Service de remplacement Nièvre
Tous les motifs en hausse, à l’exception du motif «accident»
L’assemblée générale du Service de remplacement Nièvre, qui s’est déroulée le 19 mai à Rouy, a été l’occasion de faire le bilan de l’activité de 2013. Depuis 2011, le nombre de journées de services a constamment augmenté. L’an dernier, tous les motifs de remplacement ont confirmé cette tendance, sauf le motif accidents.
Le Service de remplacement se porte bien. En 2013, il a totalisé 404 adhérents, dont 375 sous contrat collectif, c’est-à-dire la formule qui les couvre pour tous les motifs. Répartis en quatre secteurs (Sud Nivernais, Sud Morvan, Haut Nivernais et Bourgogne nivernaise), les effectifs sont assez hétérogènes, selon les responsables du SR58.
Ainsi, le secteur 1 regroupe-t-il 110 adhérents dont 39 adhérents utilisateurs, le secteur 2, 144 adhérents dont 51 utilisateurs, le secteur 3, 83 adhérents dont 20 utilisateurs et le secteur 4, 67 adhérents dont 23 utilisateurs. Ce qui fait dire à Marie-Aline Saltel, l’animatrice départementale, qu’il [I]«reste un certain potentiel de développement sur tous les secteurs»[i] puisque le taux d’utilisation s’échelonne de 24,10% (Haut nivernais) à 34% (Bourgogne nivernaise) voire 35% (Sud Nivernais et Sud Morvan). En nombre de journées de remplacement, l’an dernier, le SR58 enregistre pourtant une forte hausse de l’activité, passant de 1822 en 2012 à 2793 en 2013. En détaillant les motifs invoqués par les agriculteurs adhérents et utilisateurs, cette augmentation concerne l’ensemble de l’activité à l’exception notable du motif [I]«accidents»[i] (555 journées, -13%) qui avait toutefois fortement augmenté en 2012. Ainsi, la maladie passe à 547 journées (+126%), les congés à 183 journées (+71%), les congés crédit d’impôt à 266 journées (au lieu de 156), la formation FSE à 30 journées (+3%), la formation à 74 journées (+14%), le développement agricole à 227 journées (+29%), le mandat syndical à 77 journées (+11%), la maternité à 699 journées (+140%), la paternité à 88 journées (+340%) et le complément de main d’oeuvre à 43 journées (+ 81%). Des statistiques qui démontrent que les adhérents sont loin de tous utiliser toute l’offre du SR58, mais que ceux qui le font y ont davantage recours.
[INTER]11 Equivalent temps plein[inter]
Côté agents de remplacement, le service fait appel à 66 salariés en CDD et 3 salariés en CDI, soit 11 équivalent temps plein (ETP) de masse salariale. Sur les secteurs 1 et 2 (Sud Nivernais et Sud Morvan), ce sont des salariés en CDI qui sont présents, compte tenu du nombre d’adhérents respectifs.
Les salariés occasionnels viennent en renfort selon les besoins, tandis que sur les secteurs 3 et 4 seuls des salariés occasionnels en CDD assurent les missions. [I]«Ceci s’explique par un manque d’activité ne permettant pas au SR de pérenniser des postes en CDI temps plein sur toute l’année... Avec un engagement des adhérents, des perspectives pourraient être proposées»[i] précise Marie-Aline Saltel. En fait, pour 2014, et malgré une baisse de 5% d’activité au 1er trimestre (du fait des motifs accident et maternité en diminution de 35% et 60%), le Service de remplacement étudie déjà la possibilité de pérenniser les emplois d’agents de remplacement dans les secteurs 3 et 4.
Cela répond à une volonté du Conseil d’administration de relancer et développer l’activité, avec l’objectif de signer un contrat en CDI temps plein, mais cela reste soumis à un volet d’activité suffisant de la part des utilisateurs. Les adhérents vont donc être de nouveau sollicités.
Ainsi, le secteur 1 regroupe-t-il 110 adhérents dont 39 adhérents utilisateurs, le secteur 2, 144 adhérents dont 51 utilisateurs, le secteur 3, 83 adhérents dont 20 utilisateurs et le secteur 4, 67 adhérents dont 23 utilisateurs. Ce qui fait dire à Marie-Aline Saltel, l’animatrice départementale, qu’il [I]«reste un certain potentiel de développement sur tous les secteurs»[i] puisque le taux d’utilisation s’échelonne de 24,10% (Haut nivernais) à 34% (Bourgogne nivernaise) voire 35% (Sud Nivernais et Sud Morvan). En nombre de journées de remplacement, l’an dernier, le SR58 enregistre pourtant une forte hausse de l’activité, passant de 1822 en 2012 à 2793 en 2013. En détaillant les motifs invoqués par les agriculteurs adhérents et utilisateurs, cette augmentation concerne l’ensemble de l’activité à l’exception notable du motif [I]«accidents»[i] (555 journées, -13%) qui avait toutefois fortement augmenté en 2012. Ainsi, la maladie passe à 547 journées (+126%), les congés à 183 journées (+71%), les congés crédit d’impôt à 266 journées (au lieu de 156), la formation FSE à 30 journées (+3%), la formation à 74 journées (+14%), le développement agricole à 227 journées (+29%), le mandat syndical à 77 journées (+11%), la maternité à 699 journées (+140%), la paternité à 88 journées (+340%) et le complément de main d’oeuvre à 43 journées (+ 81%). Des statistiques qui démontrent que les adhérents sont loin de tous utiliser toute l’offre du SR58, mais que ceux qui le font y ont davantage recours.
[INTER]11 Equivalent temps plein[inter]
Côté agents de remplacement, le service fait appel à 66 salariés en CDD et 3 salariés en CDI, soit 11 équivalent temps plein (ETP) de masse salariale. Sur les secteurs 1 et 2 (Sud Nivernais et Sud Morvan), ce sont des salariés en CDI qui sont présents, compte tenu du nombre d’adhérents respectifs.
Les salariés occasionnels viennent en renfort selon les besoins, tandis que sur les secteurs 3 et 4 seuls des salariés occasionnels en CDD assurent les missions. [I]«Ceci s’explique par un manque d’activité ne permettant pas au SR de pérenniser des postes en CDI temps plein sur toute l’année... Avec un engagement des adhérents, des perspectives pourraient être proposées»[i] précise Marie-Aline Saltel. En fait, pour 2014, et malgré une baisse de 5% d’activité au 1er trimestre (du fait des motifs accident et maternité en diminution de 35% et 60%), le Service de remplacement étudie déjà la possibilité de pérenniser les emplois d’agents de remplacement dans les secteurs 3 et 4.
Cela répond à une volonté du Conseil d’administration de relancer et développer l’activité, avec l’objectif de signer un contrat en CDI temps plein, mais cela reste soumis à un volet d’activité suffisant de la part des utilisateurs. Les adhérents vont donc être de nouveau sollicités.