Plan de développement durable de l’apiculture
Pour une approche plus «collective» du développement
François Gerster, inspecteur national de la santé publique vétérinaire et coordonnateur ministériel du plan de développement durable de l’apiculture, est venu en présenter les grandes lignes aux apiculteurs bourguignons.
L’apiculture française est un secteur important pour l’économie agricole, tant par le rôle qu’occupent les abeilles dans la pollinisation que par le miel qu’elles produisent. Chaque année les Français consomment près de 40 000 tonnes de miel, alors que le pays n’en produit que 18 500 tonnes. Un déficit de production qui ne peut à lui seul être imputé à l’augmentation constante de la mortalité des abeilles constatée depuis une vingtaine d’années.
Pour relancer et surtout développer ce secteur, le ministre de l’Agriculture, Stéphane le Foll, a mis en place, en février dernier, un ambitieux Plan de développement durable de l’apiculture. Un large programme d’actions qui vise à faire de l’apiculture française un des leaders mondiaux du secteur.
Pour prendre connaissance de ce plan triennal, l’Adab (Association pour le développement de l’apiculture en Bourgogne) a invité François Gerster à Pouilly en Auxois pour présenter les grandes lignes et en débattre avec ses membres.
En préambule à sa présentation, le coordonnateur ministériel a tenu à souligner le caractère conséquent de ce plan. «Il s’agit d’une grande ambition du ministre» a-t-il fait remarquer «Pour Stéphane le Foll, l’apiculture française est exemplaire dans sa concordance économique et écologiste. Mais elle doit relever le défi d’une filière structurée, durable et compétitive !».
Voici dons les trois grands axes du programme qui s’articule sur 17 mesures qui doivent être conduites de manières coordonnées.
[INTER]Une stratégie «filière»[inter]
François Gerster a insisté sur la stratégie du plan qui vise à mettre en place une filière apicole structurée et constructive. Il a rappelé la création, en 2012, du Comité apicole au sein de France Agrimer. «Aujourd’hui, les différentes familles apicoles arrivent à s’entendre sur des objectifs communs. Il était temps !». Ce comité, présidé par un parlementaire, est chargé de gérer le programme européen apicole et de définir les orientations pour les dix années à venir. C’est un début, mais ce n’est pas suffisant. «La filière doit aujourd’hui se prendre en charge» a prévenu l’ancien DSV de Côte d’Or en insistant sur l’enveloppe de 40 millions d’euros du plan. «Malgré tous les services l’apiculture rend à la société, ce n’est pas au contribuable de payer son développement !». Pour le rapporteur du ministre, les acteurs de la filière doivent avoir une approche plus collective. Pour illustrer son propos, François Gerster a pris l’exemple des problèmes sanitaires et en particulier de la mortalité des abeilles. Un sujet sensible qui a rapidement accaparé la suite des débats.
Pour relancer et surtout développer ce secteur, le ministre de l’Agriculture, Stéphane le Foll, a mis en place, en février dernier, un ambitieux Plan de développement durable de l’apiculture. Un large programme d’actions qui vise à faire de l’apiculture française un des leaders mondiaux du secteur.
Pour prendre connaissance de ce plan triennal, l’Adab (Association pour le développement de l’apiculture en Bourgogne) a invité François Gerster à Pouilly en Auxois pour présenter les grandes lignes et en débattre avec ses membres.
En préambule à sa présentation, le coordonnateur ministériel a tenu à souligner le caractère conséquent de ce plan. «Il s’agit d’une grande ambition du ministre» a-t-il fait remarquer «Pour Stéphane le Foll, l’apiculture française est exemplaire dans sa concordance économique et écologiste. Mais elle doit relever le défi d’une filière structurée, durable et compétitive !».
Voici dons les trois grands axes du programme qui s’articule sur 17 mesures qui doivent être conduites de manières coordonnées.
[INTER]Une stratégie «filière»[inter]
François Gerster a insisté sur la stratégie du plan qui vise à mettre en place une filière apicole structurée et constructive. Il a rappelé la création, en 2012, du Comité apicole au sein de France Agrimer. «Aujourd’hui, les différentes familles apicoles arrivent à s’entendre sur des objectifs communs. Il était temps !». Ce comité, présidé par un parlementaire, est chargé de gérer le programme européen apicole et de définir les orientations pour les dix années à venir. C’est un début, mais ce n’est pas suffisant. «La filière doit aujourd’hui se prendre en charge» a prévenu l’ancien DSV de Côte d’Or en insistant sur l’enveloppe de 40 millions d’euros du plan. «Malgré tous les services l’apiculture rend à la société, ce n’est pas au contribuable de payer son développement !». Pour le rapporteur du ministre, les acteurs de la filière doivent avoir une approche plus collective. Pour illustrer son propos, François Gerster a pris l’exemple des problèmes sanitaires et en particulier de la mortalité des abeilles. Un sujet sensible qui a rapidement accaparé la suite des débats.