Luc Smessaert, vice-président de la FNSEA
Un salon positif de l’agriculture
Dans quelques jours, la traditionnelle plus grande ferme de France va ouvrir ses portes. Dans quelques jours, près de 700 000 visiteurs vont se déplacer pour voir ce que l’agriculture fait de beau, de neuf et de bon. Dans quelques jours les hommes et femmes politiques viendront écouter à défaut d’entendre l’ensemble des revendications des paysans français.
Ne nous trompons pas, l’ambiance dans les campagnes n’est pas la meilleure possible. Mais ne nous trompons pas, nous avons un devoir : donner des raisons d’espérer à travers notre syndicalisme de solutions. Nous allons rencontrer de nombreux français et nous leur expliquerons que si l’agriculture est à leur service, il ne faut pas qu’ils oublient d’en reconnaître les bienfaits.
Aux politiques, nous dirons qu’il est temps de nous redonner de la liberté, pas seulement pour produire, mais aussi pour créer, innover, entreprendre et investir. A nos collègues agriculteurs, nous dirons qu’ensemble nous pouvons beaucoup. Solidaires, responsables et courageux, nous avons à cœur de construire des ponts plutôt que des murs, des évolutions plutôt que des inerties, des convergences plutôt que des divergences.
Ce salon est une chance. Ne laissons pas les pessimistes prendre son énergie. Dans nos mots, dans nos propos, dans nos gestes, nous avons l’obligation de dire que l’agriculture est une chance pour la France, pour nos territoires ruraux, pour toute la France.
Aux politiques, nous dirons qu’il est temps de nous redonner de la liberté, pas seulement pour produire, mais aussi pour créer, innover, entreprendre et investir. A nos collègues agriculteurs, nous dirons qu’ensemble nous pouvons beaucoup. Solidaires, responsables et courageux, nous avons à cœur de construire des ponts plutôt que des murs, des évolutions plutôt que des inerties, des convergences plutôt que des divergences.
Ce salon est une chance. Ne laissons pas les pessimistes prendre son énergie. Dans nos mots, dans nos propos, dans nos gestes, nous avons l’obligation de dire que l’agriculture est une chance pour la France, pour nos territoires ruraux, pour toute la France.