Martine Goin quitte la Chambre d’agriculture
Une page qui se tourne
Martine Goin va faire ses adieux à la Chambre d’agriculture. Rentrée en 1975 dans l’institution consulaire, elle est la plus ancienne salariée encore en exercice.
«Martine, nous voici arrivés au terme de votre longue carrière professionnelle... Je dis «longue» car je pense que, maintenant, vous êtes la seule à être arrivée à la maison Chambre d’agriculture avant moi» a introduit Éric Bertrand, dans le discours qu’il a tenu, mardi 14 octobre, devant une grande partie des collègues de Martine Goin. Embauchée en 1975 en qualité de sténodactylographe, elle intègre le service foncier puis assure le secrétariat des baux ruraux, des échanges fonciers et des sociétés en agriculture. En 1992, à la réforme des professions juridiques, elle est mise à disposition de l’association Jurifis-Évolution puis, très rapidement, elle réintègre les services de la Chambre, pour le suivi de l’ASAVPA et du SUAFI. Ce service est devenu le Service Installation-formation-entreprise-espace rural, où elle assure le suivi des dossiers de stages Vivea, sous la houlette de Joël Caniou. La désormais ancienne salariée de la Chambre, au cours de son «séjour», a travaillé successivement avec quatre présidents (Jéhan Foulquier, Paul Cointe, Jean Adam et Éric Bertrand), trois directeurs (André Denier, Jean-Pierre Havage, Pierre Balique), deux chefs de service (André Denier, Joël Caniou) et de très nombreux agriculteurs du département. Celle qui «malgré son humeur quelques fois changeantes, a fait preuve d’excellentes capacités d’adaptation dans l’évolution de ses missions», selon Éric Bertrand, va se retirer dans le Sud Nivernais, aux portes du Morvan. Tous ses anciens collègues lui souhaitent «bon vent vers ce nouvel horizon».