Formation soudure
Une nouvelle corde à son arc
Le centre de formation de la chambre d’agriculture de la Nièvre organisait les 14 et 15 mai derniers une formation en soudure à l’arc à destination des responsables d’exploitations et des salariés agricoles. Une formule proposée pour la première fois en partenariat avec l’Afpa.
Proposer de nouvelles thématiques pratiques, c’est l’ambition du centre de formation de la chambre d’agriculture de la Nièvre. La formation en soudure à l’arc s’inscrit donc dans ce principe. Durant deux jours, huit personnes ont été accueillies à Nevers à l’Afpa, le centre de formation pour adulte.
L’objectif est d’acquérir les bases du soudage à l’arc afin de réaliser des travaux simples en toute sécurité.
Au programme : principe théorique de la discipline ; sensibilisation à la norme EN287 et aux règles de sécurité mais également acquisition des différentes positions du soudage. Pour Bénédicte Bracq, responsable de formation à la chambre d’agriculture, ces formations «permettent de mixer les publics entre responsables d’exploitation et les salariés agricoles».
Ces formations se déroulent en deux temps : une première phase théorique en salle où les participants prennent le temps de découvrir ou redécouvrir la discipline. Cet enseignement est accompagné d’un livret que les élèves peuvent emporter chez eux. Il sert de soutien en cas de doute sur les postures à adopter et sur la sécurité notamment. La deuxième phase se déroule sur plateau technique où plusieurs modules y sont proposés : mise en œuvre de l’équipement du soudeur ; mise en service et réglage d’un générateur de soudage à l’arc avec électrode enrobée puis réalisation d’assemblage en angle dans toutes les positions. Les élèves sont bien évidemment accompagnés tout au long de leur formation pour corriger leurs éventuels défauts.
Des contenus de formations qui semblent satisfaire les agriculteurs présents, à l’instar de Pierre Poirier, polyculteur éleveur dans la commune d’Entrains-sur-Nohain. Il a appris la soudure sur le tas, mais estime que ce n’était pas suffisant «Ces formations permettent d’acquérir plus de notions et structure notre pratique» estime-t-il.
C’est aussi l’avis Mathieu Blancher vigneron à Pouilly-sur-Loire. «Durant notre parcours scolaire, nous n’avons pas forcément l’occasion d’apprendre ce genre de technique. Cette formation m’a permis de combler ce manque» nous avoue-t-il. Il précise qu’il va pouvoir se servir de ses acquis pour la construction de bâtiments par exemple.
L’objectif est d’acquérir les bases du soudage à l’arc afin de réaliser des travaux simples en toute sécurité.
Au programme : principe théorique de la discipline ; sensibilisation à la norme EN287 et aux règles de sécurité mais également acquisition des différentes positions du soudage. Pour Bénédicte Bracq, responsable de formation à la chambre d’agriculture, ces formations «permettent de mixer les publics entre responsables d’exploitation et les salariés agricoles».
Ces formations se déroulent en deux temps : une première phase théorique en salle où les participants prennent le temps de découvrir ou redécouvrir la discipline. Cet enseignement est accompagné d’un livret que les élèves peuvent emporter chez eux. Il sert de soutien en cas de doute sur les postures à adopter et sur la sécurité notamment. La deuxième phase se déroule sur plateau technique où plusieurs modules y sont proposés : mise en œuvre de l’équipement du soudeur ; mise en service et réglage d’un générateur de soudage à l’arc avec électrode enrobée puis réalisation d’assemblage en angle dans toutes les positions. Les élèves sont bien évidemment accompagnés tout au long de leur formation pour corriger leurs éventuels défauts.
Des contenus de formations qui semblent satisfaire les agriculteurs présents, à l’instar de Pierre Poirier, polyculteur éleveur dans la commune d’Entrains-sur-Nohain. Il a appris la soudure sur le tas, mais estime que ce n’était pas suffisant «Ces formations permettent d’acquérir plus de notions et structure notre pratique» estime-t-il.
C’est aussi l’avis Mathieu Blancher vigneron à Pouilly-sur-Loire. «Durant notre parcours scolaire, nous n’avons pas forcément l’occasion d’apprendre ce genre de technique. Cette formation m’a permis de combler ce manque» nous avoue-t-il. Il précise qu’il va pouvoir se servir de ses acquis pour la construction de bâtiments par exemple.
D’autres formations à l’automne
Le rythme des formations va s’intensifier d’ici l’automne avec le retour de la formation au chalumeau pour des soudures oxy-acétylène ; la maçonnerie et l’habilitation électrique BS BE Manœuvres. Le coût de ces formations est de 100 euros. Elles sont financées par le Vivea et le Fafsea. Vous les retrouvez dans un catalogue disponible à la Chambre d’Agriculture. Vous pouvez également contacter Bénédicte Bracq par téléphone au 03 86 93 40 37 ou par mail à l’adresse centre.formation@nievre.chambagri.fr