Contrat de pays Nivernais Morvan
Imaginer les villages du futur
Le premier Contrat de pays (2014-2020) de Bourgogne a été signé jeudi 22 octobre au Lycée agricole du Morvan, entre le préfet de région, le vice-président du Conseil régional, le président du Conseil départemental et le président du Pays Nivernais Morvan. A la clé, 4,7 millions d’euros pour «imaginer les villages du futur».
Depuis 16 ans, avec ses 131 communes, ses 10 Communautés de communes et ses 41 000 habitants, le Pays Nivernais Morvan a déjà soutenu et financé près de 600 projets sur l’ensemble de son territoire. Le 22 octobre dernier, au lycée du Morvan de Château-Chinon, les autorités ont co-signé le nouveau Contrat de pays, qui les lie pour la période 2014-2020. Le premier de toute la région Bourgogne Franche Comté. Aux côtés de Christian Paul, député et président du Pays Nivernais Morvan, Michel Neugnot, vice-président du Conseil régional, Patrice Joly, président du Conseil départemental, Éric Delzant et Jean-Pierre Condemine, préfets de la région Bourgogne et de la Nièvre, ont apposé leurs paraphes en bas des documents qui vont servir de fil conducteur à la réalisation de chantiers visant à assoir les villages du XXIème siècle. C’est le fruit de plus d’un an de réflexion participative entre les élus, les personnels techniques et cabinet d’études, et les habitants. A la clé, ce ne sont pas moins de 4,7 millions d’euros de subventions qui sont attendus des partenaires (Département, Région, État, Europe...) pour ancrer les communes du Morvan dans l’avenir. A partir d’actions très concrètes. Pour un euro versé par les Communautés de communes, ce sont vingt euros de crédits extérieurs qui sont attendus.
Agriculture et bois en deux chantiers
Quatre défis, déclinés en Quinze chantiers, sont ainsi posés. A côté de l’objectif de «reconquérir les cœurs de bourgs», de «vivre connectés au pays et au monde», «d’être heureux et solidaires ici», le défi n°2 consiste plus particulièrement à «transformer nos ressources en richesses». Et, outre la réactivation de la fréquentation touristique et d’agir localement pour l’emploi ou de soutenir l’activité économique, les signataires s’engagent donc aussi à «penser autonomie et valeur ajoutée pour une agriculture de demain» (chantier n°6) et «valoriser le bois sous toutes ses formes» (chantier n°7). Rien que dans le domaine agricole, le texte propose par exemple de «moderniser les outils collectifs de transformation et de commercialisation (ateliers de découpe, cadran...), de soutenir la diversification agricole, de soutenir la production de sapins de Noël... ou d’aider les entreprises de seconde transformation du bois et de soutenir les démarches collectives de valorisation du bois local». Le développement économique, qui passe par ailleurs par le développement du numérique et le maintien d’un tissu d’entreprises favorable, se veut donc une des conditions pour que «le village du futur maintienne et développe son attractivité par sa capacité à générer l’entrée de richesses sur son territoire, à proposer à ses habitants un emploi durable non délocalisable, à adapter ses entreprises aux nouveaux défis».
Agriculture et bois en deux chantiers
Quatre défis, déclinés en Quinze chantiers, sont ainsi posés. A côté de l’objectif de «reconquérir les cœurs de bourgs», de «vivre connectés au pays et au monde», «d’être heureux et solidaires ici», le défi n°2 consiste plus particulièrement à «transformer nos ressources en richesses». Et, outre la réactivation de la fréquentation touristique et d’agir localement pour l’emploi ou de soutenir l’activité économique, les signataires s’engagent donc aussi à «penser autonomie et valeur ajoutée pour une agriculture de demain» (chantier n°6) et «valoriser le bois sous toutes ses formes» (chantier n°7). Rien que dans le domaine agricole, le texte propose par exemple de «moderniser les outils collectifs de transformation et de commercialisation (ateliers de découpe, cadran...), de soutenir la diversification agricole, de soutenir la production de sapins de Noël... ou d’aider les entreprises de seconde transformation du bois et de soutenir les démarches collectives de valorisation du bois local». Le développement économique, qui passe par ailleurs par le développement du numérique et le maintien d’un tissu d’entreprises favorable, se veut donc une des conditions pour que «le village du futur maintienne et développe son attractivité par sa capacité à générer l’entrée de richesses sur son territoire, à proposer à ses habitants un emploi durable non délocalisable, à adapter ses entreprises aux nouveaux défis».