Sylvette Bernard remplace Mathilde Capet
Une nouvelle animatrice pour les Cuma de la Nièvre
Sylvette Bernard remplace, depuis le 24 novembre, Mathilde Capet parmi les animateurs de l’antenne Nièvre de la Fédération CUMA Bourgogne. Cette jeune maman de 34 ans, originaire des Deux-Sèvres, travaille dans la Nièvre depuis six ans.
Nombre d’éleveurs laitiers nivernais connaissent déjà Sylvette. Avant de remplacer Mathilde Capet, appelée à d’autres responsabilités à la fédération des CUMA du Pas-de-Calais, la nouvelle animatrice départementale a assuré le contrôle laitier, durant six ans, auprès des éleveurs nivernais de bovins et de caprins, pour le compte d’Alysé.
Ce nouveau poste correspond «à une envie d’évolution et à un choix» explique Sylvette, car «les horaires des traites étaient peu compatibles avec les responsabilités de maman de deux enfants en bas âge». Ses deux filles, de deux ans et demi et un an, pourront désormais mieux profiter de leur maman, sachant que le papa n’est pas un inconnu des professionnels agricoles. Il est éleveur charolais sur la commune de Limanton. Sylvette Bernard mettra donc à profit sa formation et son expérience professionnelle au service des 90 Cuma du département «en remplaçant Mathilde poste pour poste» explique-t-elle, c’est-à-dire «à l’animation, l’appui comptable et le suivi juridique».
Approche diversifiée des productions
Sylvette, âgée de 34 ans, en a déjà accompli 12 dans sa vie professionnelle. Après un BTS techno en agro-fournitures à Angers (49) puis un BTS ACSE à Bourges (18), la jeune femme a exercé le contrôle laitier durant six ans dans les Deux-Sèvres, son département d’origine, où ses parents sont eux-mêmes éleveurs laitiers, du côté de Melle, «la ville de Ségolène Royal» précise Sylvette.
Puis elle a été embauchée dans la Nièvre en 2008, par Alysé, jusqu’en 2014. «Mes parents éleveurs laitiers, mon conjoint éleveur charolais, ma connaissance des exploitations et des petites routes nivernaises et mon approche du secteur des grandes cultures parce que j’ai un frère céréalier, tout cela m’apporte de bonnes notions de ce que sont les productions nivernaises et c’est cela qui est super intéressant dans cet emploi» confie Sylvette. Le matériel pour semer et labourer les cultures reste toujours à peu près le même, d’une ferme à l’autre, et en matière d’élevage, «il n’y a rien, excepté les salles de traite, qui ressemble plus à une mélangeuse ou une presse à bottes rondes qu’une autre mélangeuse ou une autre presse à bottes rondes» ! Déjà dans le bain, Sylvette Bernard vient donc épauler Benjamin Pinel et Françoise Joly dans le bureau du 1er étage de la Chambre d’agriculture à Nevers.
Ce nouveau poste correspond «à une envie d’évolution et à un choix» explique Sylvette, car «les horaires des traites étaient peu compatibles avec les responsabilités de maman de deux enfants en bas âge». Ses deux filles, de deux ans et demi et un an, pourront désormais mieux profiter de leur maman, sachant que le papa n’est pas un inconnu des professionnels agricoles. Il est éleveur charolais sur la commune de Limanton. Sylvette Bernard mettra donc à profit sa formation et son expérience professionnelle au service des 90 Cuma du département «en remplaçant Mathilde poste pour poste» explique-t-elle, c’est-à-dire «à l’animation, l’appui comptable et le suivi juridique».
Approche diversifiée des productions
Sylvette, âgée de 34 ans, en a déjà accompli 12 dans sa vie professionnelle. Après un BTS techno en agro-fournitures à Angers (49) puis un BTS ACSE à Bourges (18), la jeune femme a exercé le contrôle laitier durant six ans dans les Deux-Sèvres, son département d’origine, où ses parents sont eux-mêmes éleveurs laitiers, du côté de Melle, «la ville de Ségolène Royal» précise Sylvette.
Puis elle a été embauchée dans la Nièvre en 2008, par Alysé, jusqu’en 2014. «Mes parents éleveurs laitiers, mon conjoint éleveur charolais, ma connaissance des exploitations et des petites routes nivernaises et mon approche du secteur des grandes cultures parce que j’ai un frère céréalier, tout cela m’apporte de bonnes notions de ce que sont les productions nivernaises et c’est cela qui est super intéressant dans cet emploi» confie Sylvette. Le matériel pour semer et labourer les cultures reste toujours à peu près le même, d’une ferme à l’autre, et en matière d’élevage, «il n’y a rien, excepté les salles de traite, qui ressemble plus à une mélangeuse ou une presse à bottes rondes qu’une autre mélangeuse ou une autre presse à bottes rondes» ! Déjà dans le bain, Sylvette Bernard vient donc épauler Benjamin Pinel et Françoise Joly dans le bureau du 1er étage de la Chambre d’agriculture à Nevers.