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Les cotations gros bovins vont évoluer

Une réforme en profondeur

Le cabinet en charge de l'€™audit sur la réforme du système de cotation des gros bovins a fait connaître ses premières conclusions. La réforme va porter sur la forme autant que sur le fond.
Par AMK
Une réforme en profondeur
Le cabinet Blézat-Consul-ting en charge de l'€™audit sur la réforme du système de cotation des gros bovins, entrée abattoir, a fait connaître ses premières conclusions. Il semble qu'€™il soit allé au-delà de la question initiale pour examiner aussi les conditions dans lesquelles se déroulaient les cotations. Le système actuel pourrait être modifié en profondeur autant sur la forme (les animaux cotés) que sur le fond (l'€™organisation et les moyens).
Ainsi, la Fédération des industries et du commerce des viandes (FNIGCV) dans sa Lettre d'€™information indique que «les cotations des boeufs, jeunes bovins, génisses et vaches seraient différenciées selon le type racial (viande, lait, mixte) et, pour certaines catégories, selon la race et l'€™âge. La cotation serait en revanche indifférenciée pour les états d'€™engraissement 2 et 3. Les 10 régions de cotations actuelles seraient regroupées en 5 régions [...] correspondant à des bassins de production et d'€™abattage». Le réseau de correspondants devrait être «élargi aux abatteurs traitant plus de 5 000 gros bovins par an», contre 10 000 actuellement. De plus, les services de contrôle de FranceAgriMer pourront vérifier dans les entreprises la véracité des informations transmises. «Quant aux commissions de cotations, la question de leur maintien ou de leur suppression n'€™a pas été encore définitivement tranchée», termine la FNICGV.
Concernant les veaux de boucherie «entrée abattoir», la cotation concernerait exclusivement les veaux nés, élevés et abattus en France.
Les arbitrages étaient maintenant attendus pour le 16 mars.