Bovins et boucle électronique
Une obligation probable pour les naissances
Cela ressemble à l’Arlésienne. Pourtant, il est fort probable que janvier 2019 instaurera, en matière de bovins, l’obligation des boucles électroniques pour les naissances. Sur 2000 élevages nivernais seuls 40 ont franchi le pas.
Les éleveurs d’ovins ont cette obligation depuis maintenant sept ans. Et si quarante élevages bovins (chiffre pour la campagne 2017/2018) ont anticipé cette nouvelle norme, se disant qu’il faudra bien s’y plier à un moment ou à un autre, il y a encore beaucoup de méconnaissance concernant la boucle électronique.
Il faut savoir que les animaux auront toujours deux boucles : une avec puce et l’autre sans. Toutes deux seront semblables au niveau de l’apparence et le numéro sera toujours bel et bien visible contrairement à une idée répandue. Cette boucle offre des avantages pour les laitiers équipés de robots mais aussi pour les éleveurs qui pèsent et qui sont informatisés. Sauf qu’il faut savoir que dans la Nièvre, seuls 51% des élevages sont informatisés. Plus par manque de temps que par refus.
Les exploitants visités par les équipes de la Chambre s’y mettant volontiers mais reconnaissant qu’ils ont trop à faire pour prendre le temps d’opter pour ces méthodes. Ces boucles, loin d’être un gadget, pourront donc permettre une gestion simplifiée qui se couplera avec le reste des outils informatiques à la disposition des éleveurs. Mais nécessitant une proximité physique avec les animaux afin de récupérer facilement les données nécessaires.
Entrées, sorties, ventes, achats... en tout état de cause, la puce ne pourra que réduire le nombre d’erreurs de gestion sur les exploitations. Fiable, la boucle électronique présente forcément un surcoût de départ. Mais sa solidité physique semble avérée, les éleveurs d’ovins ne se plaignant pas de difficultés particulières ou récurrentes en matière de fonctionnement. Avant que cette boucle ne devienne une obligation, les EdE sont à disposition afin de répondre à toutes les interrogations des professionnels.
Il faut savoir que les animaux auront toujours deux boucles : une avec puce et l’autre sans. Toutes deux seront semblables au niveau de l’apparence et le numéro sera toujours bel et bien visible contrairement à une idée répandue. Cette boucle offre des avantages pour les laitiers équipés de robots mais aussi pour les éleveurs qui pèsent et qui sont informatisés. Sauf qu’il faut savoir que dans la Nièvre, seuls 51% des élevages sont informatisés. Plus par manque de temps que par refus.
Les exploitants visités par les équipes de la Chambre s’y mettant volontiers mais reconnaissant qu’ils ont trop à faire pour prendre le temps d’opter pour ces méthodes. Ces boucles, loin d’être un gadget, pourront donc permettre une gestion simplifiée qui se couplera avec le reste des outils informatiques à la disposition des éleveurs. Mais nécessitant une proximité physique avec les animaux afin de récupérer facilement les données nécessaires.
Entrées, sorties, ventes, achats... en tout état de cause, la puce ne pourra que réduire le nombre d’erreurs de gestion sur les exploitations. Fiable, la boucle électronique présente forcément un surcoût de départ. Mais sa solidité physique semble avérée, les éleveurs d’ovins ne se plaignant pas de difficultés particulières ou récurrentes en matière de fonctionnement. Avant que cette boucle ne devienne une obligation, les EdE sont à disposition afin de répondre à toutes les interrogations des professionnels.