Une charte régionale d'achats horticoles
Le 22 juin à Besançon, une Charte d’Achat Local a été signée entre le Conseil régional et les représentants de la filière horticole. Cet engagement vise à favoriser l'approvisionnement en circuits courts pour les futurs aménagements publics, à adapter les territoires régionaux au changement climatique et à consolider un tissu économique de plus de 1 400 entreprises locales.
Le 22 juin, une charte régionale d'achats horticoles a été signée à Besançon, par Christian Morel, vice-président du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté (BFC) en charge de l'agriculture, Simon Courbet, président de Verdir BFC, Xavier Poillot, président de l’Union des entreprises du paysage (Unep) BFC, Margaux Morin, référente Hortis BFC et Xavier Bonnet, président FFP AURA-BFC. À travers cette Charte d’Achat Local, la Région BFC fait du végétal produit localement un pilier essentiel de sa commande publique. Cette charte pose un cadre d'objectifs partagés par l'ensemble de la filière du vivant : collectivités territoriales, pépiniéristes, horticulteurs, paysagistes-concepteurs et entrepreneurs du paysage. En alignant l'offre et la demande régionales, elle entend bâtir des aménagements durables, retenir la valeur ajoutée sur le territoire et dynamiser l'économie de proximité.
Optimisation de la gestion de l'eau
Dans le contexte de canicule actuel, les efforts de végétalisation des espaces publics accomplis par les collectivités prennent une importance particulière. En plus de l'amélioration du confort thermique, les trames vertes et brunes optimisent la gestion de l'eau (infiltration des pluies, prévention des inondations) et stockent du carbone. La charte a pour objet de favoriser pour les collectivités locales une meilleure connaissance de l’offre régionale en matière de végétaux et de prestations paysagères. Elle vise à encourager le recours aux leviers existants du Code de la commande publique permettant de favoriser l’achat local et d’intégrer des considérations qualitatives, environnementales et de cycle de vie dans la définition des besoins et des critères d’attribution. Elle promeut enfin des pratiques contribuant à la qualité, à la durabilité et à l'Adapatation des aménagements paysagers aux conditions de sols et de climats locales.