Concours Agricole de Nevers
Une nouvelle édition au Marault
Le plus ancien concours de la race charolaise revient comme chaque année au mois d’octobre sur le site du Marault. Une occasion pour les éleveurs de s’évaluer.
Depuis le mois de mai, c’est désormais André Bourry qui est à la tête de la Société d’agriculture, organisatrice du rendez-vous. Il remplace ainsi Jean-Luc Gauthier après douze années passées à la tête de l’association. La 164ème édition reste pour l’instant sur le modèle des années passées. Comme l’explique André Bourry, les animaux arrivent le 26 octobre. Au total, ils seront plus de deux cent - majoritairement issus de la Nièvre et un peu du Cher - soit une trentaine de plus qu’en 2016. La journée phare étant le vendredi 27. Le matin sera dédié aux jugements des femelles de l’année et aux femelles adultes ainsi qu’aux mâles adultes. L’après-midi aux veaux de l’année. Prix d’honneur, prix d’ensemble, prix de synthèse... pour le président - agriculteur à la retraite de Saint-Jean-aux-Amognes - ce moment «est l’occasion pour les éleveurs de s’évaluer entre eux».
Et André Bourry souligne «que le concours reste très performant. Et au niveau de la race, c’est bien de pouvoir se juger entre éleveurs». Mais il est persuadé qu’il faut faire évoluer le Concours Agricole, l’ouvrir par exemple plus largement au grand public. «S’il se déroulait en ville, cela serait peut-être plus simple pour attirer du monde». Et si la tradition, comme le samedi avec les officiels et les éleveurs autour d’un plat partagé - une tête de veau - reste de rigueur, André Bourry veut dorénavant miser sur des formats dans l’air du temps. Ainsi dans l’avenir il veut mettre en œuvre des idées neuves pour mettre en avant la qualité des bêtes proposées. Il souhaiterait voir la création d’un site internet entièrement dédié au Concours Agricole de Nevers : «Avoir les photos , pouvoir consulter les fiches des animaux, c’est une idée à creuser». Durant les six ans de son mandat, il certain que la tradition fera peau neuve.
Et André Bourry souligne «que le concours reste très performant. Et au niveau de la race, c’est bien de pouvoir se juger entre éleveurs». Mais il est persuadé qu’il faut faire évoluer le Concours Agricole, l’ouvrir par exemple plus largement au grand public. «S’il se déroulait en ville, cela serait peut-être plus simple pour attirer du monde». Et si la tradition, comme le samedi avec les officiels et les éleveurs autour d’un plat partagé - une tête de veau - reste de rigueur, André Bourry veut dorénavant miser sur des formats dans l’air du temps. Ainsi dans l’avenir il veut mettre en œuvre des idées neuves pour mettre en avant la qualité des bêtes proposées. Il souhaiterait voir la création d’un site internet entièrement dédié au Concours Agricole de Nevers : «Avoir les photos , pouvoir consulter les fiches des animaux, c’est une idée à creuser». Durant les six ans de son mandat, il certain que la tradition fera peau neuve.