Un nouveau président à la section régionale ovine
Marcel Cottin fait un point de conjoncture
L’éleveur bovin/ovin d’Isenay présente ses nouvelles responsabilités en tant que président de la section ovine de la FRSEA et commente la situation. Malgré une baisse des prix depuis mi-mai, les cours se stabilisent.
Marcel Cottin, éleveur sur le canton de Moulins-Engilbert, est président de la section ovine de la FDSEA de la Nièvre depuis une dizaine d’années. En acceptant de reprendre la tête de la section ovine de la FRSEA, proposée par Maurice Huet mi-juin 2014, ce sont de nouvelles responsabilités qui l’attendent. Il représentera les éleveurs ovins au sein de la FRSEA mais également auprès des administrations lors de rencontres spécifiques. Il n’oublie pas d’ajouter qu’il y aussi un travail d’équipe à entretenir avec la FRB et la FNB car [I]«il s’agit aussi d’élevage allaitant et les MAEC nous concernent tous. Il faut être très prudent au niveau des MAEC car entre les propositions faites et la réalité économique, il y a une différence»[i].
[INTER]Des prix de vente corrects mais un cheptel en baisse[inter]
L’éleveur explique que les cotations de l’agneau français ne sont pas alarmantes : [I]«Pas de surprise, chaque année c’est pareil car c’est fortement lié à la météo. S’il fait beau les gens font des barbecues et achètent de la viande, sinon la consommation est plus faible»[i]. Il ajoute également que la conjoncture économique est plutôt favorable. En effet, [I]«le coût de l’agneau s’est stabilisé autour de 6,43 € le kilo. On a quand même connu une époque où l’agneau se vendait moins de 4 € le kilo, il y a une quinzaine d’années. La Chine est le premier producteur, consommateur mais aussi importateur, ce qui laisse de la place pour nos agneaux français et européens»[i].
En dépit de ce constat positif, Marcel Cottin souligne un point important : [I]«Bien que le cheptel ovin bourguignon se tienne mieux que le cheptel national»[i], il ne faut pas oublier que [I]«le cheptel ovin nivernais a tendance à diminuer»[i]. En effet, [I]«nous sommes passés en-dessous des 50 000 brebis dans la Nièvre alors qu’il y en a eu jusqu’à 150 000 dans les années 1980»[i]. Cela s’explique par le faible taux de reprise d’exploitations agricoles mais aussi par la spécialisation. [I]«Les troupes mixtes bovins/ovins disparaissent car les brebis demandent plus de travail que les bovins»[i] précise-t-il. Il y a également la spécialisation vers les cultures lors de la reprise ; et c’est la pénibilité du travail en élevage ovin qui serait à l’origine de ce désintérêt. Marcel Cottin explique aussi qu’il faudrait que la filière soit modernisée pour que la charge de travail soit allégée. Il précise qu’[I]«un point vraiment important est le renouvellement des générations, il faut y penser ! Ca va être le nouveau travail de la FNO. Et le renouvellement passe aussi par la formation, entre autre avec le Certificat de spécialisation ovin»[i].
[INTER]Des prix de vente corrects mais un cheptel en baisse[inter]
L’éleveur explique que les cotations de l’agneau français ne sont pas alarmantes : [I]«Pas de surprise, chaque année c’est pareil car c’est fortement lié à la météo. S’il fait beau les gens font des barbecues et achètent de la viande, sinon la consommation est plus faible»[i]. Il ajoute également que la conjoncture économique est plutôt favorable. En effet, [I]«le coût de l’agneau s’est stabilisé autour de 6,43 € le kilo. On a quand même connu une époque où l’agneau se vendait moins de 4 € le kilo, il y a une quinzaine d’années. La Chine est le premier producteur, consommateur mais aussi importateur, ce qui laisse de la place pour nos agneaux français et européens»[i].
En dépit de ce constat positif, Marcel Cottin souligne un point important : [I]«Bien que le cheptel ovin bourguignon se tienne mieux que le cheptel national»[i], il ne faut pas oublier que [I]«le cheptel ovin nivernais a tendance à diminuer»[i]. En effet, [I]«nous sommes passés en-dessous des 50 000 brebis dans la Nièvre alors qu’il y en a eu jusqu’à 150 000 dans les années 1980»[i]. Cela s’explique par le faible taux de reprise d’exploitations agricoles mais aussi par la spécialisation. [I]«Les troupes mixtes bovins/ovins disparaissent car les brebis demandent plus de travail que les bovins»[i] précise-t-il. Il y a également la spécialisation vers les cultures lors de la reprise ; et c’est la pénibilité du travail en élevage ovin qui serait à l’origine de ce désintérêt. Marcel Cottin explique aussi qu’il faudrait que la filière soit modernisée pour que la charge de travail soit allégée. Il précise qu’[I]«un point vraiment important est le renouvellement des générations, il faut y penser ! Ca va être le nouveau travail de la FNO. Et le renouvellement passe aussi par la formation, entre autre avec le Certificat de spécialisation ovin»[i].
Cartographie des cours d’eau Bientôt la Vrille et le Mazou
La Direction départementale des territoires (DDT) de la Nièvre lance la démarche de cartographie des cours d’eau sur les bassins versants de la Vrille et du Mazou. Pour ce faire, elle a décidé d’organiser des réunions d’information destinées aux élus des communes concernées ainsi qu’aux propriétaires riverains des cours d’eau. Pour le bassin de la Vrille, le rendez-vous est fixé mardi 16 septembre à 18h à la salle de l’ancienne halle de Saint-Amand en Puisaye. Pour le bassin du Mazou, la réunion se tiendra mercredi 16 septembre à 18h à la salle des fêtes de Narcy. Le but de la DDT, par ces réunions, est d’informer le plus grand nombre de riverains sur la démarche entreprise. Renseignements sur le site internet de la DDT de la Nièvre à http://www.nievre.equipement.gouv.fr/