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Val d’Aucy

Vers un nouveau projet de pôle agroalimentaire

Le groupe Dijon Céréales en avait annoncé la primeur lors de la visite du laboratoire Cérélab à Aiserey (21), un communiqué de Val Union et Bourgogne du Sud confirme la bonne nouvelle: le site de Val d'Aucy pourrait connaître à nouveau des lendemains qui chantent.
Par D'après communiqué
Depuis l'annonce de la fermeture de la conserverie Val d'Aucy de Ciel, les coopératives agricoles Dijon céréales, Interval, Terre comtoise et Bourgogne du Sud, coopératives de Bourgogne et de Franche-comté, se sont mobilisées pour construire un projet de pôle agroalimentaire à Ciel.

Le projet de reprise fait intervenir les unions de coopératives, Val Union Bourgogne-Franche-Comté semences et la coopérative Bourgogne du Sud. Les deux unions de coopératives ont pour objectif de mettre en valeur les installations existantes avec le développement d'un pôle semences multi-espèces.

Val Union a en effet décidé en 2013, à la suite de l'arrêt des productions de légumes de Val d'Aucy, de s'impliquer dans la recherche de semences hybrides. Le contexte est porteur pour ce type de productions exigeantes en savoir-faire agricole et dont la France est le premier exportateur mondial.

Ainsi, la balance commerciale nationale présente un solde positif de 800 millions d'euros, témoignant de la valeur de cette filière, capitale pour l'avenir de l'agriculture et des filières agroalimentaires. Dès 2014, Val Union va traiter 700 hectares de multiplication sur le site de Ciel.
En 2015, Bourgogne Franche-comté Semences viendrait s'installer à côté de Val Union, avec une usine dédiée à la production de semences de céréales à paille et de soja. Les deux outils sur le même site donneraient ainsi un élan régional à la production de semences qui pourraient être utilisées localement ou exportées.

Le site de Ciel verrait sa vocation agroalimentaire confirmée par la recherche de sociétés désireuses de s'implanter dans les autres locaux disponibles, la configuration du site permettant d'offrir des opportunités à la valorisation d'autres filières agricoles régionales.

Enfin, au vu du foncier disponible, une quinzaine d'hectares pourraient accueillir d'autres entreprises, dans des secteurs non alimentaires, en concertation avec les collectivités territoriales et l'agence de développement Bresse Initiatives, afin de valoriser au mieux les atouts logistiques du site.

Les investissements projetés sous deux ans par les coopératives et leurs unions dépassent les dix millions d'euros. En plus des retombées agricoles et, sans tenir compte de l'arrivée de nouvelles entreprises, le projet des coopératives créerait au minimum, 80 000 heures de travail sous trois ans et donnerait du travail à 40 à 60 permanents sur le site de Ciel.