Rencontres ovines
Travailler sereinement avec ses brebis
La Chambre d’agriculture de Bourgogne Franche-Comté organise dans la Nièvre la 13ème édition des rencontres ovine. Une journée qui va se dérouler le 27 septembre à 14 h 00 à Achun chez Samuel Delobbe, un polyculteur éleveur.
Promouvoir la filière ovine. Tel est l’objectif de la 13ème édition des rencontres ovines. Une journée qui cette année, fait escale dans la Nièvre.
Une journée qui s’adresse à tous les éleveurs ovins ayant le désir de conduire différemment leur exploitation.
Sept ateliers vous seront proposés à la fois sur des volets liés à la prévention mais aussi sur l’autonomie de l’exploitation. Une présentation de nouveaux outils comme Oviclic/Ovitel vous sera proposée. Dans le détail vous retrouverez l’intervention de la MSA Bourgogne Franche-Comté qui vous donnera des conseils pour mieux préserver sa santé avec un parc de contention. Sur la même thématique santé, vous étudierez les différentes façons d’aménager d’anciens bâtiments agricoles pour travailler plus facilement. Un dernier atelier sur cette question de la prévention intitulé «se faire remplacer» sera à la disposition des éleveurs. C’est Anne-Marie Bolot de Terre d’Ovin qui animera ce dernier. Cette 13ème édition des rencontres ovines fera la part belle également à l’autonomie dans les exploitations. L’atelier 5 «installer son projet» permettra de présenter de nouvelles idées pour être plus efficace dans la conduite de son exploitation. Catherine Bonin d’Alysé et Christophe Rainon, conseiller ovins à la Chambre d’agriculture de la Nièvre en charge de l’animation de cet atelier vont également s’appuyer sur des témoignages pour accréditer leur présentation. Enfin l’autonomie sera au cœur de l’atelier numéro 6 où il sera notamment question de l’intérêt de transformer son exploitation en agriculture biologique pour les ovins mais aussi des limites de la diversification.
Un café-débat sur le thème «comment intéresser davantage les éleveurs aux actions collectives» clôturera la journée.
«Je souhaite être plus autonome»
Samuel Delobbe, polyculteur éleveur va donc accueillir cette rencontre ovine. Pour lui ces journées servent avant tout «à échanger sur les pratiques de chacun et de ne pas rester dans son coin.» L’éleveur qui est à la tête d’une exploitation de 102 hectares souhaite prochainement passer son cheptel vers l’agriculture biologique. «L’agnelage étant de plus en plus compliqué, je souhaite voir s’il n’y a pas une autre solution pour être plus autonome» nous explique-t-il.
Une étude économique a ainsi été lancée en juin dernier. Objectif : étudier la faisabilité d’un tel changement. «L’idée est d’y aller progressivement. Elle me sert de base économique, mais il n’est pas question de vendre l’ensemble de mes brebis du jour au lendemain» explique Samuel Delobbe. Actuellement, l’éleveur possède 500 bêtes de race Ile-de-France. Il souhaiterait faire l’acquisition de Charmoise qui ont moins de prolificités mais avec une qualité bouchère néanmoins intéressante. «Si mon projet aboutit, je pense qu’il faudra patienter entre 5 à 10 ans pour que l’exploitation soit économiquement viable.» En attendant, son étude sera présentée lors de cette 13ème édition des rencontres ovine.
Une journée qui s’adresse à tous les éleveurs ovins ayant le désir de conduire différemment leur exploitation.
Sept ateliers vous seront proposés à la fois sur des volets liés à la prévention mais aussi sur l’autonomie de l’exploitation. Une présentation de nouveaux outils comme Oviclic/Ovitel vous sera proposée. Dans le détail vous retrouverez l’intervention de la MSA Bourgogne Franche-Comté qui vous donnera des conseils pour mieux préserver sa santé avec un parc de contention. Sur la même thématique santé, vous étudierez les différentes façons d’aménager d’anciens bâtiments agricoles pour travailler plus facilement. Un dernier atelier sur cette question de la prévention intitulé «se faire remplacer» sera à la disposition des éleveurs. C’est Anne-Marie Bolot de Terre d’Ovin qui animera ce dernier. Cette 13ème édition des rencontres ovines fera la part belle également à l’autonomie dans les exploitations. L’atelier 5 «installer son projet» permettra de présenter de nouvelles idées pour être plus efficace dans la conduite de son exploitation. Catherine Bonin d’Alysé et Christophe Rainon, conseiller ovins à la Chambre d’agriculture de la Nièvre en charge de l’animation de cet atelier vont également s’appuyer sur des témoignages pour accréditer leur présentation. Enfin l’autonomie sera au cœur de l’atelier numéro 6 où il sera notamment question de l’intérêt de transformer son exploitation en agriculture biologique pour les ovins mais aussi des limites de la diversification.
Un café-débat sur le thème «comment intéresser davantage les éleveurs aux actions collectives» clôturera la journée.
«Je souhaite être plus autonome»
Samuel Delobbe, polyculteur éleveur va donc accueillir cette rencontre ovine. Pour lui ces journées servent avant tout «à échanger sur les pratiques de chacun et de ne pas rester dans son coin.» L’éleveur qui est à la tête d’une exploitation de 102 hectares souhaite prochainement passer son cheptel vers l’agriculture biologique. «L’agnelage étant de plus en plus compliqué, je souhaite voir s’il n’y a pas une autre solution pour être plus autonome» nous explique-t-il.
Une étude économique a ainsi été lancée en juin dernier. Objectif : étudier la faisabilité d’un tel changement. «L’idée est d’y aller progressivement. Elle me sert de base économique, mais il n’est pas question de vendre l’ensemble de mes brebis du jour au lendemain» explique Samuel Delobbe. Actuellement, l’éleveur possède 500 bêtes de race Ile-de-France. Il souhaiterait faire l’acquisition de Charmoise qui ont moins de prolificités mais avec une qualité bouchère néanmoins intéressante. «Si mon projet aboutit, je pense qu’il faudra patienter entre 5 à 10 ans pour que l’exploitation soit économiquement viable.» En attendant, son étude sera présentée lors de cette 13ème édition des rencontres ovine.