Lycée du Morvan
«Les portes s’ouvrent !»
Vendredi 16 mai, le Lycée agricole du Morvan, à Château-Chinon, tenait portes ouvertes pour ses futurs élèves et leurs familles. La proviseure de l’établissement est satisfaite de la fréquentation.
[I]« Les deux journées portes ouvertes, du 29 mars et du 16 mai, confondues, nous avons reçu environ 110 familles au lycée. C’est bien. L’affluence a été correcte, sachant qu’il nous faut recevoir entre 120 et 130 nouveaux par an, pour boucler la rentrée et que viennent toujours s’ajouter d’autres jeunes après les portes ouvertes»[i] témoignait Paul Dupin, la proviseure du LEGTA du Morvan, lundi. Son équipe pédagogique a donc reçu, vendredi après-midi, des jeunes et leurs familles intéressés par les différents cursus de formation proposés à Château-Chinon. [I]«Nous avons même dû jouer les prolongations jusqu’à 18h30 parce que certains parents sont venus après leur journée de travail»[i] détaille la proviseure. [I]«Globalement, nous enregistrons plus de fréquentation d’année en année, peut-être aussi parce que les jeunes se positionnent de plus en plus tard»[i]. Toujours est-il que vendredi dernier, ce sont surtout des jeunes attirés par les 4è et 3è qui sont venus en nombre à la demi-journée de contact. [I]«Et pas mal aussi de jeunes intéressés par la 2 de «production aquacole». D’autres hésitent aussi avec la filière «gestion des milieux naturels et faune». Ceux qui se destinent à ce dernier cursus «sont des gens attirés par la nature mais qui se destinent à travailler dans les centres de recherche et qui, pour concrétiser leur projet, doivent poursuivre vers la maîtrise au-delà du Bac Pro, tandis que ceux qui vont vers le BTS «productions aquacoles» peuvent accéder plus rapidement à l’emploi. Ils sont plus opérationnels»[i] précise Paule Dupin. Nombre d’entreprises aquacoles recrutent d’ailleurs encore sans diplôme, même s’il y a une montée en puissance des qualifications et que le BTS et la licence pro sont de plus en plus recherchés. Dans la filière [I]«services à la personne»[i], [I]«on nous reproche souvent de ne pas assez former de jeunes mais c’est faux. Il y a en effet peu de Nivernais qui s’y inscrivent mais il y a bien des jeunes filles des départements limitrophes qui viennent se former et qui préfèrent retourner dans leurs départements au terme de leur cursus»[i] signale la proviseure. La filière services a donc intéressé quelques visiteurs, [I]«même si cela fait un peu tard pour les inscriptions post-Bac»[i].
[INTER]Des visiteurs «issus du territoire»[inter]
Le 16 mai était donc la deuxième demi-journée de Portes ouvertes au lycée du Morvan. Et le profil des visiteurs n’était pas tout à fait le même que lors de la 1ère journée du 29 mars. [I]«Cette fois-ci, il s’agissait surtout de personnes venant du territoire régional, des quatre départements de la Nièvre, de la Saône-et-Loire, de l’Yonne et un peu de Côte d’Or. Les extra-régionaux ont préféré le 29 mars, qui était un samedi, parce que c’était plus commode pour eux lorsqu’ils venaient passer la journée. Nous avons eu aussi des familles d’agriculteurs, des voisins, et j’insiste particulièrement sur le fait que le lycée de Château-Chinon est un établissement d’enseignement agricole»[i] souligne Paule Dupin, [I]«notamment des jeunes qui souhaitaient valider leur projet d’entrer en 2de pro»[i]. Le lycée a aussi reçu des jeunes de 3è qui viennent vérifier s’ils acceptent de devenir internes, de se confronter aux exploitations agricoles locales ou à l’atelier du lycée. [I]«Ce sont des mini-stages qui ont lieu depuis le début de l’année au cours desquels ils peuvent vérifier si ces études leur plaisent et qui affinent leur projet d’orientation. Nous en avons eu en moyenne quatre par semaine depuis janvier»[i] se réjouit la proviseure: [I]«ce sont souvent des jeunes qui ont un oncle ou un grand-père dans l’agriculture, mais pas leurs parents, et qui veulent affiner leur projet et savoir s’il y a du travail en agriculture après la formation»[i]. En tout cas, [I]«tous nos visiteurs ont trouvé que nous avons un super beau lycée mais après, reste à savoir si la formation en elle-même plait. L’important c’est de s’accrocher à une formation qui plaise. Bien sûr, les filières S ouvrent sur de nombreux débouchés mais si on fait un excellent Bac pro, que l’on travaille sérieusement, et que l’on acquiert de la maturité, ici, les portes s’ouvrent aussi»[i]!
[INTER]Des visiteurs «issus du territoire»[inter]
Le 16 mai était donc la deuxième demi-journée de Portes ouvertes au lycée du Morvan. Et le profil des visiteurs n’était pas tout à fait le même que lors de la 1ère journée du 29 mars. [I]«Cette fois-ci, il s’agissait surtout de personnes venant du territoire régional, des quatre départements de la Nièvre, de la Saône-et-Loire, de l’Yonne et un peu de Côte d’Or. Les extra-régionaux ont préféré le 29 mars, qui était un samedi, parce que c’était plus commode pour eux lorsqu’ils venaient passer la journée. Nous avons eu aussi des familles d’agriculteurs, des voisins, et j’insiste particulièrement sur le fait que le lycée de Château-Chinon est un établissement d’enseignement agricole»[i] souligne Paule Dupin, [I]«notamment des jeunes qui souhaitaient valider leur projet d’entrer en 2de pro»[i]. Le lycée a aussi reçu des jeunes de 3è qui viennent vérifier s’ils acceptent de devenir internes, de se confronter aux exploitations agricoles locales ou à l’atelier du lycée. [I]«Ce sont des mini-stages qui ont lieu depuis le début de l’année au cours desquels ils peuvent vérifier si ces études leur plaisent et qui affinent leur projet d’orientation. Nous en avons eu en moyenne quatre par semaine depuis janvier»[i] se réjouit la proviseure: [I]«ce sont souvent des jeunes qui ont un oncle ou un grand-père dans l’agriculture, mais pas leurs parents, et qui veulent affiner leur projet et savoir s’il y a du travail en agriculture après la formation»[i]. En tout cas, [I]«tous nos visiteurs ont trouvé que nous avons un super beau lycée mais après, reste à savoir si la formation en elle-même plait. L’important c’est de s’accrocher à une formation qui plaise. Bien sûr, les filières S ouvrent sur de nombreux débouchés mais si on fait un excellent Bac pro, que l’on travaille sérieusement, et que l’on acquiert de la maturité, ici, les portes s’ouvrent aussi»[i]!