Station d’évaluation de Créancey
Le 12 février est vite arrivé
Quarante-et-un reproducteurs charolais, propriétés de 33 éleveurs fournisseurs, monteront prochainement sur le ring du pôle agricole.
On ne change pas une formule qui gagne. Les veaux du GIE Charolais Évaluation seront mis en vente au Pôle agricole de Créancey le deuxième vendredi de février. Ces derniers seront exposés le jour J à partir de 10 heures, les acheteurs potentiels pourront venir les regarder avant les hostilités qui seront lancées à 14 heures. A quoi ressemble le millésime 2016 ?
Il est encore une fois «prometteur» selon Jean-Pierre Godot, le président du GIE, qui a proposé la visite de la station ce mercredi aux différents propriétaires et adhérents, à l’issue de l’assemblée générale ordinaire du groupement. «Il y a encore un joli lot de taureaux» assure le Côte d’orien, «je le dis peut-être tous les ans, mais ce millésime était une nouvelle fois très homogène à l’entrée en station. Après ces derniers mois de contrôle, on peut constater qu’une hiérarchie s’est établie. Il y en a pour tous les profils recherchés : viande, développement squelettique et vêlage facile». Quel veau réalisera la top-vente ? «Impossible» de le savoir aujourd’hui. Le membre de l’organisation livre une anecdote : «aucun éleveur n’a encore réussi à obtenir deux fois la top-vente depuis la création de cette grande journée de l’élevage. Pour l’instant, l’enchère la plus élevée revient chaque année à un éleveur différent, chacun a vraiment sa chance». La communication autour de l’évènement commence de battre son plein : des vidéos ont été mises cette semaine sur le site de la station qui enregistre de plus en plus de connexions. Tous les acheteurs potentiels peuvent d’ores et déjà prendre rendez-vous à la station pour venir voir les animaux, pour certains d’entre eux, c’est déjà fait ! Sans omettre la crise de l’élevage, Jean-Pierre Godot espère assister à une très belle journée, «possible grâce aux éleveurs et au personnel», au moins sur le plan de la convivialité : «c’est toujours un grand moment pour nous tous. Un repas est notamment organisé à midi. L’ambiance est morose dans nos fermes et il est très important de se retrouver après les vêlages. Cette journée nous redonne à chaque fois le moral et de l’espoir dans notre métier, on voit que beaucoup de monde s’intéresse à nos métiers».
Il est encore une fois «prometteur» selon Jean-Pierre Godot, le président du GIE, qui a proposé la visite de la station ce mercredi aux différents propriétaires et adhérents, à l’issue de l’assemblée générale ordinaire du groupement. «Il y a encore un joli lot de taureaux» assure le Côte d’orien, «je le dis peut-être tous les ans, mais ce millésime était une nouvelle fois très homogène à l’entrée en station. Après ces derniers mois de contrôle, on peut constater qu’une hiérarchie s’est établie. Il y en a pour tous les profils recherchés : viande, développement squelettique et vêlage facile». Quel veau réalisera la top-vente ? «Impossible» de le savoir aujourd’hui. Le membre de l’organisation livre une anecdote : «aucun éleveur n’a encore réussi à obtenir deux fois la top-vente depuis la création de cette grande journée de l’élevage. Pour l’instant, l’enchère la plus élevée revient chaque année à un éleveur différent, chacun a vraiment sa chance». La communication autour de l’évènement commence de battre son plein : des vidéos ont été mises cette semaine sur le site de la station qui enregistre de plus en plus de connexions. Tous les acheteurs potentiels peuvent d’ores et déjà prendre rendez-vous à la station pour venir voir les animaux, pour certains d’entre eux, c’est déjà fait ! Sans omettre la crise de l’élevage, Jean-Pierre Godot espère assister à une très belle journée, «possible grâce aux éleveurs et au personnel», au moins sur le plan de la convivialité : «c’est toujours un grand moment pour nous tous. Un repas est notamment organisé à midi. L’ambiance est morose dans nos fermes et il est très important de se retrouver après les vêlages. Cette journée nous redonne à chaque fois le moral et de l’espoir dans notre métier, on voit que beaucoup de monde s’intéresse à nos métiers».
Plus qu’à... miser
Le boîtier électronique sera une nouvelle fois utilisé pour les enchères. «Il est bien rentré dans les mœurs. Cela fait déjà plusieurs années qu’il a fait son apparition à Créancey» indique Martial Tardivon, l’animateur des ventes. Ce système est adopté dans plusieurs stations génétiques et semble «beaucoup» plaire aux éleveurs. «Il y a toujours un peu d’appréhension avant la première utilisation, mais ceux qui l’ont déjà pris pour acheter ne reviendraient certainement pas en arrière. Il est sécurisé et discret, il n’y a pas besoin de lever la main ou faire un signe pour miser... Et personne ne nous regarde» enchaîne Martial Tardivon. L’édition 2015 s’était distinguée par un certain nombre d’animaux invendus, même si ces derniers avaient majoritairement trouvé preneur à l’issue de la vente. Les acheteurs s’étaient alors focalisés sur leurs idéaux. Auront-il un plan B cette année ? «Les gens viennent ici à la recherche d’un bon produit. Je pense que ceux qui n’ont pas eux ce qu’ils voulaient l’an passé vont s’attarder sur plusieurs reproducteurs. Mieux vaut avoir plusieurs cordes à son arc lors de ce type d’évènement» commente l’animateur.