Journée de promotion
Une filière à développer
Parce qu’il ne faut mettre tous ces œufs dans le même panier, quand bien même la filière bovine demeure-t-elle dans les gènes de la Nièvre, l’élevage avicole peut s’avérer une véritable opportunité. C’est ainsi que sera organisée le 10 octobre prochain une «Journée de promotion» de la filière volaille.
Dans le cadre du Conseil de l’agriculture 58, les organisations professionnelles donnent rendez-vous le 10 octobre prochain aux exploitants déjà installés ainsi qu’aux jeunes en devenir à s’intéresser à cette filière. Car – c’est bien une réalité – la consommation de viande rouge n’est plus aussi solide que par le passé, alors que celle de la volaille a augmenté de 12% en douze ans. Mais bien sûr, il n’est pas question d’abandonner l’une pour l’autre. L’idée étant de se diversifier pour mieux anticiper les aléas d’un marché trop souvent capricieux. D’autant qu’il faut savoir que celui de la volaille n’est pas auto-suffisant au niveau national et qu’il existe aujourd’hui une véritable opportunité à saisir pour tous les exploitants de la Nièvre.
Le groupe LDC, leader national et qui possède plusieurs abattoirs en Bourgogne, recherche des exploitants de proximité pour faire face à la demande.
Se faire une idée pour franchir le pas
Le 10 octobre sera donc l’occasion pour les agriculteurs de comprendre à la fois les enjeux d’avenir et le potentiel de la filière volaille, mais aussi de lever les freins, en dissipant les questionnements ou les réticences légitimes que peut soulever l’idée de diversifier son exploitation.
Ainsi, la journée sera divisée en deux temps. Tout d’abord la matinée à Luzy avec des représentants de LDC, puis l’après-midi sur le site d’un élevage de Maltat (Saône-et-Loire) afin de se faire une idée concrète de ce que représente aujourd’hui la filière avicole. Ce rendez-vous professionnel trouve tout son sens, en marge d’une actualité où le scandale des œufs contaminés relance – si besoin était – la question primordiale de la traçabilité et de la proximité des élevages. Autre intérêt pour les agriculteurs, celui de la fertilisation des terres. En effet, la fiente de volaille étant riche en potasse, elle peut permettre, dans certains cas, une autogestion dans ce domaine. Autant d’atouts qui posent questions. Des questions qui trouveront réponses cet automne.
Le groupe LDC, leader national et qui possède plusieurs abattoirs en Bourgogne, recherche des exploitants de proximité pour faire face à la demande.
Se faire une idée pour franchir le pas
Le 10 octobre sera donc l’occasion pour les agriculteurs de comprendre à la fois les enjeux d’avenir et le potentiel de la filière volaille, mais aussi de lever les freins, en dissipant les questionnements ou les réticences légitimes que peut soulever l’idée de diversifier son exploitation.
Ainsi, la journée sera divisée en deux temps. Tout d’abord la matinée à Luzy avec des représentants de LDC, puis l’après-midi sur le site d’un élevage de Maltat (Saône-et-Loire) afin de se faire une idée concrète de ce que représente aujourd’hui la filière avicole. Ce rendez-vous professionnel trouve tout son sens, en marge d’une actualité où le scandale des œufs contaminés relance – si besoin était – la question primordiale de la traçabilité et de la proximité des élevages. Autre intérêt pour les agriculteurs, celui de la fertilisation des terres. En effet, la fiente de volaille étant riche en potasse, elle peut permettre, dans certains cas, une autogestion dans ce domaine. Autant d’atouts qui posent questions. Des questions qui trouveront réponses cet automne.