Moissons
Une campagne satisfaisante
Bilan de ces moissons 2017 : une campagne qui se trouve dans une bonne moyenne et qui, si elle ne suffit pas à rattraper certains retards de trésorerie cumulés l’an dernier, redonne tout de même un peu de moral aux agriculteurs.
Si l’année dernière était à tout point de vue catastrophique, cette année, le bilan est bien meilleur : les moissons sont dans la moyenne, voire une moyenne supérieure. Concernant les orges d’hiver, la moyenne est de 63 q, un chiffre qui cache une grande hétérogénéité selon les zones et les profondeurs de sol. Les secteurs pénalisés étant ceux qui ont souffert du froid et du gel au printemps. Point positif : une bonne qualité observée en terme de calibrage, de poids spécifique et de protéines.
Le colza cette année donne de bons résultats : un bon 36 de moyenne, avec là encore des écarts de rendement selon les parcelles, écarts pouvant aller de 20 à 50 q. Les orges de printemps sont bons, même ceux qui ont été semés à l’automne avec des rendements supérieurs à 70 q. Là aussi, la qualité est au rendez-vous.
L’année est correcte pour ce qui concerne les blés également. La moyenne : 73 q, avec d’énormes écarts allant de 50 à 100. Les sols à faible réserve utile ayant été massivement touchés par le gel (Bourgogne nivernaise et Val de Loire). En zone profonde, le rendement peut aller jusqu’à 80 q. Des écarts dus également à la maîtrise technique des exploitants. Les pièges : les limaces, les qualités de semence, le salissement et la fertilisation des parcelles. Globalement la qualité des blés est au rendez-vous : une bonne teneur en protéines, de bons poids spécifiques. Les pois et protéagineux sont eux aussi satisfaisants et les lentilles ont donné un rendement moyen autour de 18 q. Restent à récolter tournesol et maïs mais déjà sur ces cultures, l’implantation et la fécondation sont bonnes et on est sur une bonne trajectoire de rendement. C’est donc une bonne moisson, qui se situe même un cran au-dessus de la moyenne de ces cinq dernières années. «Les agriculteurs étaient sortis traumatisés de la moisson 2016», résume Jean-Michel Bouchié, responsable agronomie pour la Nièvre chez Axéréal, «avec pour certains 1/3 de récolte en moins. Il fallait remettre en route la récolte d’après, soigner son travail, avoir les moyens de remettre des intrants pour produire. 2017 a quand même été une forme de soulagement même si tout ne va pas s’effacer sur une seule moisson.» Globalement la récolte a été précoce et les jours de moissons continuent à diminuer, les engins sont plus performants. Les rendements restent hétérogènes selon les zones : le centre nivernais fait une bonne campagne quand l’axe Cosne Donzy est davantage pénalisé par le froid et le gel de printemps.
Le colza cette année donne de bons résultats : un bon 36 de moyenne, avec là encore des écarts de rendement selon les parcelles, écarts pouvant aller de 20 à 50 q. Les orges de printemps sont bons, même ceux qui ont été semés à l’automne avec des rendements supérieurs à 70 q. Là aussi, la qualité est au rendez-vous.
L’année est correcte pour ce qui concerne les blés également. La moyenne : 73 q, avec d’énormes écarts allant de 50 à 100. Les sols à faible réserve utile ayant été massivement touchés par le gel (Bourgogne nivernaise et Val de Loire). En zone profonde, le rendement peut aller jusqu’à 80 q. Des écarts dus également à la maîtrise technique des exploitants. Les pièges : les limaces, les qualités de semence, le salissement et la fertilisation des parcelles. Globalement la qualité des blés est au rendez-vous : une bonne teneur en protéines, de bons poids spécifiques. Les pois et protéagineux sont eux aussi satisfaisants et les lentilles ont donné un rendement moyen autour de 18 q. Restent à récolter tournesol et maïs mais déjà sur ces cultures, l’implantation et la fécondation sont bonnes et on est sur une bonne trajectoire de rendement. C’est donc une bonne moisson, qui se situe même un cran au-dessus de la moyenne de ces cinq dernières années. «Les agriculteurs étaient sortis traumatisés de la moisson 2016», résume Jean-Michel Bouchié, responsable agronomie pour la Nièvre chez Axéréal, «avec pour certains 1/3 de récolte en moins. Il fallait remettre en route la récolte d’après, soigner son travail, avoir les moyens de remettre des intrants pour produire. 2017 a quand même été une forme de soulagement même si tout ne va pas s’effacer sur une seule moisson.» Globalement la récolte a été précoce et les jours de moissons continuent à diminuer, les engins sont plus performants. Les rendements restent hétérogènes selon les zones : le centre nivernais fait une bonne campagne quand l’axe Cosne Donzy est davantage pénalisé par le froid et le gel de printemps.