Équitation
Saint-Sulpice: une nouvelle écurie ouvre ses portes
Sandrine Hoareau est une passionnée d’équitation qui s’apprête dans quelques mois à ouvrir un centre équestre un peu particulier. Il basé sur la réparation de l’humain et du cheval et doit être mis en service en septembre. Elle nous a ouvert les portes de son exploitation.
Sandrine Hoareau, 38 ans est passionnée de chevaux depuis toujours. Avant de revenir dans la Nièvre en 2017, elle a d’abord acquis de l’expérience à la Réunion en tant que monitrice d’équitation. « J’ai toujours eu envie d’avoir mon propre projet autour du monde équin » explique-t-elle pour commencer. Elle a pour cela passé et obtenu un Brevet Professionnel de la jeunesse (BPJEPS) en activité équestre et un Bac Pro équin.
Le choix de la Nièvre ne s’est pas fait par hasard. « Il n’y a déjà pas d’aéroport c’est très important pour moi. Mon mari qui est médecin souhaitait aussi revenir à la campagne ». Après avoir réalisé un sondage via le réseau social Facebook (78 réponses en 15 jours), cette mère de 4 enfants a décidé de se lancer dans l’écurie adaptée, tant à l’animal qu’à l’humain. Terre d’élevage, la Nièvre compte de nombreux trotteurs, de galopeurs, destinés au trot, dont une partie ne sera pas assez rapide, ou blessés, et il faudra alors les réformer, après une période de convalescence et/ou de réadaptation.
L’écurie proposera alors aux personnes intéressées des montures fiables, dynamiques, et adaptés à l’équitation de loisirs et/ou de concours en vente à des tarifs plus accessibles qu’un cheval de selle né et élevé pour du loisir.
Grands boxes, solarium, marcheur aquatique, massages, magnétisme, lavage des couvertures, entraînement sur mesure, l’écurie souhaite répondre aux attentes des vétérinaires et des propriétaires d’un établissement de qualité.
L’esprit Alexander de Véronique Bartin inspire beaucoup la gérante : être à l’écoute de son corps et de ses émotions, pour fonctionner globalement à cheval et s’harmoniser avec sa monture.
Les petits découvriront le poney sous forme de parcours psychomoteurs, destinés à former de petits cavaliers à l’écoute de leur poney et des copains. L’esprit d’entraide est primordial.
Dans le même esprit, la discipline “attelage” gagne à être enseignée et développée, au moyen de petites calèches tractées par un poney. Le hunter, discipline qui évalue le couple cavalier/cheval le plus harmonieux et élégant (hunter style) ou le parcourt le mieux exécuté (hunter équitation) mérite aussi d’être découvert.
« Une approche novatrice »
« Je propose une approche différente, des services novateurs, afin de contribuer à la palette de l’équitation nivernaise. Membre du réseau à la Chambre d’agriculture, je salue le travail effectué par Clémence Guillaumet et Maud Perroy pour le lien créé entre les diverses structures équestres, au travers des stages et des rencontres.
C’est un vrai atout de pouvoir échanger, partager nos difficultés et nos méthodes, et pourquoi pas de travailler ensemble ».
La Nièvre manque de structures accueillant le handicap, mental, et moteur. Le cheval est un formidable vecteur de communication et de musculation. L’écurie proposera de l’équithérapie.
« Cette discipline est faite à la base pour les personnes en situation de handicap. Elle permet au patient de se relaxer et de réapproprier son corps » explique-t-elle. Les séances de deux heures, vont être proposées toutes les semaines pour des groupes de 4 à 6 personnes avec des chevaux différents en fonction du caractère du patient. « Il y a également la possibilité de venir seul, mais dans ce cas la séance ne dure qu’une heure. Pour le moment, j’ai encore des travaux à réaliser notamment les accès handicapés. Des institutions ont pris contact avec moi” explique-t-elle. Pour le paillage des box, Sandrine Hoareau a opté pour le bois (copeaux) et envisage de commercialiser ce qu’elle appelle ‘les crottins de licorne’qui permettent de recycler et valoriser un déchet. « Il s’agit de bûchettes de bois faites à base de crottin de cheval et de copeaux de bois. Aucune odeur, elles ont un rendement calorifique supérieur au bois ».
Un projet de fourrière équine
Enfin cette passionnée de hunter et de dressage a dans le coin de sa tête un projet de fourrière équine. « Ce service existe dans la filière bovine mais pas en équin. Or lorsqu’un éleveur décède ou qu’il est obligé d’arrêter son activité, il n’existe pas de système de récupération des animaux ».
La Corse, la Corrèze sont dotés de tels services.
J’ai déjà pris à ce sujet un contact avec la Direction des Services Vétérinaire pour leur suggérer l’idée. Il faudrait un partenariat public/privé, basé sur la création d’une fourrière bovine, capable d’accueillir en sus une dizaine d’équidés.
En attendant, les travaux se poursuivent jusqu’à l’ouverture en septembre prochain.
Contact
Sandrine Hoareau :
07 81 79 10 33
Le choix de la Nièvre ne s’est pas fait par hasard. « Il n’y a déjà pas d’aéroport c’est très important pour moi. Mon mari qui est médecin souhaitait aussi revenir à la campagne ». Après avoir réalisé un sondage via le réseau social Facebook (78 réponses en 15 jours), cette mère de 4 enfants a décidé de se lancer dans l’écurie adaptée, tant à l’animal qu’à l’humain. Terre d’élevage, la Nièvre compte de nombreux trotteurs, de galopeurs, destinés au trot, dont une partie ne sera pas assez rapide, ou blessés, et il faudra alors les réformer, après une période de convalescence et/ou de réadaptation.
L’écurie proposera alors aux personnes intéressées des montures fiables, dynamiques, et adaptés à l’équitation de loisirs et/ou de concours en vente à des tarifs plus accessibles qu’un cheval de selle né et élevé pour du loisir.
Grands boxes, solarium, marcheur aquatique, massages, magnétisme, lavage des couvertures, entraînement sur mesure, l’écurie souhaite répondre aux attentes des vétérinaires et des propriétaires d’un établissement de qualité.
L’esprit Alexander de Véronique Bartin inspire beaucoup la gérante : être à l’écoute de son corps et de ses émotions, pour fonctionner globalement à cheval et s’harmoniser avec sa monture.
Les petits découvriront le poney sous forme de parcours psychomoteurs, destinés à former de petits cavaliers à l’écoute de leur poney et des copains. L’esprit d’entraide est primordial.
Dans le même esprit, la discipline “attelage” gagne à être enseignée et développée, au moyen de petites calèches tractées par un poney. Le hunter, discipline qui évalue le couple cavalier/cheval le plus harmonieux et élégant (hunter style) ou le parcourt le mieux exécuté (hunter équitation) mérite aussi d’être découvert.
« Une approche novatrice »
« Je propose une approche différente, des services novateurs, afin de contribuer à la palette de l’équitation nivernaise. Membre du réseau à la Chambre d’agriculture, je salue le travail effectué par Clémence Guillaumet et Maud Perroy pour le lien créé entre les diverses structures équestres, au travers des stages et des rencontres.
C’est un vrai atout de pouvoir échanger, partager nos difficultés et nos méthodes, et pourquoi pas de travailler ensemble ».
La Nièvre manque de structures accueillant le handicap, mental, et moteur. Le cheval est un formidable vecteur de communication et de musculation. L’écurie proposera de l’équithérapie.
« Cette discipline est faite à la base pour les personnes en situation de handicap. Elle permet au patient de se relaxer et de réapproprier son corps » explique-t-elle. Les séances de deux heures, vont être proposées toutes les semaines pour des groupes de 4 à 6 personnes avec des chevaux différents en fonction du caractère du patient. « Il y a également la possibilité de venir seul, mais dans ce cas la séance ne dure qu’une heure. Pour le moment, j’ai encore des travaux à réaliser notamment les accès handicapés. Des institutions ont pris contact avec moi” explique-t-elle. Pour le paillage des box, Sandrine Hoareau a opté pour le bois (copeaux) et envisage de commercialiser ce qu’elle appelle ‘les crottins de licorne’qui permettent de recycler et valoriser un déchet. « Il s’agit de bûchettes de bois faites à base de crottin de cheval et de copeaux de bois. Aucune odeur, elles ont un rendement calorifique supérieur au bois ».
Un projet de fourrière équine
Enfin cette passionnée de hunter et de dressage a dans le coin de sa tête un projet de fourrière équine. « Ce service existe dans la filière bovine mais pas en équin. Or lorsqu’un éleveur décède ou qu’il est obligé d’arrêter son activité, il n’existe pas de système de récupération des animaux ».
La Corse, la Corrèze sont dotés de tels services.
J’ai déjà pris à ce sujet un contact avec la Direction des Services Vétérinaire pour leur suggérer l’idée. Il faudrait un partenariat public/privé, basé sur la création d’une fourrière bovine, capable d’accueillir en sus une dizaine d’équidés.
En attendant, les travaux se poursuivent jusqu’à l’ouverture en septembre prochain.
Contact
Sandrine Hoareau :
07 81 79 10 33