Nivernais-Forterre
Un contrat global pour protéger la ressource en eau
Vendredi 29 janvier à la mairie de Clamecy, l’Agence de l’eau Seine-Normandie et le Pays Bourgogne nivernaise ont signé un contrat global 2016-2020, pour améliorer la qualité des eaux et des milieux aquatiques des bassins de l’Yonne, du Beuvron, de l’Armance et de la Druyes.
Développer des actions et pérenniser l’engagement des acteurs : tels sont les objectifs de ce document entériné, porté par le Pays Bourgogne nivernaise. Le Contrat global Nivernais Forterre -c’est son nom- couvre un territoire de 74 communes, dont 65 dans la Nièvre et 9 dans l’Yonne, soit 18 500 habitants et 6 communautés de communes.
Pas moins de 171 actions concrètes sont programmées sur cinq ans, sur cette unité hydrographique Yonne amont, où sinuent 470 km de cours d’eau. Ces actions se répartissent selon 5 volets d’intervention : les milieux aquatiques, l’eau potable, l’assainissement, les pollutions diffuses et la communication/animation. Elles représentent un budget total de près de 12 millions d’euros. Pas étonnant donc, que vendredi dernier, le directeur général adjoint de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie, Marc Collet, ait fait le déplacement de Clamecy, et y ait retrouvé le sous-préfet de l’arrondissement, Nicolas Régny. La signature officielle a même été précédée par la visite de la nouvelle station de potabilisation de Clamecy par une trentaine d’invités.
Les agriculteurs concernés
Parmi les cinq champs d’intervention, celui des pollutions diffuses concerne directement les agriculteurs des communes intéressées. La cellule d’animation des captages d’eau potable «Grenelle», basée à la mairie de Clamecy, travaille à la réduction des pollutions par les engrais et les pesticides, à travers la sensibilisation auprès d’eux et leur accompagnement dans le changement des pratiques agricoles. Et puis les collectivités souhaitant diminuer ou arrêter l’utilisation des produits chimiques bénéficieront également d’un accompagnement technique et financier.
Dans ce volet, dix actions sont prévues pour un montant total de 104 000 euros d’ici 2020. Par ailleurs, dans le volet milieux aquatiques, les cours d’eau seront restaurés suivant les problématiques locales, en lien avec les propriétaires terriens et les agriculteurs. L’objectif est de protéger la ripisylve, de redonner un méandrage naturel aux cours d’eau et de restaurer les habitats piscicoles. La continuité piscicole et la restauration des zones humides font partie des priorités. C’est le deuxième volet le plus ambitieux, avec cinquante cinq actions pour 3,138 millions d’euros.
L’assainissement priorité n°1
Le volet le plus gourmand en crédits (5,622 millions d’euros), c’est celui de l’assainissement. Soixante trois actions sont prévues visant en priorité à la réduction des pollutions individuelles et collectives.
Deux nouvelles stations d’épuration sont en projet, huit seront restaurées, et dix communes seront aidées pour créer ou réhabiliter des réseaux d’eaux usées. En outre, le volet eau potable proposera vingt-six actions pour un montant de 2,125 millions d’euros. Afin d’assurer une sécurisation de la ressource pour 23 850 habitants, il est prévu de réaliser des travaux de réhabilitation et de sécurisation de réservoirs, de mettre en conformité des stations de potabilisation et de créer trois interconnexions de réseaux de l’eau potable.
Enfin, le volet communication/animation, fort de dix sept actions pour un montant de 738 000 euros, permettra de développer des actions de sensibilisation auprès des habitants, la Nièvre, pays des eaux vives, devant mettre en valeur cet atout «trop souvent sous-estimé».
Pas moins de 171 actions concrètes sont programmées sur cinq ans, sur cette unité hydrographique Yonne amont, où sinuent 470 km de cours d’eau. Ces actions se répartissent selon 5 volets d’intervention : les milieux aquatiques, l’eau potable, l’assainissement, les pollutions diffuses et la communication/animation. Elles représentent un budget total de près de 12 millions d’euros. Pas étonnant donc, que vendredi dernier, le directeur général adjoint de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie, Marc Collet, ait fait le déplacement de Clamecy, et y ait retrouvé le sous-préfet de l’arrondissement, Nicolas Régny. La signature officielle a même été précédée par la visite de la nouvelle station de potabilisation de Clamecy par une trentaine d’invités.
Les agriculteurs concernés
Parmi les cinq champs d’intervention, celui des pollutions diffuses concerne directement les agriculteurs des communes intéressées. La cellule d’animation des captages d’eau potable «Grenelle», basée à la mairie de Clamecy, travaille à la réduction des pollutions par les engrais et les pesticides, à travers la sensibilisation auprès d’eux et leur accompagnement dans le changement des pratiques agricoles. Et puis les collectivités souhaitant diminuer ou arrêter l’utilisation des produits chimiques bénéficieront également d’un accompagnement technique et financier.
Dans ce volet, dix actions sont prévues pour un montant total de 104 000 euros d’ici 2020. Par ailleurs, dans le volet milieux aquatiques, les cours d’eau seront restaurés suivant les problématiques locales, en lien avec les propriétaires terriens et les agriculteurs. L’objectif est de protéger la ripisylve, de redonner un méandrage naturel aux cours d’eau et de restaurer les habitats piscicoles. La continuité piscicole et la restauration des zones humides font partie des priorités. C’est le deuxième volet le plus ambitieux, avec cinquante cinq actions pour 3,138 millions d’euros.
L’assainissement priorité n°1
Le volet le plus gourmand en crédits (5,622 millions d’euros), c’est celui de l’assainissement. Soixante trois actions sont prévues visant en priorité à la réduction des pollutions individuelles et collectives.
Deux nouvelles stations d’épuration sont en projet, huit seront restaurées, et dix communes seront aidées pour créer ou réhabiliter des réseaux d’eaux usées. En outre, le volet eau potable proposera vingt-six actions pour un montant de 2,125 millions d’euros. Afin d’assurer une sécurisation de la ressource pour 23 850 habitants, il est prévu de réaliser des travaux de réhabilitation et de sécurisation de réservoirs, de mettre en conformité des stations de potabilisation et de créer trois interconnexions de réseaux de l’eau potable.
Enfin, le volet communication/animation, fort de dix sept actions pour un montant de 738 000 euros, permettra de développer des actions de sensibilisation auprès des habitants, la Nièvre, pays des eaux vives, devant mettre en valeur cet atout «trop souvent sous-estimé».