Forestiers privés de Bourgogne
La main passe...
Après que sa candidature n'a pas été retenue au Conseil économique, social et environnemental (Ceser) Renaud Abord de Châtillon a décidé de quitter la présidence des Forestiers privés de Bourgogne. Une page se tourne et Joseph de Bucy lui succède à la présidence régionale des Forestiers privés de Bourgogne.
Fin de règne houleuse chez les Forestiers privés de Bourgogne, qui ont vu récemment Joseph de Bucy désigné par ses pairs pour succéder à Renaud Abord de Châtillon à la présidence du syndicat régional.
Fort du bilan de ses actions au service des forestiers privés de Bourgogne et de ses contributions aux différentes instances nationales et régionales de la forêt, Renaud Abord de Châtillon, président des forestiers de Bourgogne jusqu'à la mi-janvier, n'a pas apprécié de voir sa candidature au Conseil économique, social et environnemental de Bourgogne (Ceser), rejetée au profit de son challenger, Charles de Ganay, président du CRPF.
Non sans avoir déposé un recours contre l'arrêté préfectoral entérinant cette nomination, le président des Forestiers privés de Bourgogne a également décidé de mettre un terme à ses fonctions et s'en est expliqué au cours d'une conférence de presse.
Ce qui est vécu par l'un, Renaud Abord de Châtillon, comme une éviction due [I]«à une confusion des genres»[i] entre privé et public, est expliqué par l'autre, Joseph de Bucy, son successeur à la présidence du syndicat des Forestiers privés de Bourgogne, avec une volonté d'apaisement manifeste.
Sur le fond et sur la forme, Renaud Abord de Chatillon, estime que la représentation syndicale des forestiers privés de Bourgogne au Ceser y perd ce que le CRPF, [I]«l'établissement public national qui a des responsabilités administratives et réglementaires»[i], y gagne [I]«en empiétant sur les prérogatives syndicales des forestiers privés de Bourgogne»[i].
Il dénonce ainsi [I]«la fin d'une politique indépendante de défense»[i].
Joseph de Bucy, préfère évoquer [I]«un retour à la normale»[i] et assure que les représentants des Forestiers privés de Bourgogne, qui sont aussi conseillers au CRPF, [I]«jouent pleinement leur rôle de représentants professionnels»[i]. La nouvelle mandature souligne aussi l'importance de l'engagement des représentants syndicaux et les enjeux qui sont ceux des forestiers. La forêt privée de Bourgogne représente 600 000 hectares, répartis entre 162 400 propriétaires, dont 9% détiennent 82% des surfaces.
Sur l'ensemble des propriétaires privés, 1,2% sont syndiqués (2257 adhérents) ce qui équivaut à 28% des surfaces privées (169 323 ha). [I]«La communication, pour se faire mieux connaître et informer les adhérents»[i] sera donc au centre des préoccupations de la nouvelle mandature.
De son côté, Renaud Abord de Châtillon, revendique [I]«sa nouvelle indépendance par rapport au CRPF et aux Forestiers privés de Bourgogne»[i], et semble bien décidé à défendre encore [I]«sa vision»[i] de l'économie forestière. Il entend ainsi recentrer son action sur l'Association bourguignonne de certification forestière qu'il préside (1800 certifiés).
Fort du bilan de ses actions au service des forestiers privés de Bourgogne et de ses contributions aux différentes instances nationales et régionales de la forêt, Renaud Abord de Châtillon, président des forestiers de Bourgogne jusqu'à la mi-janvier, n'a pas apprécié de voir sa candidature au Conseil économique, social et environnemental de Bourgogne (Ceser), rejetée au profit de son challenger, Charles de Ganay, président du CRPF.
Non sans avoir déposé un recours contre l'arrêté préfectoral entérinant cette nomination, le président des Forestiers privés de Bourgogne a également décidé de mettre un terme à ses fonctions et s'en est expliqué au cours d'une conférence de presse.
Ce qui est vécu par l'un, Renaud Abord de Châtillon, comme une éviction due [I]«à une confusion des genres»[i] entre privé et public, est expliqué par l'autre, Joseph de Bucy, son successeur à la présidence du syndicat des Forestiers privés de Bourgogne, avec une volonté d'apaisement manifeste.
Sur le fond et sur la forme, Renaud Abord de Chatillon, estime que la représentation syndicale des forestiers privés de Bourgogne au Ceser y perd ce que le CRPF, [I]«l'établissement public national qui a des responsabilités administratives et réglementaires»[i], y gagne [I]«en empiétant sur les prérogatives syndicales des forestiers privés de Bourgogne»[i].
Il dénonce ainsi [I]«la fin d'une politique indépendante de défense»[i].
Joseph de Bucy, préfère évoquer [I]«un retour à la normale»[i] et assure que les représentants des Forestiers privés de Bourgogne, qui sont aussi conseillers au CRPF, [I]«jouent pleinement leur rôle de représentants professionnels»[i]. La nouvelle mandature souligne aussi l'importance de l'engagement des représentants syndicaux et les enjeux qui sont ceux des forestiers. La forêt privée de Bourgogne représente 600 000 hectares, répartis entre 162 400 propriétaires, dont 9% détiennent 82% des surfaces.
Sur l'ensemble des propriétaires privés, 1,2% sont syndiqués (2257 adhérents) ce qui équivaut à 28% des surfaces privées (169 323 ha). [I]«La communication, pour se faire mieux connaître et informer les adhérents»[i] sera donc au centre des préoccupations de la nouvelle mandature.
De son côté, Renaud Abord de Châtillon, revendique [I]«sa nouvelle indépendance par rapport au CRPF et aux Forestiers privés de Bourgogne»[i], et semble bien décidé à défendre encore [I]«sa vision»[i] de l'économie forestière. Il entend ainsi recentrer son action sur l'Association bourguignonne de certification forestière qu'il préside (1800 certifiés).