Assemblée générale du GDS 58
Le président Escurat a tiré sa révérence
Plus de 80 personnes ont assisté, le 12 décembre au Marault, à l’assemblée générale du Groupement de Défense sanitaire de la Nièvre (GDS58), la dernière présidée par Alain Escurat.
[I]«J’ai un successeur mais vous ne connaîtrez pas son nom ce soir»[i] a prévenu le président sortant du GDS58, la semaine dernière au Marault. Alain Escurat, qui présidait sa dernière assemblée générale devant un parterre exclusivement composé de Nivernais [I]«parce que c’est là que j’ai commencé et qu’il est normal que ce soit là que je finisse»[i], a tiré sa révérence en déroulant son dernier rapport d’orientation, avec la liberté de ton d’une bonne part d’’improvisation, durant une demi-heure, qui a pris la forme d’une sorte de bilan. L’occasion de remercier les adhérents ainsi que tous les interlocuteurs qu’il a eu à connaître depuis 1997, année durant laquelle il a accédé à la tête du Groupement de défense sanitaire de la Nièvre.
[INTER]Remerciements publics[inter]
Les remerciements, Alain Escurat a aussi tenu à les partager, publiquement, [I]«avec la petite équipe du GDS, mais grande par son efficacité et la qualité du travail réalisé»[i], avec une mention spéciale pour le directeur, Alain Bonnel, [I]«dont on m’a dit que nous formions un vieux couple. J’ai eu droit à un directeur fidèle en qui j’ai une confiance absolue. Même si parfois nous avions des discussions un peu fermes, une fois que la décision était prise, elle était toujours respectée et c’est toujours le professionnel qui a eu le dernier mot»[i] a-t-il lancé, en entraînant à sa suite une salve d’applaudissements nourris dans la salle Roger Laurisson. S’agissant de ses responsabilités auprès de la Fédération régionale des GDS, l’ancien président s’est félicité [I]«que l’on parle de la région à Paris, plutôt que des hommes qui la composent: c’est une grande force !»[i]
[INTER]L’abattage total en question[inter]
Rappelant que «plutôt que d’augmenter les cotisations, ma position avait toujours été, les considérant comme un élément de gestion, de faire mieux avec moins, je n’ai pas voulu d’inflation en indexant les cotisations, mais à chaque fois que nous en avons eu besoin, vous avez répondu présent» a-t-il témoigné en se réjouissant que [I]«jamais les cotisations n’ont dépassé les deux euros»[i]. Les réserves du GDS58 sont [I]«largement au-dessus de zéro»[i], une diapositive montrant dans le même temps qu’elles sont proches de 80000 euros. Evoquant le cas d’un éleveur du sud-nivernais, récemment mis en porte-à-faux par l’administration sur un cas de tuberculose, Alain Escurat a tenu à le soutenir en estimant que [I]«l’abattage total, il ne faut pas avoir peur de l’employer, mais de le faire à juste titre»[i], en insistant sur le fait que les éleveurs (et le GDS) sont [I]«le dernier rempart de protection vis-à-vis des autres éleveurs»[i].
[INTER]«Conserver la fibre mutualiste»[inter]
En présence du directeur de la FNGDS, assis à la tribune à côté d’Eric Bertrand, Daniel Barbier et du DDCSPP, le président sortant a également souhaité rappeler la deuxième partie de son travail, durant toutes ces années, qui consistait [I]«à conserver la fibre mutualiste des administrateurs du GDS mais aussi des délégués qui sont au quotidien sur le terrain»[i]. S’adressant aux plus jeunes, il a lancé: [I]«ne la détruisez pas! Cette fibre est le dernier remparts avant que tout n’explose. C’est un moyen de garder un élevage de qualité»[i]. Et se penchant sur le problème du renouvellement des organisations professionnelles en général: [I]«s’il n’y a plus personne pour prendre des responsabilités dans nos organisations, elles vont tomber. Ce n’est pas le libéralisme et les indépendants qui vont nous sauver. Prenons-nous en main!»[i] a-t-il exhorté. Saluant un partenariat réel et [I]«pas toujours facile avec les vétérinaires»[i], dont il a salué le récent mouvement de grève, Alain Escurat a souligné qu’il avait eu son [I]«quota de crises sanitaires»[i]. Et concernant le récent épisode, à propos de l’IBR, [I]«qui a sali le Marault durant un mois, ce qui est inacceptable»[i], il a souligné que [I]«le Herd Book Charolais avait posé des règles et qu’il devrait être intraîtable: la Nièvre n’a pas de passe-droit!»[i] Enfin, pour conclure, le responsable a cité Jean de La Fontaine: [I]«N’écris qu’au futur, c’est lui qui construit le présent !»[i]
[INTER]Remerciements publics[inter]
Les remerciements, Alain Escurat a aussi tenu à les partager, publiquement, [I]«avec la petite équipe du GDS, mais grande par son efficacité et la qualité du travail réalisé»[i], avec une mention spéciale pour le directeur, Alain Bonnel, [I]«dont on m’a dit que nous formions un vieux couple. J’ai eu droit à un directeur fidèle en qui j’ai une confiance absolue. Même si parfois nous avions des discussions un peu fermes, une fois que la décision était prise, elle était toujours respectée et c’est toujours le professionnel qui a eu le dernier mot»[i] a-t-il lancé, en entraînant à sa suite une salve d’applaudissements nourris dans la salle Roger Laurisson. S’agissant de ses responsabilités auprès de la Fédération régionale des GDS, l’ancien président s’est félicité [I]«que l’on parle de la région à Paris, plutôt que des hommes qui la composent: c’est une grande force !»[i]
[INTER]L’abattage total en question[inter]
Rappelant que «plutôt que d’augmenter les cotisations, ma position avait toujours été, les considérant comme un élément de gestion, de faire mieux avec moins, je n’ai pas voulu d’inflation en indexant les cotisations, mais à chaque fois que nous en avons eu besoin, vous avez répondu présent» a-t-il témoigné en se réjouissant que [I]«jamais les cotisations n’ont dépassé les deux euros»[i]. Les réserves du GDS58 sont [I]«largement au-dessus de zéro»[i], une diapositive montrant dans le même temps qu’elles sont proches de 80000 euros. Evoquant le cas d’un éleveur du sud-nivernais, récemment mis en porte-à-faux par l’administration sur un cas de tuberculose, Alain Escurat a tenu à le soutenir en estimant que [I]«l’abattage total, il ne faut pas avoir peur de l’employer, mais de le faire à juste titre»[i], en insistant sur le fait que les éleveurs (et le GDS) sont [I]«le dernier rempart de protection vis-à-vis des autres éleveurs»[i].
[INTER]«Conserver la fibre mutualiste»[inter]
En présence du directeur de la FNGDS, assis à la tribune à côté d’Eric Bertrand, Daniel Barbier et du DDCSPP, le président sortant a également souhaité rappeler la deuxième partie de son travail, durant toutes ces années, qui consistait [I]«à conserver la fibre mutualiste des administrateurs du GDS mais aussi des délégués qui sont au quotidien sur le terrain»[i]. S’adressant aux plus jeunes, il a lancé: [I]«ne la détruisez pas! Cette fibre est le dernier remparts avant que tout n’explose. C’est un moyen de garder un élevage de qualité»[i]. Et se penchant sur le problème du renouvellement des organisations professionnelles en général: [I]«s’il n’y a plus personne pour prendre des responsabilités dans nos organisations, elles vont tomber. Ce n’est pas le libéralisme et les indépendants qui vont nous sauver. Prenons-nous en main!»[i] a-t-il exhorté. Saluant un partenariat réel et [I]«pas toujours facile avec les vétérinaires»[i], dont il a salué le récent mouvement de grève, Alain Escurat a souligné qu’il avait eu son [I]«quota de crises sanitaires»[i]. Et concernant le récent épisode, à propos de l’IBR, [I]«qui a sali le Marault durant un mois, ce qui est inacceptable»[i], il a souligné que [I]«le Herd Book Charolais avait posé des règles et qu’il devrait être intraîtable: la Nièvre n’a pas de passe-droit!»[i] Enfin, pour conclure, le responsable a cité Jean de La Fontaine: [I]«N’écris qu’au futur, c’est lui qui construit le présent !»[i]