Fédération nationale porcine
Les voies de la relance
C’est sur le thème de la relance de la production que s’est déroulée l’Assemblée générale de la Fédération nationale porcine (FNP), le 10 juin à Paris.
En effet, la production française a perdu quatre millions de porcs entre 1999 et 2012, alors que celle de l’Union européenne a augmenté de 8 % sur la période. Il s’agit là d’un constat partagé par l’ensemble des organisations professionnelles. Il est d’autant plus décevant que notre pays dispose de tous les atouts nécessaires pour développer sa production[I]. «Nous avons la génétique, le savoir-faire, les compétences, des équipements performants et des ressources alimentaires en abondance pour nourrir nos animaux. Mais nous sommes en panne de compétitivité et en panne de confiance»,[i] observe Christiane Lambert, première vice-présidente de la FNSEA, invitée à l’Assemblée générale. L’ambition affichée est désormais de retrouver une production de 25 millions de têtes, c’est-à-dire le niveau atteint en 2010.
[INTER]Un début de réponse[inter]
Certes, des réponses commencent à être données. Jean-Michel Serres, le président, a ainsi rappelé qu’en matière de simplification, le nouveau régime d’enregistrement des porcheries est en train de se mettre en place. Reste à obtenir [I]«une application rapide et uniforme sur tout le territoire pour que des projets d’investissement ne soient pas reclassés en régime d’autorisation»[i].
Coté modernisation, un grand pas vient d’être franchi avec l’éligibilité des élevages de viande blanche (porc et volaille) au plan de modernisation des élevages inscrit dans le 2ème pilier de la PAC avec une enveloppe de plus de 200 millions par an. Il appartient, désormais, aux régions de se mobiliser pour inscrire le porc dans leurs priorités
[INTER]Un début de réponse[inter]
Certes, des réponses commencent à être données. Jean-Michel Serres, le président, a ainsi rappelé qu’en matière de simplification, le nouveau régime d’enregistrement des porcheries est en train de se mettre en place. Reste à obtenir [I]«une application rapide et uniforme sur tout le territoire pour que des projets d’investissement ne soient pas reclassés en régime d’autorisation»[i].
Coté modernisation, un grand pas vient d’être franchi avec l’éligibilité des élevages de viande blanche (porc et volaille) au plan de modernisation des élevages inscrit dans le 2ème pilier de la PAC avec une enveloppe de plus de 200 millions par an. Il appartient, désormais, aux régions de se mobiliser pour inscrire le porc dans leurs priorités