Aides ovine et caprine 2015
Plus que 3 jours pour télé-déclarer
La Direction départementale des territoires (DDT) de la Nièvre s’inquiète du peu de télé-déclarations enregistrées à ce jour pour demander les aides ovines et caprines. Le 23 janvier, elle a publié un communiqué.
«La DDT de la Nièvre rappelle aux éleveurs que les dates principales de dépôt de demande d’aide ovine et caprine sont du 1er janvier au 2 février 2015. Tout dépôt tardif entre le 3 février et le 27 février entraîne une réduction de 1% par jour de retard. A partir du 28 février, les demandes ne seront plus recevables. Les demandes peuvent être télé-déclarées sur le site : www.telepac.agriculture.gouv.fr». C’est par ce communiqué court mais explicite que l’administration alerte les éleveurs de moutons et de chèvres nivernais de l’imminence de la fin de la période de dépôt des demandes d’aides. Il semble qu’à ce jour, et contrairement aux années passées, nombre d’entre eux aient beaucoup de retard sur cette procédure pourtant habituelle. La DDT, pour répondre aux besoins d’informations, indique également un numéro de téléphone, le 03 86 71 52 24, et un site internet : www.nievre.gouv.fr (onglet «politiques publiques/agriculture/aides en agriculture»).
Critères nouveaux pour les ovins
A l’EDE, Thérèse Romefort confirme que les éleveurs ont pris du retard dans les télé-déclarations, tant en ovins qu’en caprins. Et elle tient à rappeler les critères qui, dans la première catégorie, ont un peu évolué. En ovins donc, le minimum éligible est de 50 brebis. L’aide de base est de 17,47 euros et complément de 1,94 euros jusqu’à 500 brebis (après prélèvement de 3% pour abonder le 2è pilier de la Pac). La nouveauté réside dans la condition de 0,4 agneau vendu par brebis et par an. Une majoration de l’aide de 6 euros peut être appliquée, soit dans le cadre de démarches qualité (SIQO/CCP), soit au-delà de 0,8 agneau vendu par brebis et par an, soit dans le cadre d’une installation récente (de moins de 3 ans). Enfin, 3 euros supplémentaires peuvent être attribués si il y a contractualisation ou vente directe. La directrice de l’EDE précise que la productivité par brebis est fournie par l’EDE à tous les éleveurs.
Caprins : rien ne change
Concernant les élevages caprins, les modalités de l’aide sont reconduites à l’identique. Il faut toujours un minimum de 25 chèvres. L’aide est d’environ 13,50 euros par chèvre. Et une majoration de 3 euros est appliquée dans le cas d’une adhésion au Code mutuel des bonnes pratiques en élevage caprin ou si l’éleveur a suivi une formation au Code des bonnes pratiques d’hygiène.
Critères nouveaux pour les ovins
A l’EDE, Thérèse Romefort confirme que les éleveurs ont pris du retard dans les télé-déclarations, tant en ovins qu’en caprins. Et elle tient à rappeler les critères qui, dans la première catégorie, ont un peu évolué. En ovins donc, le minimum éligible est de 50 brebis. L’aide de base est de 17,47 euros et complément de 1,94 euros jusqu’à 500 brebis (après prélèvement de 3% pour abonder le 2è pilier de la Pac). La nouveauté réside dans la condition de 0,4 agneau vendu par brebis et par an. Une majoration de l’aide de 6 euros peut être appliquée, soit dans le cadre de démarches qualité (SIQO/CCP), soit au-delà de 0,8 agneau vendu par brebis et par an, soit dans le cadre d’une installation récente (de moins de 3 ans). Enfin, 3 euros supplémentaires peuvent être attribués si il y a contractualisation ou vente directe. La directrice de l’EDE précise que la productivité par brebis est fournie par l’EDE à tous les éleveurs.
Caprins : rien ne change
Concernant les élevages caprins, les modalités de l’aide sont reconduites à l’identique. Il faut toujours un minimum de 25 chèvres. L’aide est d’environ 13,50 euros par chèvre. Et une majoration de 3 euros est appliquée dans le cas d’une adhésion au Code mutuel des bonnes pratiques en élevage caprin ou si l’éleveur a suivi une formation au Code des bonnes pratiques d’hygiène.