FCO BTV 4
Pas d’impact pour le moment dans la Nièvre
La découverte d’un cas de FCO BTV 4 en Haute-Savoie a quelque peu perturbé le monde de l’élevage ces derniers jours. Pour la Nièvre, retenez simplement que rien ne justifie l’affolllement à l’heure actuelle.
Stratégie de gestion du cas de FCO - Mesures concrètes arrêtées
Jeudi dernier s’est réuni un CNOPSAV au ministère qui a déterminé la ligne de conduite à adopter pour gérer le cas rencontré :
1. Les tests PCR effectués conduisent à classer comme foyer la seule exploitation savoyarde où le veau et sa mère ont été identifiés comme porteurs de la maladie. En conséquence le zonage mis en oeuvre autour du foyer (Périmètre interdit, zone de protection, zone de surveillance) n’impacte pas notre département, l’exploitation de l’Allier n’étant pas réglementairement classée comme foyer.
2. Pour agir de manière rationnelle au vu des impacts commerciaux de la FCO, le ministère a proposé de gérer le cas présent en tentant de circonscrire l’impact de la détection du foyer au seul périmètre jusqu’alors classé et qui concerne en Bourgogne seulement la Saône et Loire et la Côte d’Or.
Au sein de cette zone, vont se succéder pendant trois semaines des tests de dépistage afin d’établir un bilan de la situation épidémiologique au sein de la zone réglementée. Si les résultats sont satisfaisants, les mesures sanitaires mises en œuvre s’assoupliront. Le foyer infecté se verra contraint de contenir les mouvements d’animaux et sera accompagné dans la mise en œuvre d’une vaccination d’urgence, tout comme les exploitations du périmètre de protection. A l’issue de ces trois semaines, la stratégie de gestion pourra éventuellement être revue. Dans l’attente, aucune incidence sur le plan des mesures sanitaires ne contraindra nos élevages Nivernais.
3. Restrictions aux mouvements nationaux, communautaires et extra communautaires
Les animaux de la zone réglementée peuvent circuler librement dans leur zone (sauf en périmètre interdit) mais ne peuvent quitter leur département d’origine pour la zone indemne (cas qui s’appliquent pour les mouvements entre les départements en zone réglementée et la Nièvre notamment). En revanche des animaux originaires de zone indemne peuvent rentrer en zone réglementée.
Sur le plan des échanges avec l’Italie et l’Espagne notamment, les protocoles bilatéraux avec ces pays ont été « adaptés » au BTV 4 ce qui permettra de maintenir le flux d’animaux et de ne pas déstabiliser le marché.
Pour la Nièvre, retenez que le marché ne sera pas perturbé et qu’en conséquence aucune atteinte aux cours des animaux ne pourrait être justifiée. Soyez néanmoins vigilants lors de vos transactions car dès l’annonce du cas de FCO, des agissements peu scrupuleux ont été constatés visant à expliquer que les prix ne pourraient se maintenir (on a envie de dire comme d’habitude !). Rien de cela ne trouve de justification dans les modalités de gestion retenues pour le moment.
Pour les mouvements vers pays-tiers, seule l’Algérie a pour le moment fermé ses frontières dans l’attente d’éclaircissement de la situation. Les autres certificats sanitaires négociés avec les pays tiers permettent logiquement de maintenir le flux, ces derniers étant «multi-sérotypes», mais l’Etat souhaite être précautionneux dans l’approche de la relation commerciale avec les pays tiers. Des éclaircissements seront fournis rapidement à ce sujet.
L’équipe FDSEA se tient à votre disposition sur ce sujet. Les réunions cantonales qui ont débuté ce 13 novembre permettront par ailleurs de répondre à vos interrogations sur le sujet.
Jeudi dernier s’est réuni un CNOPSAV au ministère qui a déterminé la ligne de conduite à adopter pour gérer le cas rencontré :
1. Les tests PCR effectués conduisent à classer comme foyer la seule exploitation savoyarde où le veau et sa mère ont été identifiés comme porteurs de la maladie. En conséquence le zonage mis en oeuvre autour du foyer (Périmètre interdit, zone de protection, zone de surveillance) n’impacte pas notre département, l’exploitation de l’Allier n’étant pas réglementairement classée comme foyer.
2. Pour agir de manière rationnelle au vu des impacts commerciaux de la FCO, le ministère a proposé de gérer le cas présent en tentant de circonscrire l’impact de la détection du foyer au seul périmètre jusqu’alors classé et qui concerne en Bourgogne seulement la Saône et Loire et la Côte d’Or.
Au sein de cette zone, vont se succéder pendant trois semaines des tests de dépistage afin d’établir un bilan de la situation épidémiologique au sein de la zone réglementée. Si les résultats sont satisfaisants, les mesures sanitaires mises en œuvre s’assoupliront. Le foyer infecté se verra contraint de contenir les mouvements d’animaux et sera accompagné dans la mise en œuvre d’une vaccination d’urgence, tout comme les exploitations du périmètre de protection. A l’issue de ces trois semaines, la stratégie de gestion pourra éventuellement être revue. Dans l’attente, aucune incidence sur le plan des mesures sanitaires ne contraindra nos élevages Nivernais.
3. Restrictions aux mouvements nationaux, communautaires et extra communautaires
Les animaux de la zone réglementée peuvent circuler librement dans leur zone (sauf en périmètre interdit) mais ne peuvent quitter leur département d’origine pour la zone indemne (cas qui s’appliquent pour les mouvements entre les départements en zone réglementée et la Nièvre notamment). En revanche des animaux originaires de zone indemne peuvent rentrer en zone réglementée.
Sur le plan des échanges avec l’Italie et l’Espagne notamment, les protocoles bilatéraux avec ces pays ont été « adaptés » au BTV 4 ce qui permettra de maintenir le flux d’animaux et de ne pas déstabiliser le marché.
Pour la Nièvre, retenez que le marché ne sera pas perturbé et qu’en conséquence aucune atteinte aux cours des animaux ne pourrait être justifiée. Soyez néanmoins vigilants lors de vos transactions car dès l’annonce du cas de FCO, des agissements peu scrupuleux ont été constatés visant à expliquer que les prix ne pourraient se maintenir (on a envie de dire comme d’habitude !). Rien de cela ne trouve de justification dans les modalités de gestion retenues pour le moment.
Pour les mouvements vers pays-tiers, seule l’Algérie a pour le moment fermé ses frontières dans l’attente d’éclaircissement de la situation. Les autres certificats sanitaires négociés avec les pays tiers permettent logiquement de maintenir le flux, ces derniers étant «multi-sérotypes», mais l’Etat souhaite être précautionneux dans l’approche de la relation commerciale avec les pays tiers. Des éclaircissements seront fournis rapidement à ce sujet.
L’équipe FDSEA se tient à votre disposition sur ce sujet. Les réunions cantonales qui ont débuté ce 13 novembre permettront par ailleurs de répondre à vos interrogations sur le sujet.