Vente aux enchères «vêlage facile» au Marault
Le top prix est parti à 5 200 euros
Beau succès pour la 6è vente aux enchères du programme vêlage facile du Herd Book Charolais, jeudi 22 janvier, à la ferme du Marault. Tous les indicateurs sont en hausse.
Bien sûr, certains veaux ont été plus disputés que d’autres. Bien sûr, il y en a eu une dizaine d’invendus, mais si Michel Baudot, au soir des enchères, affichait sa satisfaction, c’est que le succès était au rendez-vous. «C’était une belle vente bien menée, des prix de vente corrects avec une dizaine d’invendus» s’était-il exprimé au micro, à la fin de la vente. Et de cette «belle réussite de l’édition 2015» découlera un nouveau rendez-vous en 2016. Le président du HBC l’a officiellement confirmé. Ce qui satisfait particulièrement les organisateurs, c’est que «sur les 42 animaux présentés (en évaluation à la station depuis septembre), 29 ont été vendus aux enchères, dont 4 à l’export puisque ils rejoindront l’Italie». La Sardaigne, notamment, dont des professionnels, pour la première fois, avaient fait le déplacement à Magny-Cours. Autre motif de contentement : le prix de vente moyen a grimpé cette année à 3280 euros. Il était de 2893 euros en 2014. Et c’est sans compter sur les 5 ventes à l’amiable qui ont eu lieu, quelques minutes après les enchères, dans la stabulation derrière le ring. Il reste donc 8 mâles, encore disponibles et qui resteront durant un mois à la station du Marault, prêts à changer de propriétaires. Durant les opérations de ventes publiques, menées de langue de maître par Martial Tardivon, le directeur commercial du marché au cadran de Moulins-Engilbert, un bouillonnement inédit a saisi les allées de l’amphithéâtre. Sous les encouragements et l’effervescence du speaker, certains veaux ont connu des enchères par boîtier électronique très soutenues, l’écran affichant parfois des changements de tranches de 20 euros toutes les demi-secondes. Le système a fait ses preuves et galvanise les éleveurs venus nombreux jeudi dernier, pour tenter de gagner des conditions de confort dans leurs vêlages tout en maintenant un haut niveau de performances et de productivité de leurs cheptels.
Jasmin, fils de Virgile SC, vendu 5200 euros
A l’image de ce peloton de veaux, adjugés entre 3000 et 3500 euros, donc bien valorisés, le top prix est revenu à un veau originaire du département de la Loire. Lui aussi a fait fonctionner les pouces des enchérisseurs sur leurs boîtiers puisqu’il a finalement été vendu 5200 euros. Là encore, c’est un record puisque le top prix de 2014 n’avait atteint «que» 4880 euros. Jasmin a été remporté par l’élevage nivernais Poupon, de Fléty, dans la Nièvre. Présenté comme un fils de Virgile SC (sans corne), «il est intéressant par sa lignée paternelle en vêlage facile mais aussi parce que c’est un animal très harmonieux, très racé (avec un index de 110 en aptitudes fonctionnelles), avec un très bel arrondi de culotte». Ce top prix et les nombreux veaux achetés à bon prix l’ont-ils été en raison d’un calendrier de la vente différent des autres années ? Toujours est-il que le Herd Book Charolais a avancé l’événement de 15 jours par rapport aux dates des éditions précédentes. Cela a tout le moins permis d’attirer un public plus nombreux. La plupart des boîtiers électroniques de la vente a été remise aux éleveurs dès leur arrivée à la ferme et ce, même si tous n’ont pas acheté. En revanche, tous savaient ce qu’ils étaient venus chercher et éventuellement revendiquer : les animaux étaient visibles le matin de la vente au Marault et des portes ouvertes avaient eu lieu les deux mercredis précédents.
Jasmin, fils de Virgile SC, vendu 5200 euros
A l’image de ce peloton de veaux, adjugés entre 3000 et 3500 euros, donc bien valorisés, le top prix est revenu à un veau originaire du département de la Loire. Lui aussi a fait fonctionner les pouces des enchérisseurs sur leurs boîtiers puisqu’il a finalement été vendu 5200 euros. Là encore, c’est un record puisque le top prix de 2014 n’avait atteint «que» 4880 euros. Jasmin a été remporté par l’élevage nivernais Poupon, de Fléty, dans la Nièvre. Présenté comme un fils de Virgile SC (sans corne), «il est intéressant par sa lignée paternelle en vêlage facile mais aussi parce que c’est un animal très harmonieux, très racé (avec un index de 110 en aptitudes fonctionnelles), avec un très bel arrondi de culotte». Ce top prix et les nombreux veaux achetés à bon prix l’ont-ils été en raison d’un calendrier de la vente différent des autres années ? Toujours est-il que le Herd Book Charolais a avancé l’événement de 15 jours par rapport aux dates des éditions précédentes. Cela a tout le moins permis d’attirer un public plus nombreux. La plupart des boîtiers électroniques de la vente a été remise aux éleveurs dès leur arrivée à la ferme et ce, même si tous n’ont pas acheté. En revanche, tous savaient ce qu’ils étaient venus chercher et éventuellement revendiquer : les animaux étaient visibles le matin de la vente au Marault et des portes ouvertes avaient eu lieu les deux mercredis précédents.