Réforme des régions
Les services de l’État en pleine «préfiguration»
La réforme des régions produit ses effets aussi sur les services régionaux de l’État qui doivent préfigurer leur nouvelle organisation dans la future grande région Bourgogne-Franche-Comté. Un comité de l’administration inter-régionale (CAIR) s’est réuni à Dijon le 24 avril.
La nouvelle Région Bourgogne-Franche-Comté n’est pas seulement une affaire de région, c’est une affaire d’État et depuis plusieurs mois déjà les services de l’État des deux régions se rencontrent régulièrement à l’occasion des comités de l’administration inter-régionale (CAIR). Les préfets des deux régions et des huit départements, les dix directeurs régionaux de l’État, les deux recteurs d’académie, les deux directeurs régionaux des finances publiques, ceux de l’agence régionale de santé (ARS) et les secrétaires généraux pour les affaires régionales, travaillent de concert au sein de ce CAIR, à la préfiguration de la représentation des services de l’État dans la future grande région.
Dialogue, concertation, transparence
Le comité s’est déjà réuni quatre fois et là pas de jaloux, un coup à Dijon, un coup à Besançon. Le conseil des ministres du 22 avril vient de nommer préfet «préfigurateur» le préfet de la région Bourgogne ; comme directeur général d’ARS préfigurateur, celui de l’ARS de Bourgogne et pour faire bonne mesure, le recteur de l’académie de Besançon, chancelier des Universités, comme recteur coordonateur.
Aux préfigurateurs la tâche, avec les équipes régionales, de mener à bien la réforme de l’organisation territoriale de l’État. Dialogue, concertation... tels sont les maîtres mots d’une mission que le préfet préfigurateur Éric Delzant, considère comme «un grand défi... mais un défi nécessaire». Cette réforme devant déboucher à terme «sur plus d’efficience et de proximité des services de l’État, notamment au plan départemental». L’objectif est défini, mais la route pour y parvenir reste à tracer.
Éric Delzant a particulièrement insisté sur la co-construction en marche depuis plusieurs mois et sur le fait que «tout n’est pas écrit d’avance». Au 30 juin, après de multiples concertations le préfet préfigurateur rendra sa copie au Premier ministre, un rapport commun préfigurant la future organisation des services de l’État. «L’équilibre territorial est au cœur de la réforme, il n’est pas question d’appauvrir un territoire au profit d’un autre», «aucun scénario n’est pré-établi», «dialogue et transparence en ce qui concerne les personnels»... Le CAIR a dégagé une bel unité de ton. Tout devrait donc aller pour le mieux dans la meilleure des configurations qui sera définie. C’est en tout cas ce que les représentants et serviteurs de l’Etat promettent. La nouvelle organisation sera mise en place au 1er janvier 2016 et dont la finalisation pourrait aller jusqu’en 2018.
Pour le préfet préfigurateur Éric Delzant : «le travail de fond commence maintenant, on entre dans le dur, dans le respect des principes d’efficience et d’équilibre des territoires», en se gardant de «l’hyperconcentration». Il s’agit plutôt de «ré-inventer une façon de fonctionner en région sur plusieurs implantations».
Dialogue, concertation, transparence
Le comité s’est déjà réuni quatre fois et là pas de jaloux, un coup à Dijon, un coup à Besançon. Le conseil des ministres du 22 avril vient de nommer préfet «préfigurateur» le préfet de la région Bourgogne ; comme directeur général d’ARS préfigurateur, celui de l’ARS de Bourgogne et pour faire bonne mesure, le recteur de l’académie de Besançon, chancelier des Universités, comme recteur coordonateur.
Aux préfigurateurs la tâche, avec les équipes régionales, de mener à bien la réforme de l’organisation territoriale de l’État. Dialogue, concertation... tels sont les maîtres mots d’une mission que le préfet préfigurateur Éric Delzant, considère comme «un grand défi... mais un défi nécessaire». Cette réforme devant déboucher à terme «sur plus d’efficience et de proximité des services de l’État, notamment au plan départemental». L’objectif est défini, mais la route pour y parvenir reste à tracer.
Éric Delzant a particulièrement insisté sur la co-construction en marche depuis plusieurs mois et sur le fait que «tout n’est pas écrit d’avance». Au 30 juin, après de multiples concertations le préfet préfigurateur rendra sa copie au Premier ministre, un rapport commun préfigurant la future organisation des services de l’État. «L’équilibre territorial est au cœur de la réforme, il n’est pas question d’appauvrir un territoire au profit d’un autre», «aucun scénario n’est pré-établi», «dialogue et transparence en ce qui concerne les personnels»... Le CAIR a dégagé une bel unité de ton. Tout devrait donc aller pour le mieux dans la meilleure des configurations qui sera définie. C’est en tout cas ce que les représentants et serviteurs de l’Etat promettent. La nouvelle organisation sera mise en place au 1er janvier 2016 et dont la finalisation pourrait aller jusqu’en 2018.
Pour le préfet préfigurateur Éric Delzant : «le travail de fond commence maintenant, on entre dans le dur, dans le respect des principes d’efficience et d’équilibre des territoires», en se gardant de «l’hyperconcentration». Il s’agit plutôt de «ré-inventer une façon de fonctionner en région sur plusieurs implantations».