Indications géographiques : la France et l'Italie veulent pouvoir planifier la production
La France et l'Italie regrettent que les récentes propositions de la Commission européenne sur la politique de qualité ne prévoient pas la possibilité, pour les organisations de producteurs d'appellations et indications protégées, d' «adapter», de «programmer» les volumes de production pour assurer la qualité et éviter des déséquilibres sur le marché.
La France et l'Italie regrettent que les récentes propositions de la Commission européenne sur la politique de qualité ne prévoient pas la possibilité, pour les organisations de producteurs d'appellations et indications protégées, d' «adapter», de «programmer» les volumes de production pour assurer la qualité et éviter des déséquilibres sur le marché. Les deux àtats membres, qui veulent aussi aller plus loin en matière d'indication de l'origine, pour le lait surtout, ont émis cette critique lors d'un premier tour de table des ministres de l'agriculture de l'UE sur ce projet, le 13 décembre à Bruxelles. à l'opposé, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède ont estimé que les adaptations envisagées des règles communautaires avaient essentiellement un désavantage, celui d'ajouter de nouvelles normes au détriment de la compétitivité. Enfin, la Lituanie, la Pologne, la République tchèque de même que la Suède ont jugé trop limitatives les dispositions prévues pour relancer le système des spécialités traditionnelles garanties (STG).