Viticulture – Coteaux du Giennois
Le syndicat vise la cour des grands
Nouveau logo et nouvelle stratégie de communication... Les Coteaux du Giennois ont bien l’intention de rentrer dans la cour des grands. Les 40 producteurs de l’appellation se réunissaient jeudi 11 mai en assemblée générale.
Oubliée la vieille image du vin de table trônant sur la table de tous les jours. Les vins des Coteaux du Giennois préfèrent revêtir l’habit du dimanche.
Et redorer leur blason, c’est bien l’intention des 40 producteurs qui composent l’appellation. Bien qu’encore confidentielle et locale, celle-ci ne cesse d’ailleurs de gagner en lettres de noblesse.
«Aujourd’hui nous sommes une quarantaine de producteurs de raisin qui cultivons 2/3 des superficies sur la Nièvre et le reste sur le Loiret. Si l’appellation peut planter à terme plus de 600 ha, actuellement nous ne sommes qu’à 200 ha», explique Marc Thibault, vice-président du syndicat.
L’appellation s’est dotée à cet effet d’une toute nouvelle punch line, jeune et dynamique : «Coteaux du Giennois...Osez !» Le métier de vigneron a évolué, celui-ci est maintenant
un commercial qui doit savoir valoriser son vin.
Avec cinq autres vignerons, Marc Thibault était présent sur le Salon Vino Vision dont la première édition a eu lieu en février à Paris. L’objectif : gagner en visibilité, en notoriété et commercialiser davantage notamment à l’export. Une réussite.
Pour cela l’appellation s’est appuyée sur l’image bucolique des sables de la Loire et a joué sur la notion de montée en gamme de ses vins.
Une appellation riche en diversité
La particularité de l’appellation tient notamment à la diversité du terroir. Les parcelles dispersées longent la Loire sur 50 km de long, une succession de vallons qui finit sa course sur les rives du fleuve. «On a une variété, une mosaïque de terroir très riche, précise Marc Thibault. De plus en plus les vignerons séparent les cuvées de chaque terroir, ce qui donne une panoplie de vins de découverte très large». Et avec l’AOC obtenue en 1998, l’appellation a encore gagné en notoriété. De la fraîcheur minérale des Sauvignon blanc aux notes fruitées des Pinot noir et Gamay, plus ou moins légers et structurés selon les zones, les différentes cuvées offrent «une réelle authenticité, une réelle particularité» à des rapports qualité prix intéressants. Celles-ci séduisent désormais les grandes tables de restauration. Une évolution qui s’explique par «une vraie professionnalisation du métier depuis quelques années, une meilleure sélection des cépages pour un choix plus qualitatif», explique Marc Thibault. Cette identité indépendante et qui n’a rien à envier à sa voisine de Pouilly et de Sancerre, s’exporte aussi dans de nombreux pays puisque 20% de la production part à l’export.
Des vins qui séduisent à l’étranger
Royaume-Uni, Irlande, Etats-Unis, Belgique et Norvège : tels sont les principaux pays friands de Coteaux du Giennois. Des chiffres encourageants qui témoignent d’une meilleure image de la région Bourgogne à l’étranger. «On est à un tournant avec la mise en place de nouveaux terroirs et la valorisation de notre région de plus en plus touristique. Notre AOC traditionnelle est en train de s’affirmer comme une appellation dans le sens terroir et savoir-faire de l’homme». Cette clientèle étrangère, les producteurs des Coteaux souhaitent la capter encore davantage. Soutenue par l’Interprofession, la Sicavac et l’ensemble des vignobles du nord de la France, l’appellation s’est fixée différents objectifs pour les années à venir : cibler les professionnels français et les importateurs des pays principaux. Pour cela les producteurs comptent sur un nouveau visuel, déjà présenté lors du salon Vino Vision, mais aussi sur de meilleures conditions climatiques que ces dernières semaines. Si de bons paramètres sont réunis, les surfaces devraient doubler d’ici 2018 pour atteindre 5 ha.
Et redorer leur blason, c’est bien l’intention des 40 producteurs qui composent l’appellation. Bien qu’encore confidentielle et locale, celle-ci ne cesse d’ailleurs de gagner en lettres de noblesse.
«Aujourd’hui nous sommes une quarantaine de producteurs de raisin qui cultivons 2/3 des superficies sur la Nièvre et le reste sur le Loiret. Si l’appellation peut planter à terme plus de 600 ha, actuellement nous ne sommes qu’à 200 ha», explique Marc Thibault, vice-président du syndicat.
L’appellation s’est dotée à cet effet d’une toute nouvelle punch line, jeune et dynamique : «Coteaux du Giennois...Osez !» Le métier de vigneron a évolué, celui-ci est maintenant
un commercial qui doit savoir valoriser son vin.
Avec cinq autres vignerons, Marc Thibault était présent sur le Salon Vino Vision dont la première édition a eu lieu en février à Paris. L’objectif : gagner en visibilité, en notoriété et commercialiser davantage notamment à l’export. Une réussite.
Pour cela l’appellation s’est appuyée sur l’image bucolique des sables de la Loire et a joué sur la notion de montée en gamme de ses vins.
Une appellation riche en diversité
La particularité de l’appellation tient notamment à la diversité du terroir. Les parcelles dispersées longent la Loire sur 50 km de long, une succession de vallons qui finit sa course sur les rives du fleuve. «On a une variété, une mosaïque de terroir très riche, précise Marc Thibault. De plus en plus les vignerons séparent les cuvées de chaque terroir, ce qui donne une panoplie de vins de découverte très large». Et avec l’AOC obtenue en 1998, l’appellation a encore gagné en notoriété. De la fraîcheur minérale des Sauvignon blanc aux notes fruitées des Pinot noir et Gamay, plus ou moins légers et structurés selon les zones, les différentes cuvées offrent «une réelle authenticité, une réelle particularité» à des rapports qualité prix intéressants. Celles-ci séduisent désormais les grandes tables de restauration. Une évolution qui s’explique par «une vraie professionnalisation du métier depuis quelques années, une meilleure sélection des cépages pour un choix plus qualitatif», explique Marc Thibault. Cette identité indépendante et qui n’a rien à envier à sa voisine de Pouilly et de Sancerre, s’exporte aussi dans de nombreux pays puisque 20% de la production part à l’export.
Des vins qui séduisent à l’étranger
Royaume-Uni, Irlande, Etats-Unis, Belgique et Norvège : tels sont les principaux pays friands de Coteaux du Giennois. Des chiffres encourageants qui témoignent d’une meilleure image de la région Bourgogne à l’étranger. «On est à un tournant avec la mise en place de nouveaux terroirs et la valorisation de notre région de plus en plus touristique. Notre AOC traditionnelle est en train de s’affirmer comme une appellation dans le sens terroir et savoir-faire de l’homme». Cette clientèle étrangère, les producteurs des Coteaux souhaitent la capter encore davantage. Soutenue par l’Interprofession, la Sicavac et l’ensemble des vignobles du nord de la France, l’appellation s’est fixée différents objectifs pour les années à venir : cibler les professionnels français et les importateurs des pays principaux. Pour cela les producteurs comptent sur un nouveau visuel, déjà présenté lors du salon Vino Vision, mais aussi sur de meilleures conditions climatiques que ces dernières semaines. Si de bons paramètres sont réunis, les surfaces devraient doubler d’ici 2018 pour atteindre 5 ha.