Sima 2019
Les éleveurs nivernais n’ont pas démérité
Le Mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage s’est déroulé du 24 au 28 février à Villepinte dans le Nord de la capital. Durant ce salon, un concours et une vente aux enchères ont été organisés. 5 élevages nivernais participaient à ce salon. Retour sur leurs performances.
Le Simagena de Villepinte était l’autre rendez-vous agricole le plus attendu après le Salon Internationale Agricole. Il s’est déroulé du 24 au 28 février 2019 avec cinq élevages nivernais : l’EARL Stéphane Berger à Ternant, le Gaec Martin Gilles &Fils, Emmanuel Detronchet, le Gaec Deboux et l’EARL Renaud. Des élevages triés sur le volet par l’entreprise Simon Genetic : «Nous avons eu une très belle édition 2019 avec comme nouveauté le trophée Ajec avec une vingtaine de jeunes. A noter également le trophée viande qui a été l’une des autres innovations de cette année» détaille Simon Perrot, le dirigeant de «Simon Genetic».
A retenir côté nivernais, le prix d’honneur femelle junior obtenu par l’EARL Stéphane Berger avec «Miami», une femelle née en novembre 2016. Dans le trophée «qualité bouchères», le Gaec Martin Gilles &Fils obtient la deuxième place avec «oeuridis», un mâle né en avril 2018. En marge de ce concours, une vente aux enchères a également été organisée. «50 bêtes ont été présentées avec un niveau moyen de vente de 6672 euros. La bête la plus chère a été adjugée à 11500 euros. Il faut souligner que 50% des bêtes ont été vendues à l’étranger. Ce qui confirme la qualité de notre travail» estime fièrement Simon Perrot. Enfin, le concours inter-race a été remporté par la race charolais. «Cette victoire va dans le sens des attentes de la filière bouchère» estime le gérant de «Simon Genetic» en conclusion.
A retenir côté nivernais, le prix d’honneur femelle junior obtenu par l’EARL Stéphane Berger avec «Miami», une femelle née en novembre 2016. Dans le trophée «qualité bouchères», le Gaec Martin Gilles &Fils obtient la deuxième place avec «oeuridis», un mâle né en avril 2018. En marge de ce concours, une vente aux enchères a également été organisée. «50 bêtes ont été présentées avec un niveau moyen de vente de 6672 euros. La bête la plus chère a été adjugée à 11500 euros. Il faut souligner que 50% des bêtes ont été vendues à l’étranger. Ce qui confirme la qualité de notre travail» estime fièrement Simon Perrot. Enfin, le concours inter-race a été remporté par la race charolais. «Cette victoire va dans le sens des attentes de la filière bouchère» estime le gérant de «Simon Genetic» en conclusion.