La Commission européenne a lancé le 20 juillet à l’occasion d’une conférence à Bruxelles un Centre de connaissances sur la bioéconomie. Cette plate-forme en ligne - gérée par le Centre commun de recherche de la Commission - rassemblera, structurera et rendra les connaissances accessibles aux décideurs politiques et au secteur de l’industrie. Objectif : permettre le développement de l’innovation dans les domaines de l’agriculture, de la foresterie, de la bioénergie et de la biomasse, mais aussi dans les produits chimiques, les matériaux ou la gestion des déchets. C’est le quatrième Centre du savoir de ce type lancé par la Commission au cours des deux dernières années, après ceux portant sur les migrations et la démographie, les politiques territoriales et la gestion des risques de catastrophe.
Le financement futur de l’agriculture du pays, après le Brexit, sera lié aux bénéfices apportés à l’environnement plutôt qu’au foncier, a dit le 21 juillet le secrétaire d’État britannique à l’environnement, à l’alimentation et aux affaires rurales, Michael Gove. «Je veux vous assurer que nous allons soutenir généreusement les exploitants de nombreuses années encore. Mais ce soutien ne peut être défendu face aux autres biens publics concurrents que si les bénéfices environnementaux des dépenses sont clairs».
Meurig Raymond, président de la National Farmers Union, a répondu que «nous apportons des bénéfices à l’environnement, en gérant 70 % du paysage, ce qui restera faisable seulement tant que les exploitants seront viables».
Le financement futur de l’agriculture du pays, après le Brexit, sera lié aux bénéfices apportés à l’environnement plutôt qu’au foncier, a dit le 21 juillet le secrétaire d’État britannique à l’environnement, à l’alimentation et aux affaires rurales, Michael Gove. «Je veux vous assurer que nous allons soutenir généreusement les exploitants de nombreuses années encore. Mais ce soutien ne peut être défendu face aux autres biens publics concurrents que si les bénéfices environnementaux des dépenses sont clairs».
Meurig Raymond, président de la National Farmers Union, a répondu que «nous apportons des bénéfices à l’environnement, en gérant 70 % du paysage, ce qui restera faisable seulement tant que les exploitants seront viables».