Un nouveau siège social pour Axereal près d’Orléans (45)
Patrick Tetard veut rassurer les adhérents
Olivet, près d’Orléans (45), a été choisie comme commune d’accueil du nouveau siège social de la coopérative Axereal. Le 30 septembre dernier, tous les officiels et de nombreux adhérents ont participé à son inauguration. Administrateur de la société en tant qu’agriculteur adhérent de la Nièvre, Patrick Tetard en définit les enjeux.
le 30 septembre, à Olivet (45).
- Terres de Bourgogne : Monsieur Tetard, Axereal a fait construire son nouveau siège social dans le Loiret. Quel en est l’objectif ?
Patrick Tetard : «Comme vous le savez, depuis l’année dernière, Axereal ne constitue plus qu’une seule et unique coopérative et non plus une union, dans laquelle se retrouvaient Épis-Centre et Agralys par exemple. Auparavant, nous disposions de deux sièges, à Bourges et Châteaudun, ce qui posait des problèmes de coodination entre les différents services. Il y avait là des gens qui devaient travailler ensemble et faisaient beaucoup de kilomètres pour ne se voir que très peu, et notamment dans des bureaux que le groupe louait déjà près d’Orléans. Nous nous devions peu à peu de tout rassembler et de rationnaliser les services. Le but était aussi d’affirmer notre légitimité Axereal vis-à-vis de tous les adhérents».
- TdB : Qu’est-ce que cela va changer pour les adhérents nivernais de la coopérative ?
P.T. : «J’allais dire «pas grand chose» ! L’agriculteur adhérent que je suis aussi affirme que les agents présents dans les départements au quotidien le resteront. Il y a 16 régions au sein de la coopérative. La Nièvre en représente une à elle seule et çà ne change pas. Tous les services des métiers du grain seront désormais à Orléans, il suffira de téléphoner à Orléans».
- TdB : Tout de même, Olivet est plus éloigné de la Nièvre que ne l’était Bourges pour les adhérents d’Épis-Centre. N’y a-t-il pas là un éloignement des centres de décision ?
P.T. : «Oui, je ne peux pas dire le contraire. On me dit «c’était mieux avant» mais j’ai l’habitude de dire que «c’était avant et qu’il faut envisager maintenant». Nous ne pouvons pas prétendre devenir un groupe agro-alimentaire international qui pèse et le garder chacun dans nos départements. Nous essayons de garder la proximité, avec des gens de terrain capables de répondre aux questions journalières. Les responsables cultures sont capables de traiter les demandes techniques et économiques. Alors, bien sûr, le centre de décision s’éloigne un peu, mais nous nous devions de nous centraliser. Avant, il y avait des petits bouts partout. Maintenant, on peut aller à Olivet et rencontrer plusieurs services à la fois. Cela rationalise aussi la relation entre la coopérative et les adhérents».
Patrick Tetard : «Comme vous le savez, depuis l’année dernière, Axereal ne constitue plus qu’une seule et unique coopérative et non plus une union, dans laquelle se retrouvaient Épis-Centre et Agralys par exemple. Auparavant, nous disposions de deux sièges, à Bourges et Châteaudun, ce qui posait des problèmes de coodination entre les différents services. Il y avait là des gens qui devaient travailler ensemble et faisaient beaucoup de kilomètres pour ne se voir que très peu, et notamment dans des bureaux que le groupe louait déjà près d’Orléans. Nous nous devions peu à peu de tout rassembler et de rationnaliser les services. Le but était aussi d’affirmer notre légitimité Axereal vis-à-vis de tous les adhérents».
- TdB : Qu’est-ce que cela va changer pour les adhérents nivernais de la coopérative ?
P.T. : «J’allais dire «pas grand chose» ! L’agriculteur adhérent que je suis aussi affirme que les agents présents dans les départements au quotidien le resteront. Il y a 16 régions au sein de la coopérative. La Nièvre en représente une à elle seule et çà ne change pas. Tous les services des métiers du grain seront désormais à Orléans, il suffira de téléphoner à Orléans».
- TdB : Tout de même, Olivet est plus éloigné de la Nièvre que ne l’était Bourges pour les adhérents d’Épis-Centre. N’y a-t-il pas là un éloignement des centres de décision ?
P.T. : «Oui, je ne peux pas dire le contraire. On me dit «c’était mieux avant» mais j’ai l’habitude de dire que «c’était avant et qu’il faut envisager maintenant». Nous ne pouvons pas prétendre devenir un groupe agro-alimentaire international qui pèse et le garder chacun dans nos départements. Nous essayons de garder la proximité, avec des gens de terrain capables de répondre aux questions journalières. Les responsables cultures sont capables de traiter les demandes techniques et économiques. Alors, bien sûr, le centre de décision s’éloigne un peu, mais nous nous devions de nous centraliser. Avant, il y avait des petits bouts partout. Maintenant, on peut aller à Olivet et rencontrer plusieurs services à la fois. Cela rationalise aussi la relation entre la coopérative et les adhérents».