Les lauréats du dernier salon de l’agriculture à l’honneur
Une mini-ferme dans le parc de la préfecture
Le préfet de la Nièvre a innové. Vendredi 30 avril, il a organisé une sorte de garden party, dans le parc de la préfecture, à Nevers, afin de mettre à l’honneur les lauréats du dernier Concours général agricole de Paris.
Le président du Conseil départemental est coutumier du fait, moins le préfet de la Nièvre. Pour la première fois, Jean-Pierre Condemine, le représentant de l’État dans la Nièvre, a ouvert le parc de la préfecture aux agriculteurs nivernais récompensés lors du dernier Salon International de l’Agriculture. Malgré une météo humide, les heureux invités, ainsi que de nombreux représentants d’organisations professionnelles agricoles, ont pu admirer quelques uns des specimen d’animaux qui font l’excellence nivernaise en terme d’élevage. Eurovision, la vache prix de rappel de championnat du Gaec Beauzon frères, de Préporché, ainsi que des moutons Suffolk et Berrichons du Cher, de Julie et Christophe Chevalier, à Saint Sulpice, et de Bernard Lospied et Benjamin Pommier, à Tronsanges, ont été admis à goûter la belle herbe verte du parc, avant que les convives ne puissent à leur tour déguster les canapés proposés par le préfet et réalisés à base de produits locaux fournis par le magasin Secrets de paysans, de Coulanges-lès-Nevers. Avant cela, Jean-Pierre Condemine, dans son discours d’accueil, a justifié de son invitation : «j’ai voulu reproduire, ô bien modestement, un «salon de l’agriculture», ici dans le parc de la préfecture, avec la présence de quelques animaux. Recréer le lien qui existe entre la terre et ceux qui la travaillent, entre la nature et les produits qui en émanent, façonnés par le travail des agriculteurs, et également dûs à l’imagination, curiosité, envie» a-t-il lancé.
«Pas un monde monolithique»
Le préfet s’est dit «très heureux et fier même»... «de pouvoir mettre en lumière les richesses de cette belle terre nivernaise, mettre en lumière l’amour que vous avez pour votre métier, la passion qui vous anime jusqu’à vous mesurer à d’autres passionnés, d’autres amoureux du travail bien fait».
Producteurs de miels, de vins, de bovins, d’ovins : à tous, Jean-Pierre Condemine a rappelé que «le Concours général agricole est un concours exigeant, reconnu pour son impartialité et la qualité des produits valorisés. Créé en 1870, il a pour ambition de sélectionner et de primer les meilleurs produits du terroir français et animaux reproducteurs»...
Comme un gage de valeur supplémentaire pour ces produits «dont vous êtes les ambassadeurs convaincants d’une agriculture fondée sur la qualité, un subtil mélange entre savoir-faire ancestraux et avancées de la science».
Du coup, le préfet a voulu habilement faire passer un message au monde agricole du département : «je n’ignore pas les difficultés de la profession. J’ai eu à cœur de visiter nombre d’exploitations au cours de ces 6 premiers mois dans la Nièvre. J’ai découvert la complexité de la PAC, les mesures agro-environnementales, la cohabitation parfois difficile entre intérêts divergents ; les difficultés réelles de vos métiers, les contraintes du labeur quotidien... Le monde agricole évolue sans cesse... Les choix sont différents d’un agriculteur à l’autre... Ce n’est pas un monde monolithique. C’est un secteur animé par des femmes et des hommes investis, soutenus par des convictions fortes» a-t-il expliqué à ses hôtes, avant de les assurer de son «soutien, de celui de leurs élus et de l’ensemble des Nivernais».
«Pas un monde monolithique»
Le préfet s’est dit «très heureux et fier même»... «de pouvoir mettre en lumière les richesses de cette belle terre nivernaise, mettre en lumière l’amour que vous avez pour votre métier, la passion qui vous anime jusqu’à vous mesurer à d’autres passionnés, d’autres amoureux du travail bien fait».
Producteurs de miels, de vins, de bovins, d’ovins : à tous, Jean-Pierre Condemine a rappelé que «le Concours général agricole est un concours exigeant, reconnu pour son impartialité et la qualité des produits valorisés. Créé en 1870, il a pour ambition de sélectionner et de primer les meilleurs produits du terroir français et animaux reproducteurs»...
Comme un gage de valeur supplémentaire pour ces produits «dont vous êtes les ambassadeurs convaincants d’une agriculture fondée sur la qualité, un subtil mélange entre savoir-faire ancestraux et avancées de la science».
Du coup, le préfet a voulu habilement faire passer un message au monde agricole du département : «je n’ignore pas les difficultés de la profession. J’ai eu à cœur de visiter nombre d’exploitations au cours de ces 6 premiers mois dans la Nièvre. J’ai découvert la complexité de la PAC, les mesures agro-environnementales, la cohabitation parfois difficile entre intérêts divergents ; les difficultés réelles de vos métiers, les contraintes du labeur quotidien... Le monde agricole évolue sans cesse... Les choix sont différents d’un agriculteur à l’autre... Ce n’est pas un monde monolithique. C’est un secteur animé par des femmes et des hommes investis, soutenus par des convictions fortes» a-t-il expliqué à ses hôtes, avant de les assurer de son «soutien, de celui de leurs élus et de l’ensemble des Nivernais».