Visite des essais de la Chambre d’Agriculture
Optimiser les pratiques agricoles
L’équipe Grandes Cultures de la Chambre d’Agriculture de la Nièvre a organisé vendredi dernier une visite des essais en Bourgogne Nivernaise. Les agriculteurs se sont vus présenter des essais de pois d’hiver et de blé tendre, ainsi que des synthèses provenant d’autres expérimentations.
Vendredi 25 mai, une visite de deux essais a été proposée sur les sites de Brinon-sur-Beuvron et Courcelles. Le but était de présenter l’intérêt d’adapter les densités de semis sur les nouvelles variétés de pois d’hiver, d’anticiper les risques de résistances des vulpins avec des programmes de désherbage adaptés sur cultures d’hiver, d’entrevoir les nouveaux travaux sur la fertilisation azotée ainsi que d’évaluer le comportement des différentes variétés de blé tendre.
Retravailler les densités de pois d’hiver
Facteur peu étudié habituellement, l’étude des densités de semis fait son retour dans les parcelles d’essai (cette année à Brinon-sur-Beuvron). L’arrivée de nouvelles variétés, dont les comportements différents des précédentes, pousse à retravailler ce sujet. Des différences ont pu être observées à la levée, avec des pertes pendant l’hiver différentes selon les variétés et les densités. Cependant, aucune différence significative dans cet essai n’a été observée sur l’enherbement.
Réfléchir sa maîtrise des adventices
Sujet majeur depuis plusieurs années, la gestion des graminées l’est d’autant plus que de nombreux cas d’échecs de désherbage ont été constatés cette année. Une synthèse des différentes stratégies possibles sur blé tendre a été présentée, mettant en avant la nécessité de réfléchir son désherbage dès l’automne avec des spécialités efficaces. L’augmentation des coûts de désherbage et des niveaux de résistance, comme pour le vulpin, rendent nécessaire la réflexion à l’échelle du système de culture et des rotations mises en place.
De l’innovation grâce aux capteurs
De nouvelles méthodes de suivi sont étudiées pour gérer la fertilisation azotée, notamment sur blé, et diminuer la part d’azote non absorbée par la culture. Des outils de pilotage, tel que la pince N-tester permettent déjà d’optimiser le dernier apport. À titre expérimental, un pilotage tout au long du cycle de la culture a été testé pour évaluer l’état de nutrition du blé. Ainsi, les apports ne sont déclenchés qu’au moment où la céréale marque un besoin et si les conditions permettent la valorisation d’engrais. Plusieurs essais et campagnes seront nécessaires avant de pouvoir évaluer l’intérêt de la méthode.
S’adapter au contexte pédoclimatique
L’essai variétés blé, cette année situé à Courcelles, permet d’étudier le comportement des nouveautés inscrites récemment dans le contexte pédoclimatique nivernais. La pression maladie, faible cette année, n’a pas permis de discriminer des variétés de blé qui sont, de surcroît, de plus en plus sélectionnées pour leur niveau de tolérance. Le rendement et la teneur en protéines seront primordiaux à la récolte pour les évaluer.
Retravailler les densités de pois d’hiver
Facteur peu étudié habituellement, l’étude des densités de semis fait son retour dans les parcelles d’essai (cette année à Brinon-sur-Beuvron). L’arrivée de nouvelles variétés, dont les comportements différents des précédentes, pousse à retravailler ce sujet. Des différences ont pu être observées à la levée, avec des pertes pendant l’hiver différentes selon les variétés et les densités. Cependant, aucune différence significative dans cet essai n’a été observée sur l’enherbement.
Réfléchir sa maîtrise des adventices
Sujet majeur depuis plusieurs années, la gestion des graminées l’est d’autant plus que de nombreux cas d’échecs de désherbage ont été constatés cette année. Une synthèse des différentes stratégies possibles sur blé tendre a été présentée, mettant en avant la nécessité de réfléchir son désherbage dès l’automne avec des spécialités efficaces. L’augmentation des coûts de désherbage et des niveaux de résistance, comme pour le vulpin, rendent nécessaire la réflexion à l’échelle du système de culture et des rotations mises en place.
De l’innovation grâce aux capteurs
De nouvelles méthodes de suivi sont étudiées pour gérer la fertilisation azotée, notamment sur blé, et diminuer la part d’azote non absorbée par la culture. Des outils de pilotage, tel que la pince N-tester permettent déjà d’optimiser le dernier apport. À titre expérimental, un pilotage tout au long du cycle de la culture a été testé pour évaluer l’état de nutrition du blé. Ainsi, les apports ne sont déclenchés qu’au moment où la céréale marque un besoin et si les conditions permettent la valorisation d’engrais. Plusieurs essais et campagnes seront nécessaires avant de pouvoir évaluer l’intérêt de la méthode.
S’adapter au contexte pédoclimatique
L’essai variétés blé, cette année situé à Courcelles, permet d’étudier le comportement des nouveautés inscrites récemment dans le contexte pédoclimatique nivernais. La pression maladie, faible cette année, n’a pas permis de discriminer des variétés de blé qui sont, de surcroît, de plus en plus sélectionnées pour leur niveau de tolérance. Le rendement et la teneur en protéines seront primordiaux à la récolte pour les évaluer.