Cialyn
Le groupement «Repro» à l’heure de la génomique
Le groupement «Repro» de la Cialyn est la section de la coopérative qui a en charge la valorisation de la génétique charolaise auprès des adhérents. Ses différentes missions consistent à centraliser l’offre et la demande pour orienter et conseiller les éleveurs en fonction de leurs besoins, à faire la promotion des taureaux en station et en ferme mais aussi et avant tout à sensibiliser les éleveurs à l’impact de la génétique sur les résultats technico-économiques de leur cheptel
A ce titre, le groupement organise différentes réunions dans l’année autour de la thématique «génétique allaitante». C’est pourquoi, le 25 mars dernier, avait lieu une réunion d’informations auprès des adhérents Cialyn pour présenter les dernières innovations génomiques du groupe Gènes Diffusion. Cette réunion s’est déroulée dans la salle de conférence du Lycée Agricole de Challuy où les élèves de BTS PA ont rejoint la quarantaine d’éleveurs qui avaient répondu présents à cette invitation.
Sébastien Landemaine, responsable technique de la section charolaise de Gènes Diffusion, est venu présenter les bases de cette nouvelle technologie génomique : localisation des marqueurs d’intérêt sur le génome, méthodologie d’analyse, création de la population de référence... Les travaux de recherche réalisés par la plateforme génomique GD-IPL, en partenariat avec l’université de Wageningen ont permis à Gènes Diffusion de proposer depuis quelques mois un kit de génotypage nommé GD Scan. Ainsi, les éleveurs charolais ont la possibilité de génotyper leurs animaux (femelles et mâles) par un prélèvement de poils.
Fruit de l’enquête «vache-veau», réalisée avec la participation de 413 élevages et 6500 couples «mères-veaux», GD Scan permet l’analyse de 10 prédicteurs génomiques :
4 sur la morphologie : longévité de la mamelle, fonctionnalité des trayons, solidité des aplombs arrières, locomotion ;
2 sur le comportement de la vache : instinct maternel et comportement vis-à-vis de l’homme ;
4 sur la production : naissance, croissance, vêlage, lait.
Dernier point important, le kit GD Scan permet également de connaître le statut «culard» et «Sans cornes» de l’animal prélevé.
Cette réunion du 25 mars a donc permis à l’ensemble des personnes présentes de mieux comprendre la méthode d’évaluation génomique, le calcul de ses prédicteurs et les modalités d’accès à cette nouvelle technologie. La principale révolution permise par ce test réside dans le fait de connaitre le potentiel génétique des femelles et des mâles dès leur naissance. Cet outil permettra ainsi aux éleveurs d’anticiper leur choix de taureaux et de femelles destinés à la reproduction. L’exposé de Sébastien Landemaine fut ponctué par de multiples questions, signe des nombreuses attentes des éleveurs vis-à-vis de cette innovation. Nous espérons donc que l’échange riche et constructif, qui s’est prolongé lors de l’apéritif dinatoire entre éleveurs et techniciens Génétique aura permis à la génomique de dévoiler tous ses secrets. «C’est une grande avancée pour la race Charolaise. La génomique est un outil intéressant qu’il ne faut pas laisser de côté et pour lequel la précision des prédicteurs s’améliorera avec le temps» déclare Nicolas Cadiot, éleveur charolais inscrit au HBC. Un avis partagé par grand nombre de personnes présentes ainsi que par les techniciens du groupement «Repro» qui ont aussi prévu d’intégrer ces nouveaux outils à l’avenir. En effet, la Cialyn proposera une vente aux enchères de génisses pleines génotypées le 9 septembre prochain, à l’occasion des 30 ans de l’UCC.
Sébastien Landemaine, responsable technique de la section charolaise de Gènes Diffusion, est venu présenter les bases de cette nouvelle technologie génomique : localisation des marqueurs d’intérêt sur le génome, méthodologie d’analyse, création de la population de référence... Les travaux de recherche réalisés par la plateforme génomique GD-IPL, en partenariat avec l’université de Wageningen ont permis à Gènes Diffusion de proposer depuis quelques mois un kit de génotypage nommé GD Scan. Ainsi, les éleveurs charolais ont la possibilité de génotyper leurs animaux (femelles et mâles) par un prélèvement de poils.
Fruit de l’enquête «vache-veau», réalisée avec la participation de 413 élevages et 6500 couples «mères-veaux», GD Scan permet l’analyse de 10 prédicteurs génomiques :
4 sur la morphologie : longévité de la mamelle, fonctionnalité des trayons, solidité des aplombs arrières, locomotion ;
2 sur le comportement de la vache : instinct maternel et comportement vis-à-vis de l’homme ;
4 sur la production : naissance, croissance, vêlage, lait.
Dernier point important, le kit GD Scan permet également de connaître le statut «culard» et «Sans cornes» de l’animal prélevé.
Cette réunion du 25 mars a donc permis à l’ensemble des personnes présentes de mieux comprendre la méthode d’évaluation génomique, le calcul de ses prédicteurs et les modalités d’accès à cette nouvelle technologie. La principale révolution permise par ce test réside dans le fait de connaitre le potentiel génétique des femelles et des mâles dès leur naissance. Cet outil permettra ainsi aux éleveurs d’anticiper leur choix de taureaux et de femelles destinés à la reproduction. L’exposé de Sébastien Landemaine fut ponctué par de multiples questions, signe des nombreuses attentes des éleveurs vis-à-vis de cette innovation. Nous espérons donc que l’échange riche et constructif, qui s’est prolongé lors de l’apéritif dinatoire entre éleveurs et techniciens Génétique aura permis à la génomique de dévoiler tous ses secrets. «C’est une grande avancée pour la race Charolaise. La génomique est un outil intéressant qu’il ne faut pas laisser de côté et pour lequel la précision des prédicteurs s’améliorera avec le temps» déclare Nicolas Cadiot, éleveur charolais inscrit au HBC. Un avis partagé par grand nombre de personnes présentes ainsi que par les techniciens du groupement «Repro» qui ont aussi prévu d’intégrer ces nouveaux outils à l’avenir. En effet, la Cialyn proposera une vente aux enchères de génisses pleines génotypées le 9 septembre prochain, à l’occasion des 30 ans de l’UCC.