Fédération Cuma Bourgogne
Se structurer pour répondre aux enjeux de demain
C'est une « assemblée générale de transition » pour la Cuma de Bourgogne, qui s'est tenue le 22 juin dernier à l'Abbaye de la Pierre qui Vire dans l'Yonne. Une transition qui marque le démarrage d'une nouvelle structure, la Fédération Cuma Bourgogne, dont le conseil d'administration a été élu dans la foulée et qui solde plus de deux ans de réflexion et d'harmonisation.
Le principe en avait été acté à l'assemblée générale extraordinaire qui s'était déroulée le 17 novembre 2011 à Sommant, en Saône-et-Loire. Restait à traduire ce principe en actes, c'est chose faite : la Fédération Cuma Bourgogne prend désormais la place des quatre fédérations départementales et de la Fédération régionale bourguignonne. Les représentants des Cuma des quatre départements bourguignons ont choisi de mettre leurs moyens en commun pour mieux répondre aux besoins des Cuma et parler d'une même voix aux nombreux partenaires du réseau. Pour Jean Conseil, ce nouveau départ assure la capacité [I]«à la structure régionale de répondre aux enjeux de demain avec le soutien des quatre antennes départementales»[i].
Les charges administratives se trouvent regroupées au niveau régional, ce qui allège d'autant les structures départementales qui peuvent ainsi se consacrer encore plus à l'animation de proximité des Cuma et à l'accompagnement au quotidien de leur développement. Pour les [I]«Cumistes»[i], pas de changement majeur, les quatre antennes départementales conservent les mêmes adresses et leurs conseillers. L'animation au sein de la nouvelle fédération se trouve même renforcée par l'arrivée de quelques [I]«têtes nouvelles»[i].
Au passage, la consolidation des comptes permet l'assainissement de l'ensemble, [I]«les cotisations et charges salariales sont bétonnées, le budget se tient»[i]. Le chiffre d'affaires consolidés des Cuma s'élève à 18 470 000 euros. Jean Philippe Rousseau, salarié de la Fédération Cuma Bourgogne depuis le 1er avril 2012, assure la fonction de direction administrative pour un quart de son temps.
[INTER]Des Cuma actives et réactives... mais moins nombreuses[inter]
Côté activité, le Conseil régional reste le principal partenaire de la Fédération Cuma Bourgogne, qui a l'intention de présenter de nouvelles propositions [I]«correspondant davantage aux attentes des Cumas et à leurs besoins»[i].
Quelques réalisations ont particulièrement marqué l'actualité des Cuma de Bourgogne.
Dans la Nièvre, la Cuma Terre'eau, Cuma départementale de compostage et de déchiquetage, a vu son activité déchiquetage [I]«prendre un essort considérable entre 2010 et 2011»[i], les volumes broyés ayant plus que doublé et le nombre des adhérents étant passé de 63 à 72.
Dans l'Yonne, la première Cuma apicole a vu le jour. Cinq producteurs qui commercialisent dans le cadre d'un GIE, ont regroupé leurs moyens de production (miellerie et chariot élévateur).
En Côte d'Or, [I]«la Robe des champs»[i] a inauguré ses installations de stockage et conditionnement de pommes de terre.
En Saône-et-Loire, la Cuma [I]«Grains de saveurs»[i] a été constituée en avril 2011 par sept éleveurs de volailles ou de lapins, qui ont décidé de mettre en commun un abattoir. Il sera construit en 2012 pour une mise en service en janvier 2013 et un abattage prévu de 40 000 petits animaux par an. Parmi les activités phares on note toujours le diagnostic des tracteurs grâce au banc d'essai moteur et les formations à la conduite économique, la vérification des appareils de levage et bien entendu le conseil en machinisme. Le travail d'étude et d'expérimentation sur le désherbage mécanique en Cuma s'est poursuivi, parallèlement à une enquête comparative coût/temps de travaux auprès de plusieurs Cuma équipées. Enfin, la FRCuma a présenté pour l'Observatoire prospectif de l'agriculture bourguignonne, une analyse des charges de mécanisation en viticulture (à partir de 70 diagnostics de charges de mécanisation). Un focus particulier a été fait sur la comparaison entre mécanisation individuelle et Cuma intégrale. Cette dernière étant plus rentable (-150 €) pour les exploitations de petite taille (9 ha)
Côté chiffres, la Bourgogne compte désormais 682 Cuma actives, un nombre en diminution constante, du fait de la restructuration des groupes (dissolutions, fusions) et du faible nombre de créations. Par rapport à 2010, les investissements sont à la baisse dans la Nièvre, stables dans l'Yonne et en Saône-et-Loire, à la hausse en Côte d'Or.
Les charges administratives se trouvent regroupées au niveau régional, ce qui allège d'autant les structures départementales qui peuvent ainsi se consacrer encore plus à l'animation de proximité des Cuma et à l'accompagnement au quotidien de leur développement. Pour les [I]«Cumistes»[i], pas de changement majeur, les quatre antennes départementales conservent les mêmes adresses et leurs conseillers. L'animation au sein de la nouvelle fédération se trouve même renforcée par l'arrivée de quelques [I]«têtes nouvelles»[i].
Au passage, la consolidation des comptes permet l'assainissement de l'ensemble, [I]«les cotisations et charges salariales sont bétonnées, le budget se tient»[i]. Le chiffre d'affaires consolidés des Cuma s'élève à 18 470 000 euros. Jean Philippe Rousseau, salarié de la Fédération Cuma Bourgogne depuis le 1er avril 2012, assure la fonction de direction administrative pour un quart de son temps.
[INTER]Des Cuma actives et réactives... mais moins nombreuses[inter]
Côté activité, le Conseil régional reste le principal partenaire de la Fédération Cuma Bourgogne, qui a l'intention de présenter de nouvelles propositions [I]«correspondant davantage aux attentes des Cumas et à leurs besoins»[i].
Quelques réalisations ont particulièrement marqué l'actualité des Cuma de Bourgogne.
Dans la Nièvre, la Cuma Terre'eau, Cuma départementale de compostage et de déchiquetage, a vu son activité déchiquetage [I]«prendre un essort considérable entre 2010 et 2011»[i], les volumes broyés ayant plus que doublé et le nombre des adhérents étant passé de 63 à 72.
Dans l'Yonne, la première Cuma apicole a vu le jour. Cinq producteurs qui commercialisent dans le cadre d'un GIE, ont regroupé leurs moyens de production (miellerie et chariot élévateur).
En Côte d'Or, [I]«la Robe des champs»[i] a inauguré ses installations de stockage et conditionnement de pommes de terre.
En Saône-et-Loire, la Cuma [I]«Grains de saveurs»[i] a été constituée en avril 2011 par sept éleveurs de volailles ou de lapins, qui ont décidé de mettre en commun un abattoir. Il sera construit en 2012 pour une mise en service en janvier 2013 et un abattage prévu de 40 000 petits animaux par an. Parmi les activités phares on note toujours le diagnostic des tracteurs grâce au banc d'essai moteur et les formations à la conduite économique, la vérification des appareils de levage et bien entendu le conseil en machinisme. Le travail d'étude et d'expérimentation sur le désherbage mécanique en Cuma s'est poursuivi, parallèlement à une enquête comparative coût/temps de travaux auprès de plusieurs Cuma équipées. Enfin, la FRCuma a présenté pour l'Observatoire prospectif de l'agriculture bourguignonne, une analyse des charges de mécanisation en viticulture (à partir de 70 diagnostics de charges de mécanisation). Un focus particulier a été fait sur la comparaison entre mécanisation individuelle et Cuma intégrale. Cette dernière étant plus rentable (-150 €) pour les exploitations de petite taille (9 ha)
Côté chiffres, la Bourgogne compte désormais 682 Cuma actives, un nombre en diminution constante, du fait de la restructuration des groupes (dissolutions, fusions) et du faible nombre de créations. Par rapport à 2010, les investissements sont à la baisse dans la Nièvre, stables dans l'Yonne et en Saône-et-Loire, à la hausse en Côte d'Or.