Virus de Schmallenberg
Premier cas en France
Le virus de Schmallenberg, du nom d'un village de Rhénanie du Nord en Allemagne où il est apparu la première fois en novembre 2011 a été détecté en France dans un élevage ovins
Le virus de Schmallenberg, du nom d'un village de Rhénanie du Nord en Allemagne où il est apparu la première fois en novembre 2011 a été détecté en France dans un élevage ovins, ont annoncé le 25 janvier les préfectures de Moselle et de Meurthe-et-Moselle. Outre l'Allemagne, le virus est déjà apparu en Belgique, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.
L'infection se manifeste chez les ruminants (bovins et ovins) par une hyperthermie, une chute de la production laitière, des diarrhées, des avortements et même des malformations chez les nouveaux-nés. Comme la FCO, le virus serait transmis par un insecte. Il n'y aurait pas de contagion d'un animal à l'autre, ni de transmission à l'homme.
En France, l'Agence nationale de sécurité de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Ansès) a été chargée d'une étude d'impact du virus dans les élevages de ruminants et des risques de diffusion sur le territoire.
Mais à ce stade, faute de classification et de réglementation, aucune restriction particulière n'a été mise en œuvre dans les exploitations suspectes.
L'infection se manifeste chez les ruminants (bovins et ovins) par une hyperthermie, une chute de la production laitière, des diarrhées, des avortements et même des malformations chez les nouveaux-nés. Comme la FCO, le virus serait transmis par un insecte. Il n'y aurait pas de contagion d'un animal à l'autre, ni de transmission à l'homme.
En France, l'Agence nationale de sécurité de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Ansès) a été chargée d'une étude d'impact du virus dans les élevages de ruminants et des risques de diffusion sur le territoire.
Mais à ce stade, faute de classification et de réglementation, aucune restriction particulière n'a été mise en œuvre dans les exploitations suspectes.