«Rallye portes ouvertes économiques»
L’économie à l’épreuve du terrain
En 2015, ces visites sur des exploitations avaient fait l’objet d’une semaine afin de mettre en lumière des modes de gestion vertueux. Cette année, du 12 octobre au 16 novembre, la Chambre propose de découvrir sept exploitations pérennes à travers sept réalités économiques.
C’est sur le terrain que la Chambre d’agriculture veut mettre en avant ces exploitations bien calées économiquement mais dont les modèles diffèrent. Preuve qu’il n’y a pas une mais plusieurs manières de faire. Certaines de ces exploitations faisant partie d’Inosys, dispositif partenarial associant éleveurs volontaires et ingénieurs de l’Institut de l’élevage et des Chambres. Mais si elles ont toutes un fonctionnement distinct, elles ont en commun une efficacité économique supérieure à la moyenne, un niveau de performance technique, une bonne productivité et un niveau de modernisation en phase avec l’économie.
Durant plus d’un mois, c’est donc quatre exploitations bovines, deux exploitations mixtes bovins-ovins et une spécialisée ovine qui vont ouvrir leurs portes. Ainsi, concernant les bovins, Frédérique Marceau, conseiller d’entreprise à la Chambre d’agriculture, précise que ces quatre fermes proposent différentes périodes de vêlage : précoce, précoce normale ou tardive. Et toutes ont pu s’adapter avec une organisation efficace en fonction des objectifs des éleveurs.
S’inspirer de ces modèles
Et le principe est le même pour les ovins. Comme le souligne Christophe Rainon, de l’équipe «élevage conseiller ovins» de la Chambre, les modèles choisis sont variés : diversification ou complémentarité. Avec par exemple, une logique de fonctionnement du système conditionné par le parcellaire éloigné ou une autre ayant opté pour une conduite technique rigoureuse en recherchant un confort de travail accru.
La troisième exploitation faisant le bilan d’une situation après quatre ans d’installation. Un exemple au coût maîtrisé qui a du sens lorsqu’on connaît la difficulté de se lancer aujourd’hui. L’objectif de ce rallye est donc bien de donner des pistes, de pouvoir s’inspirer de ces modèles. Comme le précise les intervenants de la Chambre consulaire, l’idée est de montrer que, quel que soit le type d’exploitations et d’animaux, il y a moyen d’en vivre du moment que la gestion est rigoureuse et contrôlée.
Ces portes-ouvertes sont l’occasion d’entendre des témoignages, de savoir pourquoi ces éleveurs ont opté pour une période ou une autre mais aussi avec quelles conséquences et répercussions sur la conduite de l’exploitation.
Durant plus d’un mois, c’est donc quatre exploitations bovines, deux exploitations mixtes bovins-ovins et une spécialisée ovine qui vont ouvrir leurs portes. Ainsi, concernant les bovins, Frédérique Marceau, conseiller d’entreprise à la Chambre d’agriculture, précise que ces quatre fermes proposent différentes périodes de vêlage : précoce, précoce normale ou tardive. Et toutes ont pu s’adapter avec une organisation efficace en fonction des objectifs des éleveurs.
S’inspirer de ces modèles
Et le principe est le même pour les ovins. Comme le souligne Christophe Rainon, de l’équipe «élevage conseiller ovins» de la Chambre, les modèles choisis sont variés : diversification ou complémentarité. Avec par exemple, une logique de fonctionnement du système conditionné par le parcellaire éloigné ou une autre ayant opté pour une conduite technique rigoureuse en recherchant un confort de travail accru.
La troisième exploitation faisant le bilan d’une situation après quatre ans d’installation. Un exemple au coût maîtrisé qui a du sens lorsqu’on connaît la difficulté de se lancer aujourd’hui. L’objectif de ce rallye est donc bien de donner des pistes, de pouvoir s’inspirer de ces modèles. Comme le précise les intervenants de la Chambre consulaire, l’idée est de montrer que, quel que soit le type d’exploitations et d’animaux, il y a moyen d’en vivre du moment que la gestion est rigoureuse et contrôlée.
Ces portes-ouvertes sont l’occasion d’entendre des témoignages, de savoir pourquoi ces éleveurs ont opté pour une période ou une autre mais aussi avec quelles conséquences et répercussions sur la conduite de l’exploitation.
Le rallye en date
• 12 octobre : Pascal Meule à Lormes, exploitation mixte ovins-bovins 90 vêlages en novembre-décembre et 90 agnelages au printemps 137 ha de SAU – 6 ha de céréales et 7 ha de maïs ensilage. Mi-parcours professionnel
• 23 octobre : Gaec de Mont Thomas et Christophe Michon exploitation bovine 2UMO 253 ha 119 vêlages ; vêlage précoce. Une complémentarité bovins/cultures au service de l’engraissement. Une réflexion permanente sur les choix de production.
• 26 octobre : Alexandre Barthelat à Poiseux exploitation ovine 1 UMO 350 brebis, 2 races pour 2 périodes de mise-bas 95 ha de SAU 30 ha de culture. Début de parcours professionnel (situation après quatre ans)
• 30 octobre : Gaec du Lac à Ougny M et Mme Durand exploitation bovine 211 ha 162 vêlages, situation herbagère. Exploitation très hydromorphe au printemps et à l’automne 8 années. Période de vêlage classique, efficacité économique supérieure à la moyenne, arbitrage des charges de tous les instants. Fin du deuxième tiers de carrière
• 8 novembre : Gaec Cognard (père et fils) à Savigny-Poil-Fol exploitation bovine 210 ha 159 vêlages situation herbagère. Exploitation très séchante, vêlage très précoce, des logiques de fonctionnements très économes,
peu de concentré. Tiers de carrière
• 13 novembre : Gaec Vilette Elodie et Bernard Vilette à Rémilly exploitation bovine 2 UMO 110 ha 81 vêlages. Vêlages de fin d’hiver et des types d’animaux produits adaptés à un potentiel herbage contraignant.
• 16 novembre : Patrice Guyard à Crux-la-Ville exploitation mixtes ovins-bovins 1 UMO 60 vêlages et 150 agnelages entre février et avril 100 ha de SAU 10 ha de céréales. Dernier tiers du parcours professionnel
• 23 octobre : Gaec de Mont Thomas et Christophe Michon exploitation bovine 2UMO 253 ha 119 vêlages ; vêlage précoce. Une complémentarité bovins/cultures au service de l’engraissement. Une réflexion permanente sur les choix de production.
• 26 octobre : Alexandre Barthelat à Poiseux exploitation ovine 1 UMO 350 brebis, 2 races pour 2 périodes de mise-bas 95 ha de SAU 30 ha de culture. Début de parcours professionnel (situation après quatre ans)
• 30 octobre : Gaec du Lac à Ougny M et Mme Durand exploitation bovine 211 ha 162 vêlages, situation herbagère. Exploitation très hydromorphe au printemps et à l’automne 8 années. Période de vêlage classique, efficacité économique supérieure à la moyenne, arbitrage des charges de tous les instants. Fin du deuxième tiers de carrière
• 8 novembre : Gaec Cognard (père et fils) à Savigny-Poil-Fol exploitation bovine 210 ha 159 vêlages situation herbagère. Exploitation très séchante, vêlage très précoce, des logiques de fonctionnements très économes,
peu de concentré. Tiers de carrière
• 13 novembre : Gaec Vilette Elodie et Bernard Vilette à Rémilly exploitation bovine 2 UMO 110 ha 81 vêlages. Vêlages de fin d’hiver et des types d’animaux produits adaptés à un potentiel herbage contraignant.
• 16 novembre : Patrice Guyard à Crux-la-Ville exploitation mixtes ovins-bovins 1 UMO 60 vêlages et 150 agnelages entre février et avril 100 ha de SAU 10 ha de céréales. Dernier tiers du parcours professionnel