AG du GDA Bourgogne nivernaise
Le recrutement se joue aux cartes
Le Groupement de développement agricole (GDA) Bourgogne nivernaise a tenu son assemblée générale annuelle, jeudi 17 décembre, à Courcelles. L’occasion pour les adhérents, en fin de réunion, pour se livrer à une introspection ludique sur les atouts et les faiblesses, l’avenir et le développement de leur groupe.
Autant le dire tout net ! La méthode paraît infantile, au premier abord. Chaque adhérent participant est prié de se munir d’une carte en papier vierge, d’un stylo feutre, puis d’y inscrire les 4 idées qui lui passent par l’esprit sur le GDA, sa vie interne, ses perspectives, ses atouts et ses freins, son développement à venir. Chacun hésite entre les constats, les revendications, les griefs, ou les propositions constructives. Certains ne remplissent pas complètement le morceau de papier. Puis, Marie-Solange Durand, aidée des conseillers de la Chambre d’agriculture, ramasse les copies, dans le calme, les installe sur une table, au milieu de la salle des fêtes, et demande aux participants d’en choisir une ou deux parmi celles qu’ils préfèrent. Puis, cinq groupes sont créés autour d’autant de tables, et une première sélection se fait, avec la consigne de choisir les idées qui paraissent les plus importantes... Une demie heure plus tard, chaque table est invitée à délivrer deux idées essentielles.
Marie-Solange Durand les note soigneusement sur un tableau de papier et une dizaine de propositions générales ressortent de cette émulation neuronale. A midi, les adhérents du GDA sont invités à procéder à ce qu’on appelle «un consensus forcé», c’est-à-dire qu’ils doivent voter pour l’idée qu’ils estiment majoritaire dans l’ensemble de l’assemblée. La méthode est rôdée, elle est directement inspirée des critères de management participatif du réseau Trame, et constitue le socle «d’une autre manière d’échanger entre vous» selon Marie-Solange Durand. Une autre manière qui permet de libérer la parole et d’impliquer plus activement chaque adhérent dans le destin commun du GDA.
Maturité des propositions
Parmi toutes les idées recueillies, celles qui n’ont pas franchi les sélections ne seront pas jetées. Eric Lauseur, le président du GDA, insiste pour qu’elle fassent l’objet d’un travail de réflexion à venir de la part des administrateurs. Les propositions jugées les plus sérieuses, quant à elles, avant le déjeuner, sont rudement débattues. Priorité est donnée à «développer l’innovation», qui regroupe trois propositions («permettre les essais sauvages des adhérents», «encourager les nouveaux systèmes» et «ouverture à l’extérieur»), puis à «améliorer la convivialité» au sein du groupe, et «faire des réunions de groupe (ou sous-groupes) sur des thématiques spécifiques» avec une variante sur «la venue d’intervenants spécialisés». Les votes des groupes sont recoupés, synthétisés, valorisés. La maturité des propositions -parmi la centaine du début- dénote, finalement, de l’attachement de chaque adhérent au destin commun du GDA et constitue une base de travail sérieuse pour la relance du groupe. Marie-Solange Durand, l’ingénieure formation de la Chambre d’agriculture, est désormais mise à disposition par l’institution 20 jours par an, non plus pour les seules Actrices nivernaises, mais pour la dizaine de groupes de développement agricole que compte la Nièvre. Une volonté affichée des élus de la Chambre qui tentent de soigner l’avenir agricole par une approche collective démultipliée.
Marie-Solange Durand les note soigneusement sur un tableau de papier et une dizaine de propositions générales ressortent de cette émulation neuronale. A midi, les adhérents du GDA sont invités à procéder à ce qu’on appelle «un consensus forcé», c’est-à-dire qu’ils doivent voter pour l’idée qu’ils estiment majoritaire dans l’ensemble de l’assemblée. La méthode est rôdée, elle est directement inspirée des critères de management participatif du réseau Trame, et constitue le socle «d’une autre manière d’échanger entre vous» selon Marie-Solange Durand. Une autre manière qui permet de libérer la parole et d’impliquer plus activement chaque adhérent dans le destin commun du GDA.
Maturité des propositions
Parmi toutes les idées recueillies, celles qui n’ont pas franchi les sélections ne seront pas jetées. Eric Lauseur, le président du GDA, insiste pour qu’elle fassent l’objet d’un travail de réflexion à venir de la part des administrateurs. Les propositions jugées les plus sérieuses, quant à elles, avant le déjeuner, sont rudement débattues. Priorité est donnée à «développer l’innovation», qui regroupe trois propositions («permettre les essais sauvages des adhérents», «encourager les nouveaux systèmes» et «ouverture à l’extérieur»), puis à «améliorer la convivialité» au sein du groupe, et «faire des réunions de groupe (ou sous-groupes) sur des thématiques spécifiques» avec une variante sur «la venue d’intervenants spécialisés». Les votes des groupes sont recoupés, synthétisés, valorisés. La maturité des propositions -parmi la centaine du début- dénote, finalement, de l’attachement de chaque adhérent au destin commun du GDA et constitue une base de travail sérieuse pour la relance du groupe. Marie-Solange Durand, l’ingénieure formation de la Chambre d’agriculture, est désormais mise à disposition par l’institution 20 jours par an, non plus pour les seules Actrices nivernaises, mais pour la dizaine de groupes de développement agricole que compte la Nièvre. Une volonté affichée des élus de la Chambre qui tentent de soigner l’avenir agricole par une approche collective démultipliée.