Les notifications en ligne ont le vent en poupe
Le 1000ème agriculteur nivernais équipé
Plus du tiers des agriculteurs nivernais se sont sont mis aux déclarations surfaces ou ou notifications de troupeau en ligne. Des logiciels, moyennant abonnement, qui leur facilitent le travail, le rendent plus sûr, et désengorgent les services des prestataires...
Vendredi 4 décembre avait lieu la première de deux journées de formation organisées par la Chambre d’agriculture pour apprendre à utiliser le logiciel Mes Parcelles. Cette application en ligne, créée par le réseau national des Chambres mais affinée au plus près des caractéristiques de chaque département, permet à chaque agriculteur qui le souhaite de remplacer la déclaration papier par une déclaration en ligne. Cartographie, nom des parcelles, assolement et précédents : toutes les données essentielles de l’exploitation sont ainsi passées au crible. Il suffit d’un bon réseau informatique et d’un ordinateur connecté. Et si les premiers pas nécessitent une certaine prise en main, ce que la Chambre propose en ouvrant ces formations, le gain de temps, de facilité et de sécurité, à la longue, s’avère précieux.
C’est d’ailleurs ce que pensent Daniel et Nicolas Hubert, du Gaec de la Justice, à Dompierre-sur-Nièvre, qui figuraient parmi la dizaine de stagiaires reçus à la Chambre, vendredi dernier. «Au début, il faut prendre le temps de tout rentrer mais, la première fois passée, le logiciel est beaucoup plus simple et beaucoup plus souple que le papier» témoignait le premier en fin de matinée. Avec son fils, qui va bientôt le rejoindre ainsi que son oncle dans la Gaec, l’exploitant ne reviendrait pour rien au monde en arrière. Non qu’il voue une passion sans borne pour la technologie mais parce qu’il a pu constater concrètement les atouts de l’informatisation. Cela fait plusieurs années qu’il utilisait déjà un logiciel de notifications en ligne pour les mouvements de ses bovins, dans le cadre d’un abonnement auprès d’un centre de gestion.
Cette fois-ci, il a décidé de faire coup double, en passant au logiciel Boviclic, proposé par la Chambre, tout en s’abonnant aussi à Mes Parcelles. Tout comme lui, dans la Nièvre, ce sont désormais plus de 1000 agriculteurs (sur 3000) qui sont ainsi connectés pour leur gestion administrative, que ce soit auprès de la Chambre d’agriculture ou auprès d’autres opérateurs, en cultures comme en élevage. Ou parfois les deux.
Sécurité et appui technique
«Sur les bovins, c’est un gain de temps sur l’enregistrement des traitements et, en plus, cela permet d’assurer un suivi permanent et plus professionnel» confirme Nicolas Hubert, le fils de Daniel, qui se connecte avec son ordinateur portable tandis que son oncle suit le troupeau sur tablette et que toutes les données sont centralisées sur l’ordinateur central de la ferme. «On rentre toujours tout tout de suite» explique-t-il, afin de profiter au mieux de la technique pour professionnaliser la vie de la ferme. «Cela nous a permis de mettre en place une pharmacie personnelle, sachant que chaque produit est rentré dans l’application avec le n° d’ordonnance», limitant ainsi le risque d’erreur. «Non seulement cela fait gagner du temps mais cela nous amène aussi de la sérénité. Hier, j’ai traité un veau malade, j’ai tout de suite rentré le numéro dans le logiciel, cela rend les obligations sanitaires plus accessibles. Nous avons maintenant besoin de cette rigueur, de ce suivi» justifie Daniel Hubert, à la tête d’une exploitation conséquente. «D’autant que le logiciel permet de savoir en temps réel les interventions nouvelles à réaliser, un rappel s’inscrit en rouge par exemple» complète Nicolas. Lui qui veut s’associer dans le Gaec n’a donc pas été difficile à convaincre de se mettre, avec son père, au logiciel Mes Parcelles. Avec le même espoir de simplification pour les surfaces. «C’est une sécurité par rapport aux contrôles, cela permet de calculer au plus juste le bilan fumure et d’être alerté en fonction des évolutions de la réglementation!» Un argument imparable qui séduit aussi M. Martin, polyculteur-éleveur à Alligny-Cosne. «Pour moi, c’est du gagnant-gagnant. Si je suis là aujourd’hui, confie-t-il, c’est que j’ai déjà été initié mais j’ai voulu reprendre l’outil en main depuis que je me suis informatisé, il y a deux ans. Ma priorité, c’est avant tout la sécurité par rapport aux contrôles, en plus de la simplification du travail. Cela permet de limiter les marges d’erreur. Et puis avec Mes Parcelles, ma petite exploitation de Bourgogne nivernaise qui joue la carte de la diversification (luzerne pour les éleveurs caprins) est moins sensible aux fluctuations du marché et je peux faire des prévisionnels réalistes»... Et la contrainte technique du début ? «Plus on l’utilise, plus ça rentre mais l’appui technique est imbattable. Il y a une assistance joignable en permanence!»
C’est d’ailleurs ce que pensent Daniel et Nicolas Hubert, du Gaec de la Justice, à Dompierre-sur-Nièvre, qui figuraient parmi la dizaine de stagiaires reçus à la Chambre, vendredi dernier. «Au début, il faut prendre le temps de tout rentrer mais, la première fois passée, le logiciel est beaucoup plus simple et beaucoup plus souple que le papier» témoignait le premier en fin de matinée. Avec son fils, qui va bientôt le rejoindre ainsi que son oncle dans la Gaec, l’exploitant ne reviendrait pour rien au monde en arrière. Non qu’il voue une passion sans borne pour la technologie mais parce qu’il a pu constater concrètement les atouts de l’informatisation. Cela fait plusieurs années qu’il utilisait déjà un logiciel de notifications en ligne pour les mouvements de ses bovins, dans le cadre d’un abonnement auprès d’un centre de gestion.
Cette fois-ci, il a décidé de faire coup double, en passant au logiciel Boviclic, proposé par la Chambre, tout en s’abonnant aussi à Mes Parcelles. Tout comme lui, dans la Nièvre, ce sont désormais plus de 1000 agriculteurs (sur 3000) qui sont ainsi connectés pour leur gestion administrative, que ce soit auprès de la Chambre d’agriculture ou auprès d’autres opérateurs, en cultures comme en élevage. Ou parfois les deux.
Sécurité et appui technique
«Sur les bovins, c’est un gain de temps sur l’enregistrement des traitements et, en plus, cela permet d’assurer un suivi permanent et plus professionnel» confirme Nicolas Hubert, le fils de Daniel, qui se connecte avec son ordinateur portable tandis que son oncle suit le troupeau sur tablette et que toutes les données sont centralisées sur l’ordinateur central de la ferme. «On rentre toujours tout tout de suite» explique-t-il, afin de profiter au mieux de la technique pour professionnaliser la vie de la ferme. «Cela nous a permis de mettre en place une pharmacie personnelle, sachant que chaque produit est rentré dans l’application avec le n° d’ordonnance», limitant ainsi le risque d’erreur. «Non seulement cela fait gagner du temps mais cela nous amène aussi de la sérénité. Hier, j’ai traité un veau malade, j’ai tout de suite rentré le numéro dans le logiciel, cela rend les obligations sanitaires plus accessibles. Nous avons maintenant besoin de cette rigueur, de ce suivi» justifie Daniel Hubert, à la tête d’une exploitation conséquente. «D’autant que le logiciel permet de savoir en temps réel les interventions nouvelles à réaliser, un rappel s’inscrit en rouge par exemple» complète Nicolas. Lui qui veut s’associer dans le Gaec n’a donc pas été difficile à convaincre de se mettre, avec son père, au logiciel Mes Parcelles. Avec le même espoir de simplification pour les surfaces. «C’est une sécurité par rapport aux contrôles, cela permet de calculer au plus juste le bilan fumure et d’être alerté en fonction des évolutions de la réglementation!» Un argument imparable qui séduit aussi M. Martin, polyculteur-éleveur à Alligny-Cosne. «Pour moi, c’est du gagnant-gagnant. Si je suis là aujourd’hui, confie-t-il, c’est que j’ai déjà été initié mais j’ai voulu reprendre l’outil en main depuis que je me suis informatisé, il y a deux ans. Ma priorité, c’est avant tout la sécurité par rapport aux contrôles, en plus de la simplification du travail. Cela permet de limiter les marges d’erreur. Et puis avec Mes Parcelles, ma petite exploitation de Bourgogne nivernaise qui joue la carte de la diversification (luzerne pour les éleveurs caprins) est moins sensible aux fluctuations du marché et je peux faire des prévisionnels réalistes»... Et la contrainte technique du début ? «Plus on l’utilise, plus ça rentre mais l’appui technique est imbattable. Il y a une assistance joignable en permanence!»