Mondial Charolais, cet été, à Magny-Cours
Lancement officiel de la communication lors du P’tit tour à vélo
Les responsables du Herd Book Charolais, d’Interbev et de Charolais de Bourgogne ont officiellement lancé la campagne de communication autour du prochain Mondial Charolais, qui aura lieu fin août à la ferme du Marault. Mercredi 14 mai, ils ont profité du traditionnel «P’tit tour à vélo» des élèves nivernais pour réunir la presse régionale.
Aux abords du circuit de Magny-Cours, côté Sainte-Parize-le-Chatel, où les enfants devaient conclure leurs boucles à vélo, des banderoles et des animaux avaient été disposés le long de la route. Banlieue et Jacquemard, une vache et son veau de 5 mois appartenant au Gaec Micaud, d’Ygrande dans l’Allier, accueillaient les jeunes et leurs encadrants au terme d’une journée d’efforts ensoleillée.
Là, avaient pris place Michel Baudot, président du Herd Book Charolais, Emmanuel Bernard, responsable d’Interbev Bourgogne (et secrétaire général adjoint de la FNB), et Régis Taupin, président de Charolais de Bourgogne, accompagnés par Isabelle Tisserand et Catherine Locatelli, les deux chargées de communication d’Interbev et du HBC. Objectif de cette réunion: lancer officiellement la communication préparatoire au Mondial Charolais, événement majeur pour la race, qui aura lieu pour la première fois en France depuis l’an 2000, précisément à la ferme du Marault le dernier week-end d’août. Les organisateurs ont donc réuni les journalistes régionaux afin de dévoiler le programme des festivités et ont choisi ce jour-là afin de commencer à séduire le grand public. Car les enfants du P’tit tour à vélo seront de bons prescripteurs de l’événement auprès de leurs parents et de leurs copains. Le Mondial, qui recèlera de manifestations tournées vers les professionnels, se veut aussi un grand moment de promotion de la viande -et de la race charolaise [I]«dans son berceau»[i]- auprès des consommateurs et des citoyens. Pour Michel Baudot, [I]«il est important de leur rappeler que chez nous, le charolais est une race pure, souvent en concurrence avec les croisés ailleurs dans le monde et qu’il finit dans l’assiette des amateurs de viande, comme pour le vin dans les verres de ceux qui boivent du Bourgogne ou du Bordeaux»[i]. Et Emmanuel Bernard d’ajouter, toujours dans la métaphore du luxe, que [I]«c’est comme les Ferrari, tout le monde n’a pas les moyens de s’en payer mais tout le monde sait que çà existe»[i]. [I]«Le charolais reste accessible»[i] corrige Régis Taupin et ce sont [I]«nos spécificités que nous voulons essayer de valoriser en août»[i] conclut Emmanuel Bernard.
Là, avaient pris place Michel Baudot, président du Herd Book Charolais, Emmanuel Bernard, responsable d’Interbev Bourgogne (et secrétaire général adjoint de la FNB), et Régis Taupin, président de Charolais de Bourgogne, accompagnés par Isabelle Tisserand et Catherine Locatelli, les deux chargées de communication d’Interbev et du HBC. Objectif de cette réunion: lancer officiellement la communication préparatoire au Mondial Charolais, événement majeur pour la race, qui aura lieu pour la première fois en France depuis l’an 2000, précisément à la ferme du Marault le dernier week-end d’août. Les organisateurs ont donc réuni les journalistes régionaux afin de dévoiler le programme des festivités et ont choisi ce jour-là afin de commencer à séduire le grand public. Car les enfants du P’tit tour à vélo seront de bons prescripteurs de l’événement auprès de leurs parents et de leurs copains. Le Mondial, qui recèlera de manifestations tournées vers les professionnels, se veut aussi un grand moment de promotion de la viande -et de la race charolaise [I]«dans son berceau»[i]- auprès des consommateurs et des citoyens. Pour Michel Baudot, [I]«il est important de leur rappeler que chez nous, le charolais est une race pure, souvent en concurrence avec les croisés ailleurs dans le monde et qu’il finit dans l’assiette des amateurs de viande, comme pour le vin dans les verres de ceux qui boivent du Bourgogne ou du Bordeaux»[i]. Et Emmanuel Bernard d’ajouter, toujours dans la métaphore du luxe, que [I]«c’est comme les Ferrari, tout le monde n’a pas les moyens de s’en payer mais tout le monde sait que çà existe»[i]. [I]«Le charolais reste accessible»[i] corrige Régis Taupin et ce sont [I]«nos spécificités que nous voulons essayer de valoriser en août»[i] conclut Emmanuel Bernard.