«États généraux de l’emploi et de l’insertion»
Le secteur agricole pas oublié
Le Conseil général de la Nièvre, en partenariat avec les multiples acteurs de l’emploi sur le territoire départemental (Pôle emploi, missions locales, collectivités...), organisait jeudi 17 avril les 1ers «États généraux de l’emploi et de l’insertion» au Centrexpo de Nevers.
Pour cette première édition, jeudi dernier, il y avait les stands de plusieurs employeurs nivernais et d’agences d’interim, l’espace proposé par Pôle emploi et ses offres affichées, les stands des organismes de formation et des compagnies consulaires (CCI et Chambre des Métiers)... Mais il y avait aussi quelques acteurs des métiers et de la formation agricoles. Le CFA de Challuy, et son directeur Daniel Barbier en personne, ont ainsi proposé de la documentation et échangé avec les visiteurs. Le lycée du Morvan de Château-Chinon était aussi représenté pour faire découvrir ses différentes filières de formation. Et puis, parmi les stands d’employeurs, figurait celui du Groupement d’employeurs Agri Rural Nièvre, représenté par son animatrice, Marianne Save, qui affichait sur sa table des offres d’emploi agricole (technicien élevage bovin viande, technicien élevage porcin, agent d’élevage, chauffeur-livreur, palfrenier-soigneur...) dans la Nièvre, le Cher et la Saône-et-Loire et émanant de la Bourse à l’emploi de l’Anefa. La même Marianne Save, en début d’après-midi, a participé à l’une des trois tables rondes organisées par le Conseil général, dont le thème abordait [I]«l’emploi partagé»[i]. A côté de représentants du réseau des centres sociaux, d’un Groupement d’employeurs dans le secteur sportif et socio-culturel (Adess58), l’animatrice a eu la tache de témoigner de ce qu’Agri Rural Nièvre offre d’opportunités à la fois pour les exploitants agricoles et pour les demandeurs d’emploi en terme de missions salariées, partagées, donc, entre plusieurs employeurs adhérents de la structure. De quoi donner des idées à des chômeurs qui [I]«peuvent de cette façon saisir une chance de réinsertion en commençant par des missions à temps partiel»[i], missions qui peuvent, en fonction des besoins des membres, se transformer en emplois plus [I]« durables »[i].