Spécial Sécheresse
Récoltes 2011 : le ciel s'assombrit
Avec ce printemps extrêmement chaud et sec, la menace d'une manque général d'eau se précise, impactant les récoltes de fourrage et le rendements des cultures. Une fois de plus, l'élevage risque d'en faire les frais. Les sections spécialisées de la FRSEA, les FDSEA des quatre départements de Bourgogne, les Chambres d'agriculture, régionale et départementales... tous et toutes se mobilisent pour alerter les éleveurs et sensibiliser les céréaliers à l'urgence.
Réunion de crise à Pouilly-en Auxois où l'ensemble des responsables professionnels se sont retrouvés le 16 mai pour anticiper les conséquences d'une pénurie annoncée de paille et de foin pour les élevage et proposer des solutions concrètes.
[INTER]
Paille : sécuriser les approvisionnements[inter]
Les situations sur l'ensemble des départements de Bourgogne sont très hétérogènes, mais partout la fenaison devrait connaître un déficit important et d'ici quelques semaines l'affouragement des animaux au pré devra commencer. Face à cette situation particulièrement tendue, la FRSEA, ses sections grandes cultures et FRB, les présidents des FDSEA, le président de la Chambre régionale d'agriculture, les présidents des Chambres départementales et les responsables syndicaux locaux ont fait le point de la situation. En jeu : la définition d'une stratégie régionale et des préconisations pour pallier les conséquences d'une situation à haut risque pour les élevages bourguignons.
[INTER]Un courrier à chaque agriculteur[inter]
Première urgence : conserver la paille en Bourgogne et mobiliser les céréaliers afin qu'il répondent aux besoins des éleveurs qui devront s'exprimer au plus tôt. Il faut que les contacts entre céréaliers et éleveurs s'établissent au plus tôt et se matérialisent sous la forme de contrat, seul moyen de sécuriser les transactions. Dès cette semaine, les agriculteurs vont recevoir un courrier, incitant les éleveurs à déclarer leurs besoins et à contractualiser, et encourageant les céréaliers à faire part de leurs disponibilités en paille.
Organiser les flux, moraliser le marché
Il faut rapidement éviter que le marché -et les prix- de la paille ne s'emballent et que les éleveurs se trouvent pris de court financièrement et matériellement. Tous les partenaires sont appelés à faire preuve de bon sens et de solidarité pour organiser les flux et moraliser le marché. Les services techniques de la Chambre régionale d'agriculture ont estimé la valeur agronomique de la paille en andains à 20€/t (hors pressage, stockage et transport).
Ce type de sécheresse précoce pourrait devenir plus fréquent à l'avenir avec l'évolution climatique. Il serait donc utile d'inscrire la contractualisation et la sécurisation des marchés de la paille et des fourrages dans la durée.
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Paille : sécuriser les approvisionnements[inter]
Les situations sur l'ensemble des départements de Bourgogne sont très hétérogènes, mais partout la fenaison devrait connaître un déficit important et d'ici quelques semaines l'affouragement des animaux au pré devra commencer. Face à cette situation particulièrement tendue, la FRSEA, ses sections grandes cultures et FRB, les présidents des FDSEA, le président de la Chambre régionale d'agriculture, les présidents des Chambres départementales et les responsables syndicaux locaux ont fait le point de la situation. En jeu : la définition d'une stratégie régionale et des préconisations pour pallier les conséquences d'une situation à haut risque pour les élevages bourguignons.
[INTER]Un courrier à chaque agriculteur[inter]
Première urgence : conserver la paille en Bourgogne et mobiliser les céréaliers afin qu'il répondent aux besoins des éleveurs qui devront s'exprimer au plus tôt. Il faut que les contacts entre céréaliers et éleveurs s'établissent au plus tôt et se matérialisent sous la forme de contrat, seul moyen de sécuriser les transactions. Dès cette semaine, les agriculteurs vont recevoir un courrier, incitant les éleveurs à déclarer leurs besoins et à contractualiser, et encourageant les céréaliers à faire part de leurs disponibilités en paille.
Organiser les flux, moraliser le marché
Il faut rapidement éviter que le marché -et les prix- de la paille ne s'emballent et que les éleveurs se trouvent pris de court financièrement et matériellement. Tous les partenaires sont appelés à faire preuve de bon sens et de solidarité pour organiser les flux et moraliser le marché. Les services techniques de la Chambre régionale d'agriculture ont estimé la valeur agronomique de la paille en andains à 20€/t (hors pressage, stockage et transport).
Ce type de sécheresse précoce pourrait devenir plus fréquent à l'avenir avec l'évolution climatique. Il serait donc utile d'inscrire la contractualisation et la sécurisation des marchés de la paille et des fourrages dans la durée.