Jocelyn Kerleaux a pris son poste le 1er décembre
Un nouveau chef de service à la Chambre d’agriculture de la Nièvre
Joël Caniou faisant valoir ses droits à la retraite le 24 décembre prochain, un nouveau chef du service Installation/formation/entreprises/espace rural a été recruté par la Chambre d’agriculture. Jocelyn Kerleaux est entré en fonction le 1er décembre pour trois semaines de tuilage.
Comme son nom ne l’indique pas, Jocelyn Kerleaux est originaire de la région de Lyon, même s’il confirme aussi son ascendance bretonne. Il vient de prendre sa nouvelle affectation, le 1er décembre, au sein de la Chambre d’agriculture, où il remplacera Joël Caniou, à partir du 24 décembre, à la tête du service Installation/formation/entreprise/espace rural, ce dernier partant officiellement en retraite à cette date. Jocelyn Kerleaux arrive d’Aquitaine, où il vient de conduire durant un an une mission pour la mise en place d’une agence de la biodiversité pour le compte du Conseil régional. Marié et père de deux enfants, ce quadragénaire (né en 1969) a toutefois connu un parcours professionnel très imprégné par le milieu agricole, en grande partie dans la région Auvergne. Excepté une expérience de deux ans en tant que commercial de terrain pour le compte d’une SARL d’installation de centrales photovoltaïques, créée par des agriculteurs, il a en effet passé quinze ans, entre 1994 et 2011, dans les organisations professionnelles agricoles auvergnates, d’abord à la Chambre régionale d’agriculture où il était ingénieur d’études en économie des exploitations, ensuite comme directeur adjoint de l’Adasea du Puy-de-Dôme, et enfin en tant que directeur du syndicat UDSEA 63.
«Valeur ajoutée à la ferme départementale»
«Le poste dans la Nièvre était ouvert et j’ai vu passer l’offre, à laquelle j’ai répondu. Ma principale motivation était de revenir dans le champ d’action des OPA et des métiers de l’agriculture, ce qui est mon cœur de métier et ce que j’aime faire» explique le nouveau chef de service qui «ne connaît pas la Nièvre dans un cadre professionnel». Cependant, «ce n’est pas pour moi un problème puisque mon passé dans le Massif Central et mes connaissances d’une agriculture diversifiée, dans le Puy-de-Dôme, entre une zone céréalière importante et un grand bassin d’élevage avec des productions de qualité et diversifiées m’en donnent une bonne approche» estime-t-il. Il précise aussitôt : «les spécificités de la Nièvre avec des exploitations restructurées de grande dimension et une problématique en terme de transmission, de reprise et d’installation, témoignent du souci de mettre de la valeur ajoutée dans l’agriculture départementale». Le système dominant en broutards allaitants connaît les mêmes vulnérabilités ici qu’en Auvergne, où l’élevage Salers et la production laitière pour la transformation dans les 5 fromages d’appellation contrôlée dénotent toutefois d’une plus grande diversification.
«Maintien du service rendu»
Pour l’instant, le nouveau chef de service qui n’aime rien tant que «les plaisirs simples de la vie, et s’impliquer dans la vie de famille» se consacre à fond à son nouveau poste que «je découvre, en même temps que le service et les équipes. Je vois qu’il y a un fonctionnement de la vingtaine de salariés déjà bien en place et ma première impression est que çà tourne bien avec une bonne organisation et des gens compétents» résume le successeur de Joël Caniou. Pour lui, «l’enjeu c’est de maintenir la qualité du service rendu aux agriculteurs nivernais et être en capacité d’adaptation permanente aux évolutions réglementaires, économiques et environnementales»... Et de faire profession de foi: «l’important pour la Chambre, c’est d’accompagner l’exploitation dans les grandes étapes de sa vie, de l’installation à la transmission. Si nous sommes bons là-dessus, nous devenons incontournables sur le terrain» prévoit Jocelyn Kerleaux. «D’autant que, dans une vie, un agriculteur ne s’installe qu’une fois et ne change pas de productions quinze fois. Nous devons donc être là !».
«Valeur ajoutée à la ferme départementale»
«Le poste dans la Nièvre était ouvert et j’ai vu passer l’offre, à laquelle j’ai répondu. Ma principale motivation était de revenir dans le champ d’action des OPA et des métiers de l’agriculture, ce qui est mon cœur de métier et ce que j’aime faire» explique le nouveau chef de service qui «ne connaît pas la Nièvre dans un cadre professionnel». Cependant, «ce n’est pas pour moi un problème puisque mon passé dans le Massif Central et mes connaissances d’une agriculture diversifiée, dans le Puy-de-Dôme, entre une zone céréalière importante et un grand bassin d’élevage avec des productions de qualité et diversifiées m’en donnent une bonne approche» estime-t-il. Il précise aussitôt : «les spécificités de la Nièvre avec des exploitations restructurées de grande dimension et une problématique en terme de transmission, de reprise et d’installation, témoignent du souci de mettre de la valeur ajoutée dans l’agriculture départementale». Le système dominant en broutards allaitants connaît les mêmes vulnérabilités ici qu’en Auvergne, où l’élevage Salers et la production laitière pour la transformation dans les 5 fromages d’appellation contrôlée dénotent toutefois d’une plus grande diversification.
«Maintien du service rendu»
Pour l’instant, le nouveau chef de service qui n’aime rien tant que «les plaisirs simples de la vie, et s’impliquer dans la vie de famille» se consacre à fond à son nouveau poste que «je découvre, en même temps que le service et les équipes. Je vois qu’il y a un fonctionnement de la vingtaine de salariés déjà bien en place et ma première impression est que çà tourne bien avec une bonne organisation et des gens compétents» résume le successeur de Joël Caniou. Pour lui, «l’enjeu c’est de maintenir la qualité du service rendu aux agriculteurs nivernais et être en capacité d’adaptation permanente aux évolutions réglementaires, économiques et environnementales»... Et de faire profession de foi: «l’important pour la Chambre, c’est d’accompagner l’exploitation dans les grandes étapes de sa vie, de l’installation à la transmission. Si nous sommes bons là-dessus, nous devenons incontournables sur le terrain» prévoit Jocelyn Kerleaux. «D’autant que, dans une vie, un agriculteur ne s’installe qu’une fois et ne change pas de productions quinze fois. Nous devons donc être là !».