Emploi
Une nouvelle passerelle pour l’agriculture
Une convention de partenariat a été signée entre la profession agricole et les représentants publics de l’emploi. L’insertion professionnelle devrait logiquement se renforcer.
La Chambre d’agriculture, JA et la FRSEA de Bourgogne se sont donnés rendez-vous le 20 novembre à Talmay dans le canton de Pontailler-sur-Saône en Côte d’Or. Vincent Lavier, Fabrice Genin et Francis Letellier ont rencontré des représentants de Pôle emploi, de la CPRE (Commission paritaire régionale de l’emploi) et de l’Arefa Bourgogne (Association nationale pour l’emploi et la formation en agriculture). La convention de partenariat signée par l’ensemble de ces acteurs marque un grand pas en avant dans l’emploi agricole. En renforçant les liens entre les différents signataires, l’insertion professionnelle dans les métiers de l’agriculture devrait considérablement être facilitée et s’accentuer. Un comité de pilotage permettra d’évaluer les besoins d’actifs et de mieux connaître les métiers et les formations.
[INTER]Réactions[inter]
Fabrice Genin, président des JA Bourgogne, a rappelé l’évolution des métiers agricoles et le besoin grandissant en salariés : [I]«Cette convention est un lien entre le monde agricole et le monde non agricole. Nous restons un secteur porteur de l’économie, nous sommes capables de proposer de nombreux emplois et cette convention ne peut être que bénéfique»[i]. Francis Letellier, président de la FRSEA, fait remarquer que la survie de l’élevage passera obligatoirement par l’allègement des contraintes des éleveurs : [I]«Il existe deux solutions pour y arriver : la mécanisation ou l’emploi. Pour ce deuxième choix, il sera important de démystifier un certain nombres de choses dans la vision du grand public. Nous ne sommes pas les vilains petits canards qui payons mal. L’agriculture, ce n’est plus traire les vaches à la main et travailler tous les week-ends de l’année, il y a une autre image à donner»[i]. Pour Vincent Lavier, 3ème vice-président de la Chambre d’agriculture de Bourgogne, cette convention est une [I]«excellente initiative»[i] : [I]«Elle va regrouper toutes les forces vives du secteur de l’emploi et permettre d’attirer des jeunes en agriculture». Rappelons que la moitié des éleveurs allaitants vont partir en retraite ces dix prochaines années»[i]. Michèle Lallier Beaulieu, directrice de Pôle emploi Bourgogne, a vu d’un bon œil ce partenariat avec l’agriculture: [I]«Il va nous permettre de mieux vous connaître. Même si nous ne sommes qu’un intermédiaire (nous ne créons ni les emplois, ni la demande d’emploi), donnez nous des défis. Nous vous montrerons que nous sommes capables de les relever»[i].
[INTER]Réactions[inter]
Fabrice Genin, président des JA Bourgogne, a rappelé l’évolution des métiers agricoles et le besoin grandissant en salariés : [I]«Cette convention est un lien entre le monde agricole et le monde non agricole. Nous restons un secteur porteur de l’économie, nous sommes capables de proposer de nombreux emplois et cette convention ne peut être que bénéfique»[i]. Francis Letellier, président de la FRSEA, fait remarquer que la survie de l’élevage passera obligatoirement par l’allègement des contraintes des éleveurs : [I]«Il existe deux solutions pour y arriver : la mécanisation ou l’emploi. Pour ce deuxième choix, il sera important de démystifier un certain nombres de choses dans la vision du grand public. Nous ne sommes pas les vilains petits canards qui payons mal. L’agriculture, ce n’est plus traire les vaches à la main et travailler tous les week-ends de l’année, il y a une autre image à donner»[i]. Pour Vincent Lavier, 3ème vice-président de la Chambre d’agriculture de Bourgogne, cette convention est une [I]«excellente initiative»[i] : [I]«Elle va regrouper toutes les forces vives du secteur de l’emploi et permettre d’attirer des jeunes en agriculture». Rappelons que la moitié des éleveurs allaitants vont partir en retraite ces dix prochaines années»[i]. Michèle Lallier Beaulieu, directrice de Pôle emploi Bourgogne, a vu d’un bon œil ce partenariat avec l’agriculture: [I]«Il va nous permettre de mieux vous connaître. Même si nous ne sommes qu’un intermédiaire (nous ne créons ni les emplois, ni la demande d’emploi), donnez nous des défis. Nous vous montrerons que nous sommes capables de les relever»[i].