3ème Fête de l’élevage et des plaisirs gourmands de Cercy-la-Tour
Moins d’animaux, mais des très beaux
Samedi 8 novembre, avait lieu la 3ème fête de l’élevage de Cercy-la-Tour, organisée conjointement par les commerçants de la ville et un groupe d’agriculteurs locaux. Si la conjoncture, là-aussi, a privé le concours de quelques têtes, il n’en reste pas moins que la présentation affichait une belle qualité.
Jovial et Jangos sont les grands gagnants du concours de la Fête de l’élevage de Cercy-la-Tour. Ils ont respectivement remporté les 1ers prix d’honneur des veaux inscrits et non inscrits, faisant ainsi la fierté de leurs propriétaires, François Gauthé pour l’un et Frédéric Renaud pour le second. L’un et l’autre sont sélectionnés pour aller défendre leurs chances soit à la foire-concours de Luzy (super prix d’honneur des veaux inscrits) le 21 novembre, soit à la foire-concours de La Nocle Maulaix (super prix d’honneur des veaux non inscrits) demain samedi. Les juges (ndlr : Thierry Lemoine et Alexandre Riche sur le ring 1 et Éric Lacombre et David Rivière sur le ring 2) ont distingué Jovial «parce qu’il a beaucoup de développement, qu’il est très pesant, très bien racé et beaucoup d’avenir», et Jangos «pour son développement très harmonieux, ses belles lignes, son bon développement et sa finesse». Si le veau du Gaec Gauthé «a été vendu très tôt, dès le mois de juin», celui de Frédéric Renaud a trouvé preneur samedi dernier durant la Fête de l’élevage : «le palmarès, c’est sûr, çà aide» confiait l’éleveur de Diennes-Aubigny mais aussi cheville ouvrière de l’événement.
120 specimen, moins qu’en 2013
Car la présentation de Cercy a rempli ses objectifs de mettre en avant des animaux locaux de qualité. 120 d’entre eux se sont retrouvés sur le site appartenant à François Bouche, à quelques encablures de la gare de Cercy, là où la manifestation a pris ses quartiers depuis deux ans. Ce sont une quinzaine de têtes de moins que l’an dernier. «Nous avons eu énormément de désistements hier (ndlr : vendredi 7 novembre), à cause d’animaux accidentés, de la crue sur Decize, et surtout parce que le contexte économique et social n’y est pas» expliquait Frédéric Renaud samedi. Mais l’organisateur se satisfait de la participation charolaise pour cette 3ème édition et aussi de la présence, en présentation, de Limousines, Blondes d’Aquitaine et Blanc Bleu, ainsi que de quelques ovins et pigeons... Et puis, le site, coincé entre la route et les rails, ne peut pas «pousser les murs» et le maximum de 130 animaux ne sera jamais dépassé, quel que soit le succès à venir de la fête annuelle. A peine, le GIC a-t-il pu réquisitionner les anciens ateliers de la SNCF pour servir les repas du midi aux visiteurs, laissant ainsi plus d’espaces pour les éventuels exposants de produits gourmands supplémentaires sous les barnums blancs.
Des Cercycois le matin et l’après-midi
La météo clémente aidant, l’affluence du public à la fête ne s’est pas démentie. «Plutôt les familles qui sont venues passer 1h dans la matinée ou l’après-midi car elles n’ont pas forcément les moyens financiers de rester déjeuner» constatait Emmanuel Bernard, éleveur sur la commune mais aussi adjoint de la municipalité récemment élue. Et lui aussi confie que «nous ne voulons pas trop grandir car nous ne pouvons servir que 260 repas maximum lors de la soirée de clôture». Plus que jamais, la Fête de l’élevage et des plaisirs gourmands se veut un rendez-vous de convivialité pour les habitants du canton et des alentours mais, question veaux charolais, les professionnels peuvent aussi être séduits par des beaux animaux, répondant certes moins à des canons de concours reconnus mais qui, selon François Gauthé, «permettent de garder les pieds sur terre et de mieux répondre aux besoins du marché».
120 specimen, moins qu’en 2013
Car la présentation de Cercy a rempli ses objectifs de mettre en avant des animaux locaux de qualité. 120 d’entre eux se sont retrouvés sur le site appartenant à François Bouche, à quelques encablures de la gare de Cercy, là où la manifestation a pris ses quartiers depuis deux ans. Ce sont une quinzaine de têtes de moins que l’an dernier. «Nous avons eu énormément de désistements hier (ndlr : vendredi 7 novembre), à cause d’animaux accidentés, de la crue sur Decize, et surtout parce que le contexte économique et social n’y est pas» expliquait Frédéric Renaud samedi. Mais l’organisateur se satisfait de la participation charolaise pour cette 3ème édition et aussi de la présence, en présentation, de Limousines, Blondes d’Aquitaine et Blanc Bleu, ainsi que de quelques ovins et pigeons... Et puis, le site, coincé entre la route et les rails, ne peut pas «pousser les murs» et le maximum de 130 animaux ne sera jamais dépassé, quel que soit le succès à venir de la fête annuelle. A peine, le GIC a-t-il pu réquisitionner les anciens ateliers de la SNCF pour servir les repas du midi aux visiteurs, laissant ainsi plus d’espaces pour les éventuels exposants de produits gourmands supplémentaires sous les barnums blancs.
Des Cercycois le matin et l’après-midi
La météo clémente aidant, l’affluence du public à la fête ne s’est pas démentie. «Plutôt les familles qui sont venues passer 1h dans la matinée ou l’après-midi car elles n’ont pas forcément les moyens financiers de rester déjeuner» constatait Emmanuel Bernard, éleveur sur la commune mais aussi adjoint de la municipalité récemment élue. Et lui aussi confie que «nous ne voulons pas trop grandir car nous ne pouvons servir que 260 repas maximum lors de la soirée de clôture». Plus que jamais, la Fête de l’élevage et des plaisirs gourmands se veut un rendez-vous de convivialité pour les habitants du canton et des alentours mais, question veaux charolais, les professionnels peuvent aussi être séduits par des beaux animaux, répondant certes moins à des canons de concours reconnus mais qui, selon François Gauthé, «permettent de garder les pieds sur terre et de mieux répondre aux besoins du marché».