Venus pour briller à Pari
Les Nivernais n’ont pas fait tapisserie
Même s’ils étaient peu nombreux à représenter la Nièvre au Salon international de l’agriculture, celles et ceux qui ont fait le déplacement, sur les concours,comme sur les stands, ils n’ont pas démérité et ont incarné une certaine idée de l’excellence du département...
Les vins nivernais, mais aussi les ovins, tout comme le miel de ronce des Ruchers du Morvan ou Eurovision, la championne 2014 qui a obtenu le prix de rappel de championnat en 2015, les producteurs fermiers de Morvan Terroirs associés aux chefs des Toques nivernaises, la cuisine gauloise du Centre archéologique de Bibracte : tous, à leur manière, ont incarné durant les dix jours du salon de Paris une forme du prestige nivernais. Chacun dans son propre savoir-faire. Si ne pas aller à Paris se voit plus que d’y figurer, à côté des si nombreuses spécialités régionales de notre cher et vieux pays, les Nivernais, cette année encore, ont su tirer parti de leur représentation. Largement accompagnés par le Conseil général sur l’espace Bourgogne prestige, ils ont, en concours comme sur les stands, fait briller l’agriculture nivernaise au firmament de la ferme France. Histoire de na pas oublier qu’entre les sites touristiques remarquables et la gastronomie du terroir, se trouvent encore des agriculteurs performants, viables économiquement, pointus techniquement, ouverts médiatiquement, et qui savent conjuguer leur métier aux contraintes politiques et sociétales de leur époque... Les Parisiens et les étrangers, venus nombreux au Parc des expositions de la Porte de Versailles, ont su apprécier, au cœur de cette mosaïque rurale, ce petit air bourguignon, qui entre les Limousines et les Prim’Holstein, entre les chèvres et les porcins, entre les accras guadeloupéens et les kuign aman bretons...
Les ovins nivernais très récompensés
Cinq élevages ovins du département participaient aux concours des races de moutons en Charollais, Charmoise, Berrichon du Cher et Suffolk. Tous sont revenus de Paris avec un ou plusieurs prix, en viande comme en laine, témoignant de l’excellence de la génétique ovine départementale. Tous sont adhérents au contrôle de performances. Ce beau palmarès consacre des élevages dont l’antériorité au concours de Paris est récente, mais qui ont élevé au rang de performance professionnelle la naissance, la sélection et l’élevage des moutons. Les prix viande (conformation, développement, aplombs..) sontparticulièrement recherchés par les concurrents. Les prix laine récompensent l’aspect de la toison, les fibres et la qualité lainière, appréciée par un expert.
2è prix viande et 3è prix laine pour un lot de 3 femelles de moins de 14 mois et 2è prix viande pour 1 mâle de 10 à 15 mois du Gaec Marion (Luzy) et 1er prix laine pour un mâle de 13 à 15 mois et 3è prix viande pour un mâle de 16 à 30 mois de Laure et Stéphane Rogemont (Alluy).
Berrichon du Cher : 3è prix viande et 2è prix laine pour un lot de trois agnelles et prix de championnat viande et 3è prix laine pour un mâle adulte de l’élevage Pommier-Lospied (Tronsanges).
Suffolk : 2è prix viande pour un mâle de moins de 18 mois de Christophe et Julie Chevalier (Saint-Sulpice).
Charmoise : 3è prix viande et 2è prix laine pour un mâle de moins de 18 mois et 3è prix viande et 3è prix laine pour un mâle adulte de Christophe Rainon (Saint-Saulge).
D’autre part, un classement «génétique» effectué selon 3 critères dans chaque race (proportion de brebis qualifiées mères à agnelles et mères à bélier, proportion de mâles mis en station de contrôle individuel et proportion d’insémination artificielle), appelé Challenge national racial, a distingué deux des élevages : Les moutons Charmoise de Christophe Rainon ont eu le 1er prix et les Charollais du Gaec Marion, le 3è prix.
2è prix viande et 3è prix laine pour un lot de 3 femelles de moins de 14 mois et 2è prix viande pour 1 mâle de 10 à 15 mois du Gaec Marion (Luzy) et 1er prix laine pour un mâle de 13 à 15 mois et 3è prix viande pour un mâle de 16 à 30 mois de Laure et Stéphane Rogemont (Alluy).
Berrichon du Cher : 3è prix viande et 2è prix laine pour un lot de trois agnelles et prix de championnat viande et 3è prix laine pour un mâle adulte de l’élevage Pommier-Lospied (Tronsanges).
Suffolk : 2è prix viande pour un mâle de moins de 18 mois de Christophe et Julie Chevalier (Saint-Sulpice).
Charmoise : 3è prix viande et 2è prix laine pour un mâle de moins de 18 mois et 3è prix viande et 3è prix laine pour un mâle adulte de Christophe Rainon (Saint-Saulge).
D’autre part, un classement «génétique» effectué selon 3 critères dans chaque race (proportion de brebis qualifiées mères à agnelles et mères à bélier, proportion de mâles mis en station de contrôle individuel et proportion d’insémination artificielle), appelé Challenge national racial, a distingué deux des élevages : Les moutons Charmoise de Christophe Rainon ont eu le 1er prix et les Charollais du Gaec Marion, le 3è prix.