaux méconnus,
- le potentiel de qualité, exprimé par des étoiles. Le niveau de qualité va s’apprécier différemment selon qu’il s’agit d’un morceau à cuisson rapide (tendreté requise) ou à cuisson lente (mœlleux, donc teneur en gras).
- le mode de cuisson. La destination culinaire renseigne le consommateur sur la meilleure façon de préparer le produit (rôti, mijoté ou grillé)
Car en matière de consommation il ne s’agit pas seulement d’informer, le consommateur a besoin de comprendre et les jeunes consommateurs en particulier, ont besoin de s’y retrouver pour enrichir leurs modes de consommation des viandes. Le système d’étoiles présente ainsi l’avantage d’être particulièrement [I]«parlant»[i].
Un accord professionnel signé au début de l’année 2014, rend obligatoire l’utilisation de la nouvelle dénomination des morceaux en libre-service qui se mettra progressivement en place dans les linéaires. D’ici la fin de l’année, la majeure partie des grandes et moyennes surfaces auront intégré et déployé le nouveau dispositif. L’UFC-Que choisir, qui apprécie cette décision attend maintenant le même effort de clarification au niveau des produits préparés à base de viande.
[INTER]Une nouvelle communication validée par les consommateurs[inter]
A l’origine de cette ambitieux projet un constat : les consommateurs passent beaucoup plus de temps dans le rayon boucherie libre-service que dans les autres rayons. La faute à leur méconnaissance des différents morceaux de viande, que ce soit en terme de qualité ou d’utilisation. Si les générations les plus âgées arrivaient encore à s’y retrouver, les jeunes générations, élevées au steak hâché [I]«générique»[i], hésitent à se lancer dans les méandres des appellations encore en usage, trop techniques et professionnelles. Interbev a donc décidé d’ouvrir le chantier et d’aider le client à mieux comprendre pour mieux acheter.
Validée par des tests consommateurs, la nouvelle dénomination s’appuie sur trois informations simples :
- le nom du morceau, pour les morceaux bien identifiés ou le type de morceau pour les morceaux méconnus,
- le potentiel de qualité, exprimé par des étoiles. Le niveau de qualité va s’apprécier différemment selon qu’il s’agit d’un morceau à cuisson rapide (tendreté requise) ou à cuisson lente (mœlleux, donc teneur en gras).
- le mode de cuisson. La destination culinaire renseigne le consommateur sur la meilleure façon de préparer le produit (rôti, mijoté ou grillé)
Car en matière de consommation il ne s’agit pas seulement d’informer, le consommateur a besoin de comprendre et les jeunes consommateurs en particulier, ont besoin de s’y retrouver pour enrichir leurs modes de consommation des viandes. Le système d’étoiles présente ainsi l’avantage d’être particulièrement [I]«parlant»[i].
Un accord professionnel signé au début de l’année 2014, rend obligatoire l’utilisation de la nouvelle dénomination des morceaux en libre-service qui se mettra progressivement en place dans les linéaires. D’ici la fin de l’année, la majeure partie des grandes et moyennes surfaces auront intégré et déployé le nouveau dispositif. L’UFC-Que choisir, qui apprécie cette décision attend maintenant le même effort de clarification au niveau des produits préparés à base de viande.