Arvalis - Institut du vététal
Orges d’hiver : le paysage variétal adopte un nouveau visage
La récolte des orges d’hiver s’est réalisée au cours de la seconde quinzaine du mois de juin, soit avec environ dix jours d’avance par rapport à la médiane. La douceur des températures enregistrées pendant la campagne puis la sécheresse marquée observée au cours du printemps ont rendu la campagne 2013 – 2014 ultra précoce.
Variant du simple au triple, les rendements traduisent la forte hétérogénéité des conditions rencontrée par les orges au cours de la campagne. Du côté du pire, l’hydromorphie hivernale, la sécheresse printanière ainsi que le gel post épiaison établissent des records climatiques dont on se serait bien passé. A l’inverse, la fertilité des épis et le PMG atteignent souvent d’excellents niveaux expliquant les rendements élevés dans les meilleurs sols. En moyenne, le rendement bourguignon devrait dépasser la référence quinquénale d’environ 3 qx pour s’établir à
64 qx/ha. Les calibrages sont très bons à l’image des PMG tout en rappelant que la sole variétale est maintenant composée majoritairement de variétés bien placées sur ce critère. En revanche, les teneurs en protéines sont généralement modestes.
Les premiers résultats des essais variétés sont arrivés. Un regroupement de 6 essais de la grande zone brassicole Centre – Nord » est déjà disponible : départements 37, 36, 18, 91, 51 et 80. Réalisés dans des milieux favorables, ces essais se caractérisent par un rendement moyen proche de 95 qx/ha. Dans de telles situations, les écarts entre variétés s’extrêmisent alors que sur des sols à plus faible potentiel ils se réduiraient.
[INTER]Variétés brassicoles, Etincel et Isocel s’installent ![inter]
Etincel (Secobra) et Isocel (Secobra) sont devenues en deux ans les 2 variétés les plus cultivées et les plus multipliées en France avec respectivement environ 25% et 6% des surfaces. Elles viennent d’intégrer la catégorie des [I]«variétés préférées»[i] par les malteurs et les brasseurs pour la récolte 2015. Bien que moins dominatrices en rendement dans le classement 2014, tous débouchés confondus, elles restent [I]«main dans la main»[i] en tête des variétés brassicoles, Isocel toujours un peu devant Etincel. Qu’il s’agisse de leur look subjectivement peu avantageux, aux dires des producteurs, ou de leurs caractéristiques agronomiques et de leur qualité, elles sont très semblables: bonne tolérance aux maladies (malgré une petite faiblesse vis-à-vis de la rhynchosporiose pour Etincel) et sans défaut marqué vis-à-vis de la verse (un petit ton en dessous pour Isocel), calibrage d’un bon niveau (avec un petit plus pour Isocel), teneurs en protéines plutôt modestes en dessous de la courbe de dilution [I]«protéines x rendement»[i] du paysage variétal actuel.
Casino (Momont), également inscrite en 2012, n’occupe que 2.5% des surfaces cultivées et 4% des surfaces multipliées en France en 2014. Comme les deux précédentes, elle intègre la catégorie des [I]«variétés préférées»[i] pour la récolte 2015. Depuis 3 ans, elle produit, en moyenne, 3 à 4% de moins de rendement qu’Etincel et Isocel. Ses meilleurs résultats sont obtenus sur sol de craie et argilo calcaire. Sur le plan agronomique comme technologique, elle est très proche des deux leaders de la catégorie. Son PS reste parmi le plus élevés de la catégorie.
Plus récente, donc assez peu multipliée, Amistar (Momont) est en observation commerciale et industrielle pour la récolte 2015. Autant son rendement avait déçu en 2013, autant elle se repositionne bien en 2014 à côté d’Etincel. Elle présente un avantage significatif sur toutes les autres : elle est génétiquement tolérante à la jaunisse nanisante. Par ailleurs, plus sensible aux maladies que ses concurrentes directes elle semble aussi plus tolérante à la verse. Enfin, elle confirme un calibrage élevé proche de celui des orges 2 rangs alors que sa teneur en protéines semble s’élever facilement. Son PS reste parmi le plus élevés de la catégorie.
Inscrite à l’automne 2013, Voyel (Secobra) intègre directement la catégorie des variétés en observation commerciale et industrielle. Elle confirme un haut niveau de productivité, enregistré dans les essais de pré-inscription, en se positionnant à côté d’Iocel. Plus sensible aux maladies que ses concurrentes directes elle semble aussi plus tolérante à la verse. Calibrage et teneur en protéines sont au niveau de ses [I]«cousines»[i] Etincel et Isocel.
Enfin, toujours sur la liste des [I]«variétés préférées»[i] par les malteurs et les brasseurs, subsistent, par ordre d’ancienneté : Esterel (1996), Arturio (2004), Azurel (2006) et Passerel (2011), toutes des obtentions Secobra. Arturio et Azurel ne sont pratiquement plus multipliées. Passerel est la 11ème variété multipliée, en progression par rapport à 2013, mais pendant encore combien temps en face d’une concurrence redoutable à qui elle rend en moyenne 5% en rendement et un défaut de calibrage ? Reste Esterel longtemps la variété la plus cultivée en France. En 2014, elle occupe 4% des surfaces cultivées et 1.5% des surfaces multipliées. Au cours de cette campagne, ses meilleurs fait d’arme sont enregistrés sur les sols sèchants de plateaux à faible potentiel où elle fait aussi bien, voire mieux qu’Etincel et Isocel. La précocité de l’année pour cette variété ultra précoce a constitué probablement un avantage dans ce type de milieu.
Du côté des orges d’hiver 2 rangs brassicoles, toujours rien de bien significativement concurrentiel. Salamandre (Secobra) a un rendement régulièrement inférieur d’environ 7% à celui des meilleurs escourgeons brassicoles et deux variétés plus récentes, SY Tepee (Syngenta) et Calypso (Limagrain), ne se positionnent guère mieux. C’est sur le plan qualitatif que Salamandre se distingue : d’un côté, un calibrage et un PS records mais à l’inverse une teneur en protéines souvent élevée. Enfin, Vanessa (Unisigma), toujours dans la liste des [I]«variétés préférées»[i] par les malteurs et les brasseurs, n’est plus dans le coup.
[INTER]Lignées ou hybrides,6 rangs ou 2 rangs, offre ouverte pour les variétés fourragères[inter]
Qu’il s’agisse d’hybrides, de lignées 6 rangs ou 2 rangs, le progrès génétique est bien là parmi les variétés fourragères. En tête du classement rendements 2014, Mangoo et Dribble sont testées pour la première fois en post inscription. Ces deux escourgeons hybrides devancent la référence hybride Tatoo de 5%. S’intercalent, et devant Tatoo comme en 2013, l’orge 2 rangs KWS Glacier (2013), et plusieurs escourgeons: des lignées telles que KWS Tonic (2013), Touareg (2011), Magistral (2014), Jenny (2014), Isocel (2012 et première brassicole), Scandal (2014) et un hybride Jallon (2013). Au-delà de la productivité, il faut rappeler que le surcoût en semences occasionné par les hybrides impose à ces derniers d’être plus productifs que les lignées d’environ 6 qx/ha avec les hypothèses : densité de semis inférieure de 25% et prix de l’orge à 150 €/t. Traduit en pourcentage, cet écart en quintaux représente 6-7% pour un potentiel de rendement de 85-90 qx/ha ou 9-10% pour un potentiel de rendement de 60-65 qx/ha.
Quelque-soit leur origine génétique, ces variétés ont chacune leurs qualités et leurs défauts. Revue de détail au niveau des caractéristiques agronomiques, du PS et de la teneur en protéines :
Mangoo (Syngenta), précoce, a un assez bon comportement vis-à-vis des maladies et de la verse. Son PS est élevé ainsi que sa teneur en protéines eu égard à sa bonne productivité.
Dribble (Syngenta), également précoce, est un petit ton en dessous de la précédente pour les critères cités mais avec une teneur en protéines encore plus élevée.
KWS Glacier (Momont) est tardive, assez sensible aux maladies et à la verse. Malgré son type 2 rangs, elle ne brille pas au niveau du PS et est plutôt assez pauvre en protéines.
KWS Tonic (Momont), assez tardive, a un très bon comportement vis-à-vis des maladies et de la verse. En revanche, son PS est modeste ainsi que sa teneur en protéines.
Jallon (Syngenta), précoce, reste dans la moyenne de l’offre variétale sur les critères commentés.
Touareg (Lemaire Deffontaines), très précoce, reste parmi les plus sensibles aux maladies mais avec une tenue à la verse correcte. Son PS est modeste mais sa teneur en protéines élevée eu égard à son bon potentiel de rendement.
Magistral (Unisigma) est une inscription 2014 assez tardive. Elle semble très sensible aux maladies mais tolérante à la verse. Son PS est modeste ainsi que sa teneur en protéines.
Jenny (Agri-Obtentions) est une inscription 2104 précoce qui présente l’originalité d’être résistante au pathotype 2 de la mosaïque. Elle a un très bon comportement vis-à-vis des maladies et semble peu sensible à la verse. Son PS est modeste mais sa teneur en protéines assez élevée.
Scandal (Lemaire Deffontaines) est une inscription 2014 précoce, assez peu sensible aux maladies et à la verse. En revanche, elle ferme la marche des classements PS et teneur en protéines.
Tatoo (Syngenta) sera probablement l’hybride le plus multiplié en 2015. Précoce, il est assez peu sensible aux maladies et à la verse. Son PS est élevé ainsi que sa teneur en protéines.
Enfin, un peu plus loin dans le classement rendements, KWS Cassia (Momont) rend 6% à KWS Glacier comme en 2013. Mais c’est la 3ème variété d’orges multipliée en France en 2014, toujours en progression. Tardive à l’épiaison, elle reste peu sensible aux maladies et à la verse. Son PS est parmi les plus élevés tout comme sa teneur en protéines. Plus anciens mais encore bien cultivés, les escourgeons Cervoise (Momont), 7% des surfaces, et Abondance (Syngenta), 2.5% des surfaces, réalisent encore de bonnes performances en 2014 dans les situations les plus sèchantes.
64 qx/ha. Les calibrages sont très bons à l’image des PMG tout en rappelant que la sole variétale est maintenant composée majoritairement de variétés bien placées sur ce critère. En revanche, les teneurs en protéines sont généralement modestes.
Les premiers résultats des essais variétés sont arrivés. Un regroupement de 6 essais de la grande zone brassicole Centre – Nord » est déjà disponible : départements 37, 36, 18, 91, 51 et 80. Réalisés dans des milieux favorables, ces essais se caractérisent par un rendement moyen proche de 95 qx/ha. Dans de telles situations, les écarts entre variétés s’extrêmisent alors que sur des sols à plus faible potentiel ils se réduiraient.
[INTER]Variétés brassicoles, Etincel et Isocel s’installent ![inter]
Etincel (Secobra) et Isocel (Secobra) sont devenues en deux ans les 2 variétés les plus cultivées et les plus multipliées en France avec respectivement environ 25% et 6% des surfaces. Elles viennent d’intégrer la catégorie des [I]«variétés préférées»[i] par les malteurs et les brasseurs pour la récolte 2015. Bien que moins dominatrices en rendement dans le classement 2014, tous débouchés confondus, elles restent [I]«main dans la main»[i] en tête des variétés brassicoles, Isocel toujours un peu devant Etincel. Qu’il s’agisse de leur look subjectivement peu avantageux, aux dires des producteurs, ou de leurs caractéristiques agronomiques et de leur qualité, elles sont très semblables: bonne tolérance aux maladies (malgré une petite faiblesse vis-à-vis de la rhynchosporiose pour Etincel) et sans défaut marqué vis-à-vis de la verse (un petit ton en dessous pour Isocel), calibrage d’un bon niveau (avec un petit plus pour Isocel), teneurs en protéines plutôt modestes en dessous de la courbe de dilution [I]«protéines x rendement»[i] du paysage variétal actuel.
Casino (Momont), également inscrite en 2012, n’occupe que 2.5% des surfaces cultivées et 4% des surfaces multipliées en France en 2014. Comme les deux précédentes, elle intègre la catégorie des [I]«variétés préférées»[i] pour la récolte 2015. Depuis 3 ans, elle produit, en moyenne, 3 à 4% de moins de rendement qu’Etincel et Isocel. Ses meilleurs résultats sont obtenus sur sol de craie et argilo calcaire. Sur le plan agronomique comme technologique, elle est très proche des deux leaders de la catégorie. Son PS reste parmi le plus élevés de la catégorie.
Plus récente, donc assez peu multipliée, Amistar (Momont) est en observation commerciale et industrielle pour la récolte 2015. Autant son rendement avait déçu en 2013, autant elle se repositionne bien en 2014 à côté d’Etincel. Elle présente un avantage significatif sur toutes les autres : elle est génétiquement tolérante à la jaunisse nanisante. Par ailleurs, plus sensible aux maladies que ses concurrentes directes elle semble aussi plus tolérante à la verse. Enfin, elle confirme un calibrage élevé proche de celui des orges 2 rangs alors que sa teneur en protéines semble s’élever facilement. Son PS reste parmi le plus élevés de la catégorie.
Inscrite à l’automne 2013, Voyel (Secobra) intègre directement la catégorie des variétés en observation commerciale et industrielle. Elle confirme un haut niveau de productivité, enregistré dans les essais de pré-inscription, en se positionnant à côté d’Iocel. Plus sensible aux maladies que ses concurrentes directes elle semble aussi plus tolérante à la verse. Calibrage et teneur en protéines sont au niveau de ses [I]«cousines»[i] Etincel et Isocel.
Enfin, toujours sur la liste des [I]«variétés préférées»[i] par les malteurs et les brasseurs, subsistent, par ordre d’ancienneté : Esterel (1996), Arturio (2004), Azurel (2006) et Passerel (2011), toutes des obtentions Secobra. Arturio et Azurel ne sont pratiquement plus multipliées. Passerel est la 11ème variété multipliée, en progression par rapport à 2013, mais pendant encore combien temps en face d’une concurrence redoutable à qui elle rend en moyenne 5% en rendement et un défaut de calibrage ? Reste Esterel longtemps la variété la plus cultivée en France. En 2014, elle occupe 4% des surfaces cultivées et 1.5% des surfaces multipliées. Au cours de cette campagne, ses meilleurs fait d’arme sont enregistrés sur les sols sèchants de plateaux à faible potentiel où elle fait aussi bien, voire mieux qu’Etincel et Isocel. La précocité de l’année pour cette variété ultra précoce a constitué probablement un avantage dans ce type de milieu.
Du côté des orges d’hiver 2 rangs brassicoles, toujours rien de bien significativement concurrentiel. Salamandre (Secobra) a un rendement régulièrement inférieur d’environ 7% à celui des meilleurs escourgeons brassicoles et deux variétés plus récentes, SY Tepee (Syngenta) et Calypso (Limagrain), ne se positionnent guère mieux. C’est sur le plan qualitatif que Salamandre se distingue : d’un côté, un calibrage et un PS records mais à l’inverse une teneur en protéines souvent élevée. Enfin, Vanessa (Unisigma), toujours dans la liste des [I]«variétés préférées»[i] par les malteurs et les brasseurs, n’est plus dans le coup.
[INTER]Lignées ou hybrides,6 rangs ou 2 rangs, offre ouverte pour les variétés fourragères[inter]
Qu’il s’agisse d’hybrides, de lignées 6 rangs ou 2 rangs, le progrès génétique est bien là parmi les variétés fourragères. En tête du classement rendements 2014, Mangoo et Dribble sont testées pour la première fois en post inscription. Ces deux escourgeons hybrides devancent la référence hybride Tatoo de 5%. S’intercalent, et devant Tatoo comme en 2013, l’orge 2 rangs KWS Glacier (2013), et plusieurs escourgeons: des lignées telles que KWS Tonic (2013), Touareg (2011), Magistral (2014), Jenny (2014), Isocel (2012 et première brassicole), Scandal (2014) et un hybride Jallon (2013). Au-delà de la productivité, il faut rappeler que le surcoût en semences occasionné par les hybrides impose à ces derniers d’être plus productifs que les lignées d’environ 6 qx/ha avec les hypothèses : densité de semis inférieure de 25% et prix de l’orge à 150 €/t. Traduit en pourcentage, cet écart en quintaux représente 6-7% pour un potentiel de rendement de 85-90 qx/ha ou 9-10% pour un potentiel de rendement de 60-65 qx/ha.
Quelque-soit leur origine génétique, ces variétés ont chacune leurs qualités et leurs défauts. Revue de détail au niveau des caractéristiques agronomiques, du PS et de la teneur en protéines :
Mangoo (Syngenta), précoce, a un assez bon comportement vis-à-vis des maladies et de la verse. Son PS est élevé ainsi que sa teneur en protéines eu égard à sa bonne productivité.
Dribble (Syngenta), également précoce, est un petit ton en dessous de la précédente pour les critères cités mais avec une teneur en protéines encore plus élevée.
KWS Glacier (Momont) est tardive, assez sensible aux maladies et à la verse. Malgré son type 2 rangs, elle ne brille pas au niveau du PS et est plutôt assez pauvre en protéines.
KWS Tonic (Momont), assez tardive, a un très bon comportement vis-à-vis des maladies et de la verse. En revanche, son PS est modeste ainsi que sa teneur en protéines.
Jallon (Syngenta), précoce, reste dans la moyenne de l’offre variétale sur les critères commentés.
Touareg (Lemaire Deffontaines), très précoce, reste parmi les plus sensibles aux maladies mais avec une tenue à la verse correcte. Son PS est modeste mais sa teneur en protéines élevée eu égard à son bon potentiel de rendement.
Magistral (Unisigma) est une inscription 2014 assez tardive. Elle semble très sensible aux maladies mais tolérante à la verse. Son PS est modeste ainsi que sa teneur en protéines.
Jenny (Agri-Obtentions) est une inscription 2104 précoce qui présente l’originalité d’être résistante au pathotype 2 de la mosaïque. Elle a un très bon comportement vis-à-vis des maladies et semble peu sensible à la verse. Son PS est modeste mais sa teneur en protéines assez élevée.
Scandal (Lemaire Deffontaines) est une inscription 2014 précoce, assez peu sensible aux maladies et à la verse. En revanche, elle ferme la marche des classements PS et teneur en protéines.
Tatoo (Syngenta) sera probablement l’hybride le plus multiplié en 2015. Précoce, il est assez peu sensible aux maladies et à la verse. Son PS est élevé ainsi que sa teneur en protéines.
Enfin, un peu plus loin dans le classement rendements, KWS Cassia (Momont) rend 6% à KWS Glacier comme en 2013. Mais c’est la 3ème variété d’orges multipliée en France en 2014, toujours en progression. Tardive à l’épiaison, elle reste peu sensible aux maladies et à la verse. Son PS est parmi les plus élevés tout comme sa teneur en protéines. Plus anciens mais encore bien cultivés, les escourgeons Cervoise (Momont), 7% des surfaces, et Abondance (Syngenta), 2.5% des surfaces, réalisent encore de bonnes performances en 2014 dans les situations les plus sèchantes.